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- 4 avril 2016 à 22h13
- in reply to: Domaine François Lumpp, Givry
CR: Domaine François Lumpp – Givry 1er Cru Crausot Blanc 2010
Bonjour,
Ce Crausot est pour moi a pleine maturité.
Bu un peu frais au départ, le nez part sur des notes citronné tout en finesse. En se réchauffant, le coté beurré fait son apparition avec de très légères notes de pain toasté.
En bouche l’équilibre est remarquable, le millésime (grand pour moi) se fait sentir, avec une tension palpable et juste dosé comme j’aime, contrebalancé par une jolie matière. L’élevage est bien intégré et la longueur plus que satisfaite.
Très très beau vin réussit par François, comme tout ce que j’ai pu gouter sur ce millésime.Antoine
- 10 novembre 2015 à 3h52
- in reply to: Domaine Jean-Philippe Fichet, Meursault
Bonsoir,
Je reste dubitatif suite a la lecture de cet article. Il parle surtout de la capacité de travailler en réduction, pas de l’oxydation, donc les 2 en même temps, encore moins. Le batonnage et les lies ne sont pas du tout abordées alors que ces dernières sont extrémement génératrice de composés souffrés lourd qui donne ces notes de choux et d’oignons, lorsqu’on supprime le batonnage.
Quand a l’oxygène, pour moi, il n’est pas forcément responsable de la disparition de toutes les odeurs souffré, l’H2S disparait bien lorsque le vin est aéré, mais c’est parce son point d’évaporation est très bas, à 6 ou 7 degrés il me semble que celui-ci s’évapore. Quand au composé souffré plus lourd, ils s’évapore au dela de 50 degrès donc un cas rarement atteint, et on s’en débarrasse donc difficilement. Et selon cet article le role de l’oxygène prend sa place APRES le bouchage, donc le soit disant travail de VINIFICATION en « oxydo-reduction » ne se fait pas que pendant cette phase de vinif, je n’y trouve donc pas encore mon compte.Antoine
- 10 novembre 2015 à 3h52
- in reply to: Domaine Jean-Philippe Fichet, Meursault
Bonsoir,
Je reste dubitatif suite a la lecture de cet article. Il parle surtout de la capacité de travailler en réduction, pas de l’oxydation, donc les 2 en même temps, encore moins. Le batonnage et les lies ne sont pas du tout abordées alors que ces dernières sont extrémement génératrice de composés souffrés lourd qui donne ces notes de choux et d’oignons, lorsqu’on supprime le batonnage.
Quand a l’oxygène, pour moi, il n’est pas forcément responsable de la disparition de toutes les odeurs souffré, l’H2S disparait bien lorsque le vin est aéré, mais c’est parce son point d’évaporation est très bas, à 6 ou 7 degrés il me semble que celui-ci s’évapore. Quand au composé souffré plus lourd, ils s’évapore au dela de 50 degrès donc un cas rarement atteint, et on s’en débarrasse donc difficilement. Et selon cet article le role de l’oxygène prend sa place APRES le bouchage, donc le soit disant travail de VINIFICATION en « oxydo-reduction » ne se fait pas que pendant cette phase de vinif, je n’y trouve donc pas encore mon compte.Antoine
- 10 novembre 2015 à 3h52
- in reply to: Domaine Jean-Philippe Fichet, Meursault
Bonsoir,
Je reste dubitatif suite a la lecture de cet article. Il parle surtout de la capacité de travailler en réduction, pas de l’oxydation, donc les 2 en même temps, encore moins. Le batonnage et les lies ne sont pas du tout abordées alors que ces dernières sont extrémement génératrice de composés souffrés lourd qui donne ces notes de choux et d’oignons, lorsqu’on supprime le batonnage.
Quand a l’oxygène, pour moi, il n’est pas forcément responsable de la disparition de toutes les odeurs souffré, l’H2S disparait bien lorsque le vin est aéré, mais c’est parce son point d’évaporation est très bas, à 6 ou 7 degrés il me semble que celui-ci s’évapore. Quand au composé souffré plus lourd, ils s’évapore au dela de 50 degrès donc un cas rarement atteint, et on s’en débarrasse donc difficilement. Et selon cet article le role de l’oxygène prend sa place APRES le bouchage, donc le soit disant travail de VINIFICATION en « oxydo-reduction » ne se fait pas que pendant cette phase de vinif, je n’y trouve donc pas encore mon compte.Antoine
- 1 octobre 2015 à 3h03
- in reply to: Re: CR: Vougeot LEROY 1994
Sans vouloir chercher la petite bête, Les Clous est un village, pas un premier cru.
J’ai fait l’expérience il y a 3 ou 4 ans de cette cuvée sur 2000, et cela reste un grand souvenir, notamment par cette capacité a combiner gras et tension, rarement vu a ce niveau.Antoine
- 1 octobre 2015 à 3h03
- in reply to: Re: CR: Vougeot LEROY 1994
Sans vouloir chercher la petite bête, Les Clous est un village, pas un premier cru.
J’ai fait l’expérience il y a 3 ou 4 ans de cette cuvée sur 2000, et cela reste un grand souvenir, notamment par cette capacité a combiner gras et tension, rarement vu a ce niveau.Antoine
- 1 octobre 2015 à 3h03
- in reply to: Re: CR: Vougeot LEROY 1994
Sans vouloir chercher la petite bête, Les Clous est un village, pas un premier cru.
J’ai fait l’expérience il y a 3 ou 4 ans de cette cuvée sur 2000, et cela reste un grand souvenir, notamment par cette capacité a combiner gras et tension, rarement vu a ce niveau.Antoine
- 14 septembre 2015 à 1h02
- in reply to: Domaine Jean-Philippe Fichet, Meursault
Bonsoir a tous,
Une question suite au commentaire de syrah69, j’entends régulièrement parlé de style « oxydo-reduction », mais avec parfois des sensations drastiquement différentes: une fois on est plutot sur la pomme verte et les fruits sec (plutot oxydation ménager pour moi), une autre on est plutot sur quelquechose de tendu/soufre (donc plutot reduction pour moi). Alors ce qualificatif s’utilise pour des vins avec ces 2 tendances (compliqué, même si la suppression du batonnage pour jouer en ce sens), ou plutot lorsque que l’on bascule d’un des 2 cotés?
Mon sentiment c’est que ce qualificatif n’a pas vraiment de sens, puisque l’un est le contraire de l’autre, et que pris séparement ce sont 2 défauts a éviter…Merci
Antoine
- 14 septembre 2015 à 1h02
- in reply to: Domaine Jean-Philippe Fichet, Meursault
Bonsoir a tous,
Une question suite au commentaire de syrah69, j’entends régulièrement parlé de style « oxydo-reduction », mais avec parfois des sensations drastiquement différentes: une fois on est plutot sur la pomme verte et les fruits sec (plutot oxydation ménager pour moi), une autre on est plutot sur quelquechose de tendu/soufre (donc plutot reduction pour moi). Alors ce qualificatif s’utilise pour des vins avec ces 2 tendances (compliqué, même si la suppression du batonnage pour jouer en ce sens), ou plutot lorsque que l’on bascule d’un des 2 cotés?
Mon sentiment c’est que ce qualificatif n’a pas vraiment de sens, puisque l’un est le contraire de l’autre, et que pris séparement ce sont 2 défauts a éviter…Merci
Antoine
- 14 septembre 2015 à 1h02
- in reply to: Domaine Jean-Philippe Fichet, Meursault
Bonsoir a tous,
Une question suite au commentaire de syrah69, j’entends régulièrement parlé de style « oxydo-reduction », mais avec parfois des sensations drastiquement différentes: une fois on est plutot sur la pomme verte et les fruits sec (plutot oxydation ménager pour moi), une autre on est plutot sur quelquechose de tendu/soufre (donc plutot reduction pour moi). Alors ce qualificatif s’utilise pour des vins avec ces 2 tendances (compliqué, même si la suppression du batonnage pour jouer en ce sens), ou plutot lorsque que l’on bascule d’un des 2 cotés?
Mon sentiment c’est que ce qualificatif n’a pas vraiment de sens, puisque l’un est le contraire de l’autre, et que pris séparement ce sont 2 défauts a éviter…Merci
Antoine
- 23 janvier 2015 à 4h32
- in reply to: Domaine Boisson-Vadot, Meursault
Tout comme Olivier, je pense qui est maintenant un compliqué de rentrer dans cette maison…
Mais du coup ça m’a donné envie de voir où en était ce Bourgogne Rouge 2012.
Couleur clair, mais un peu plus soutenue que les millésime précédent.
D’entré au nez on part sur un mélange de petit fruit rouge et un coté floral type pivoine. C’est extrémement délicat tout en était expressif. En cherchant un peu on trouve un très léger boisé parfaitement a point. C’est tout ce que j’adore dans la Bourgogne.
En bouche on trouve un léger bonbon acidulé, mais aussi toute cette fraicheur qui l’accompagne avec toujours ce coté fruit/fleur, des tanins subtilement intégrés.
C’est du tout bon!
Décidément j’aime de plus en plus les rouges du domaine, notament sur des millésime un peu plus chaud qui donne une expression franche et direct.Amicalement
Antoine
- 3 janvier 2015 à 3h18
- in reply to: Ermitage du Pic Saint-Loup
Pour apporter ma petite pierre a l’édifice:
GG 2005 bu le soir du 31.
Au nez des notes très complexe de garrigue, d’epice, de chocolat, c’est un festival. Très peu de trace d’évolution.
En bouche, une attaque en largeur avec un melange toujours d’épices du Sud, mais une tension pouvant effectivement rappeler le Rhone Nord, comme dit dans les messages plus haut. Les tanins sont toujours bien présent, le vin s’impose avec classe, mais mériterait encore quelques années d’attente pour que les tanins se fondent. Extrémement surprise par la jeunesse et la fouge de ce vin, je n’aurait jamais pensé qu’il avait 10 ans.
Confirmation pour moi que une des plus belles cuvée du Languedoc.
Un Magnum en 2002 nous attends, CR a suivre dans quelques semaine, pour voir s’il y a confirmation!Antoine
- 7 décembre 2014 à 22h22
- in reply to: Domaine Boisson-Vadot, Meursault
Bonsoir,
Hier, avec quelques amis, nous avons pu comparer Meursault Chevalières de 3 producteurs sur le millésime 2010. Degusté en semi aveugle.
Il y avait donc celui du domaine Boisson Vadot:
Bouteille ouverte la veille, nez fin, presque discret, sur des note grillé/boisé, mais assez délicat et agréable. La bouche est fine, lègerement grasse et bien présente avec une rondeur toute mesuré, un coté floral et se termine par une superbe energie. C’est franc, droit, avec une acidité parfaitement mesurée. J’ai la sensation que ce vin est a l’aube de sa vie, vraiment sur un coté classe et distingué, dont l’aromatique devrait se développer dans le temps.Ce fut pour la majorité d’entre nous le vin de la soirée, les autres ayant préféré celui de Henri Germain, certainement plus pret a boire, plus charmeur, avec un nez sur les fruits blanc vraiment très agréable, mais la bouche manquant de peps, de tension et un peu monolithique.
Le troisième était celui de René Monnier, très nettement en dessous des 2 autres, avec un nez pas net et une bouche déséquilibré.
Antoine
- 15 novembre 2014 à 15h29
- in reply to: Ermitage du Pic Saint-Loup
Bonjour,
Steeve, le problème c’est que je les ai acheté directement au domaine 🙂
Cela ne m’empéchera pas d’y retournée car au dela de ces bouteilles je n’ai jamais de soucis. En plus j’ai quelques Guilhem Gaulcem a récupérer en début d’année. (:P)
Mathias, pour moi, la seule GG qui avait une bonne dizaine d’année que j’ai bu avait été parfaite après quelques minutes d’aération dans les verres.Antoine
- 13 novembre 2014 à 14h05
- in reply to: Ermitage du Pic Saint-Loup
Cela ne m’était encore jamais arrivé non plus avec eux. Ces 3 bouteilles dégustées furent achetées en même temps, peut être un problème de lot.
- 13 novembre 2014 à 12h35
- in reply to: Ermitage du Pic Saint-Loup
Bonjour,
Je me permet de rebondir sur le sujet d’Alain.
J’aime vraiment beaucoup ce domaine, j’avais donc encavé quelques St Agnès 2009, et il y a un mois de cela j’en ouvre une, raté ! Grosse volatile, bretté, une première pour moi avec ce domaine.
Je souhaite rententer l’expérience 2 semaines plus tard: même chose, bouteille flingé!
Alors je sais que ma cave est un peu chaude en été (19-20°C) mais quand même. D’autant plus qu’un ami a donc ouvert une autre 2009 suite à cette histoire, cette fois la bouteille se présentait bien mieux, mais on a pas éviter une très légère volatile…Antoine
- 13 novembre 2014 à 3h03
- in reply to: Domaine François Lumpp, Givry
Bonsoir,
Bu il y a quelques temps sur une belle pièce de boeuf le Clos Jus 2010. Couleur d’un très beau rouge profond et brillant.
Le nez offre une superbe compléxité, l’élevage est bien digéré par le vin, et déroule sur une cerise bien mûr et un très beau fruité.
La bouche est très bien équilibré, la structure est bien présente, les tannins très doux, et la finale est bien contrebalancé par une fraicheur délicate, et une acidité parfaitement maitrisé.
SuperbePetit Marole 2010 n’offre pas cette même structure tannique, un tout petit reste de bois encore, mais c’est encore une caresse pour le palais, et une belle corbeille de fruit rouge, on ne s’y trompe pas, le verre se vide tout seul avec une facilité déconcertante, sans céder a la facilité non plus, il y a du très beau vin ici!
Amicalement
Antoine
- 5 août 2014 à 1h47
- in reply to: Château des Tours
CR: Domaine des Tours, VDP Merlot-Syrah 2003
Pour moi c’est la 2ème bouteille sur cette cuvée et ce millésime, par le passé je l’avais trouvé très sympa, cette fois ci c’est au dessus.
Le nez, bien que commençant a faire sentir ses années, montre de jolie cerises a l’eau de vie, un peu de confit, et une note mentholé très prononcée.
La bouche est suave, riche et très équilibré, des tanins encore présents mais polissé par le temps, vraiments une belle présence en bouche avec une aromatique proche de celle du nez.
Bu en parallèle une Pialade 2009 qui n’a pas fait le poid par un petit manque de compléxité, et puis quelquechose de plus lourd que ce que les vins d’Emmanuel Reynaud ont pu me montrer jusqu’a maintenant, surement l’effet millésime j’imagine.Antoine
- 7 juillet 2014 à 18h10
- in reply to: Château de Gaure
J’ai quand même l’impression qu’ils sulfite peu, juste à la mise si j’ai bien compris, mais cela ne me gène pas.
Tu as sans doute raison, le mauzac marque peut etre trop pour moi.
J’étais juste un peu étonné de voir quand même pas mal de CR parlant d’oxydation, et me posai des questions concernant la protection des mouts et vin en fermentation vis à vis de l’oxygène, et pas seulement sur les sulfites mais plus sur les contacts mouts/oxygène.Antoine
- 7 juillet 2014 à 17h24
- in reply to: Château de Gaure
CR: Château de Gaure Oppidum blanc 2012
Je suis un partagé quand a cette bouteille.
D’un coté j’ai beaucoup apprécié la richesse de ce vin (les 2 ou 3 g de residuel n’y sont surement pas pour rien), la tension en final très plaisante, l’aromatique sur la péche, la poire, les agrumes… et la pomme à fond!
Et c’est là la limite pour moi, car cette pomme je la trouve trop envahissante et masquant un peu le reste. Pour moi c’est de l’oxydation. Si elle avait été plus discrète cela serait passé, mais là c’est trop, et je trouve ça dommage, surtout que l’on est sur un 2012, donc çane se serait pas arrangé avec le temps, et en lisant les CR sur ce domaine on voit que c’est assez récurrent. Pour moi il y a un problème a la vinif, celle-ci n’est peut être pas assez protéger de l’air (sans forcément parler de sulfiter comme un bourrin).
Mais je retenterai bien cette bouteille dans le futur pour voir si elle sont toutes comme ça, car sinon je trouve que le potentiel est là.Antoine