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- 24 novembre 2024 à 20h15
- in reply to: Vins et saumon fumé
[quote= »Jérôme Pérez post=1241447 userid=920″]riesling, furmint, what else ?[/quote]
Chenin, Manseng, sauvignon, émir, etc……
Mais le furmint c’est trés bien, alors que le Riesling si on n’a pas ouvert avant ( CE millésime de CE producteur et de CETTE cuvée ) reste une entreprise périlleuse. Tu te retrouve avec un Riesling / schiste à 15° avec 10 grammes de résiduel, ça goûte presque sec, mais ça ne tranche pas le gras du saumon.- 24 novembre 2024 à 20h07
- in reply to: Re: Du conditionnement des vins
Une inventrice d’eau tiède quand l’eau chaude existe déjà.
Le baratin est important pour vendre ( quand le produit est en lui même trés commun et existe « partout » ), on n’est pas obligé non plus d’adhérer au miracle.- 22 novembre 2024 à 18h51
- in reply to: Les vidéos consacrées au vin sur Internet
il n’existe sans doute aucune réponse universelle.
Du putaclic généraliste avec un trés bon montage ( prévoir les frais pour les pro concernés à payer ), ça fera des vues, à terme potentiellement de quoi lâcher ton boulot ( pour les courageux court terme ). Les plus gros youtubeurs, c’est quand même de la merde en boite, mais généralement elle est surtout bien emballée.
Du spécifique à gros contenu de qualité, à 50 K abonnés, tu sera content ( je zappe les « shorts », c’est un artéfact ).
Du Norgévien sous titré nativement en suédois, ce serait un choix parmi d ‘autres. Un français oral avec sous titre intégré ( pas la trad auto de YT ) en anglais, un autre choix.Il faut déterminer sa qualité sur sa capacité à générer un contenu intéressant, et la cible qui correspond.
A ce stade, c’est comme si tu disais « j’ai envie de faire du vin, je ne sais pas ou, je ne sais pas à qui le vendre ni à quel prix ni vers quel conso. La comparaison est je crois pas si fausse. Et tu la comprendra trés bien.- 21 novembre 2024 à 2h16
- in reply to: Château Lafon-Rochet, Saint-Estèphe
[quote= »Allobroge post=1240883 userid=24782″]Qu’est-ce que ça veut bien dire que Lafon Rochet, 40 ha, 38€ en primeurs 2023 intègre Lilian Ladouys, 80 ha, pour 17€ en primeurs?
Drôle de jeu d’écriture qui, soudain, peut multiplier par N le chiffre d’affaires (N>2).
S’il y a des règles à ce jeu-là, quelqu’un peut-il nous les expliquer SVP?
[/quote]
Quand la règle est inverse, tout s’explique plus facilement ( LR absorbe LL, il y a quand même des privilèges de rang à tenir, la révolution n’a pas coupé toute les têtes ).
Le premier vin sera vendu au prix LR, le second au prix du ( ex ) premier vin de LL.
Et le 3eme restera rentable, de toute façon vendu plus cher qu’un 3eme de LL.
- 20 novembre 2024 à 23h52
- in reply to: La 164ème vente aux enchères des vins des Hospices de Beaune
[quote= »starbuck post=1241177 userid=16787″]Les volumes me surprennent par rapport à tout ce qu’on entend chez les vignerons à propos de 2024
Idem pour 2022 généralement généreux mais pas autant que 2023, pourtant il y a plus de 22 que de 23 aux Hospices[/quote]
Tous les ans et dans toutes les régions, il faut bien faire la différence entre les cahiers des charges et les attendus finaux.
Quelques exemples basiques:
Les rendement généraux sont portés par la plus grande masse de production, qui n’hésitera pas à rentrer du dilué aqueux à haut rendement en année trés arrosée.
Dans une année à maladie, le bio ( et bio D ) se fait défoncer ( plus que le conventionnel ).
Le terroir ( de la terre à mais reconvertie en plaine, ou du drainant de terroir plus anciennement prestigieux ). Le drainant peut aider ( en qualité ) en année humide ou maladie.Si on considère de manière trés basique 3 critères ( Hygrométrie de l’année, Maladie et Terroir ) on a donc 3 critères avec chacun 2 possibilités ( en version binaire opposées ). Ca fait 8 schémas possibles. Le schéma des Hospices n’est pas le schéma général des déclarations de volume. On ne fait pas du Bio dans le 21 avec la même facilité que dans le Gard ou en Alsace ( mais certains ne le savent pas encore ).
Sur cette des Hospices, j’en retire que:
Les volumes riquiquis étaient attendus ( « haute qualité » souhaitée et en bio ).
Le prix du litre stagne avec pourtant une rareté volume de moins 40 %.Donc la la rareté ne suffit plus à excuser une hausse de prix compensatrice. Les carottes sont cuites, si des articles de journaux parlent de sueurs froides, les gouttes de sueur froide ne sont pas encore arrivées dans les domaines, et pourtant il faudrait.
Avec un 2025 ( bon on n’y est pas encore ) plus « solaire » et plus productif aussi ( ce qui serait [s]statistiquement [/s]en probabilité le plus logique ) on aura plus de volume ( de lots ) et un prix au litre inchangé. Sans doute une petite remontada sur le CA. Celà sera le [s]peak oil [/s]peak burgundy, donc le passé dans le futur proche.- 15 novembre 2024 à 1h02
- in reply to: Vins nature(ls)
[quote= »Eric B post=1240662 userid=1810″]J’ai trouvé cette chute limite malhonnête [/quote]
Je le pense aussi, de manière trés trés trés forte.
Mais bon, seuls une dizaine de maitre de chai successifs depuis 1917 peuvent le savoir vraiment…..
Le produit est pas mauvais, mais vraiment je ne comprends pas la « hype » là dessus.
Commercialement c’est finement joué, y’en a d’autres cités dans les Gouttes de Dieu qui en auront moins profité et surtout moins longtemps.
La direction technique a les moyens de faire bon et bien, dans la limite des prix valorisés à la vente, ce qui les rapproche plus de certains cru classés que la moyenne supérieure de son AOC.
Pour la famille propriétaire / actionnaire………..heu……..comment dire……….autrefois ils cultivaient de vignes et faisaient du vin, aujourd’hui il la possède. Ce n’est pas une maladie honteuse, d’ailleurs elle est répandue dans ce qui se vend le plus cher.- 14 novembre 2024 à 18h40
- in reply to: Vins nature(ls)
D’ailleurs, on se demande pourquoi et comment la fédé du nature n’a pas encore lié de relations avec la division froid de Pomona ( ou d’autres ) soit « Passion froid ».
Il appartiendra de choisir pour les fournisseur, le marketing, etc….et de choisir entre la vente au rayon frais sous armoire au milieu des produits laitiers, ou dans le rayon surgelé.
Picard peut être un schéma alternatif, aussi.- 9 novembre 2024 à 3h39
- in reply to: Cave à vin défectueuse : mes vins ont gelé
[quote= »ArthurL post=1240209 userid=21349″]Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais bien compris comment même avec un niveau d’hygrométrie très bas un bouchon au contact du liquide pourrait se dessécher et perdre ses propriété isolantes…[/quote]
La partie en atmo trop sèche va se rétracter. Donc de toute façon le bouchon sera trés trés fortement perméable à l’O2, les gaz dissous passent plus facilement même en restant étanche au liquide.De l’autre coté, le côté mouillé, il faut bien se rappeler que le liège n’est pas aussi « figé » que certains le croient. Petit à petit, le liquide migre de cellule en cellule, donc le vin « avance » dans le bouchon, même si c’est trés lent. Quand le liquide va arriver dans la cellule un peu plus loin qui aura été desséchée avant de manière irrémédiable, celà deviendra une couleuse.
- 8 novembre 2024 à 18h54
- in reply to: Cave à vin défectueuse : mes vins ont gelé
[quote= »Eric B post=1240195 userid=1810″] mais pour la conservation, ça ne me parait top car c’est très asséchant[/quote]
A T° égale, c’est exactement le même principe qu’un frigo ( sauf que le frigo même pas cher, il fonctionne 30 ans sans tomber en rade ).
Une baisse de la T° c’est une hausse de la HR, donc c’est l’inverse de l’asséchant.
Pour perdre de l’humidité, il faut un frigo qui givre ( ce qui est ne le cas d’un frigo disons ancien avec un compartiment glaçon ), et éliminer ce givre conduit à une élimination de l’humidité ( relative et absolue ).
Celà n’est pas le cas avec un frigo ventilé ( par exemple ).Dans le cas frigo en trés basse tempé, il y a atteinte de 100 % de HR par le refroidissement, cette humidité devient de l’eau en paroi, et c’est évacué vers l’extérieur, au dessus du groupe dont la chaleur va vaporiser dans la pièce cette eau résiduelle. Mais pour que l’eau condense pour arriver à ce niveau là, c’est que la HR est proche / égale de 100 %.
L’effet d’assèchement visuel sur un aliment, c’est un artéfact. C’est juste le fait qu’un aliment ( surtout trés humide ) rendra son eau vers le milieu aérien, toujours. Mais ça sera pareil avec un linge humide dans une cave vin.
- 8 novembre 2024 à 3h07
- in reply to: Cave à vin défectueuse : mes vins ont gelé
C’est une cave dotée d’IA, un prototype qui ne devait pas commerialisé, mais force est de constater que ça fonctionne.
La fonction gel est sélective sur le risque Prémox ( les blles à risque donc ), comme ça tu bois plus tôt, et le possesseur subit moins de contrariétés plus tard, et tu gagnes un peu de place plus tôt.( pardon ).

- 7 novembre 2024 à 18h15
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
Petit résumé d’une affaire parmi d’autres.
La chaine YouTube G Milgram ( lien ci dessous ) est plutot dans le pourfendeur de l’obscurentisme.
https://www.youtube.com/@ggmilgram/videosIl y a 1 mois il publie une première vidéo sur le béton biodynamique, à la sauce géobiologie. L’enquête concerne le noyautage de certains circuits ( certaines chambre agri en particulier ) par ce mouvement géobio.
Le thème, c’est qu’il y a de la sauce bleue ( sauce de schtroumpf ) biodynamisée dans les fondations des éoliennes ( certaines ), ceci étant imposé par tout un maillage de charlatans, de crédules, et de gens qui suivent à l’insu de leur plein grès. C’est pas grave, le surcout, c’est pour le contribuable / usager à la fin
Mais faut pas toucher au Grisbi, la première vidéo a sauté de YT. Il reste la 2eme sur ce thème sortie il y a 15 jours.( 2eme partie de l’enquête )
Et oui quand on touche au Grisbi, les charlatans sont vite courts en argumentation, alors le chemin du tribunal est vite trouvé sur des failles juridiques……
Plus l’Homme devient intelligent dans la connaissance collective, plus il sombre dans le nawak. Quelle tristesse……..- 6 novembre 2024 à 1h32
- in reply to: Vieux millésimes
[quote= »gerard post=1240009 userid=5995″]Merci pour ton analyse tu es vraiment le meilleur contributeur de cette discussion[/quote]
Merci Camarade, mais je te trouve bien timide. Pourtant les choses sont simples, mon avis est le meilleur, dans tous les sujets de LPV, y compris les sujets ou je n’ai rien dit. Surtout les sujets ou je n’ai rien dit !

Les rendements superlatifs de 89 et 90 sont à remettre dans le contexte et pas si élevés que ça pour de vrai. Dans les 10 à 20 années qui ont suivi, la vendange en vert a permis de déclarer peu, avec en // une charge potentielle hyper élevée et une compensation dela vigne hyper importante suite à celà, qui avait en fait un effet TRES limité. Et puis tout simplement aussi un changement général de paradigme, y compris des déclarations plus en phase avec les plafonds admissibles.
Pour recentrer le sujet, même si ce sera partiel.
La proposition de Maurice, je veux bien y mettre un billet de 90 euros pour une caisse découverte des 6 blles citées. Pas plus.
LM 89, le niveau attendu est celui d’un pedesclaux. Celui qui à l’époque ( je dis ça pour les jeunes ) était réputé auprés de Bob Parker: la vie est trop courte pour en boire.
HBL 86, un château réputé rude dans un millésime rude, qu’attendre à part rien ? C’est le type même de vin qui passe de « trop viril / trop jeune » à « mort » sans avoir été jamais bon seul un jour ( sans doute un jour racine, ou peut être que c’est le vin qui est racine jusqu’après l’éternité ).
Pour les années 70 c’est le loto, mais la banque gagne plus souvent que le client. Ce dernier perd toujours à la fin, sauf 1 personne sur 1 million.J’entends parfaitement les préférences gustatives de chacun, en arômes et en bouches.
Mais je regrette ce cherry picking formidable chez les nécrophiles. Faut ‘il se satisfaire d’une trés bonne bouteille quand 9 avant auront été vraiment sans plaisir ? Je parle des rouges bordeaux bien entendu, mon avis perso ne sera pas le même sur des sucres. Ca peut valoir un prix découverte / hasard. Donc trés peu, en fait.
- 2 novembre 2024 à 1h53
- in reply to: Vieux millésimes
[quote= »Agnès C post= »]Je trouve le jugement de Gérard un peu trop catégorique et dénué de subtilité.
[/quote]
Sans doute.
Mais jusqu’ici sur les désaccords, j’ai lu autant ( ou plus ) de non subtilité pour défendre la cause opposée.Il y a pleins de critères pour comparer, d’ailleurs je vais en oublier sans doute.
1) D’abord, il faut aimer ( ou pas ) ces profils. C’est purement personnel. Personne n’a raison ni tord.
2) la disparité était ENORME dans les années 70 et 80, entre 2 mill. et pour le même chateau. Ce qui a été, depuis, trés fortement gommé.
3) un fait immuable, c’est que ce qui est bon à 40 ans, ça a été jugé puissant jeune. Lynch B et Lagrange sur le 90 ont été unanimement reconnu trés jeunes, pas seulement « bons » mais avec un sacré potentiel. Le « vulgaire » fief de L en 90 a procuré bien du plaisir pendant longtemps pour un tarif presque miséreux.
4) On ne peut opposer simplement des 90 avec maintenant, et des seventies. Bon, les seventies j’y suis né donc c’est obligatoirement la meilleure époque de naissance, mais pour de vrai y’en a peu qui ont bien vieilli ( sauf moi évidemment ).
5) Selon chaque domaine et la vitesse avec laquelle il aurait intégrer le « progrés », il y a ( trés grossièrement ) plusieurs époques et à chaque fois un changement de style. Pour faire simple, donc, je dirai:
– 70’s à mi 80’S Peu d’alcool, structure maigre à trés puissante mais trés peu enrobée.
– 88 ( ou 89 ou 90 ) .La nature bienfaitrice, mais ( trés ) haut rendement.
– 94 à 2006 ( ou 7 ou 8 ).
– 2066-7-_ jusqu’à 2016 ( 2017 n’existe pas ).
– 2018 à maintenant.A titre purement personnel, et donc qui n’engage que moi ( ce qui est bien peu aussi mais énorme à la fois
) je situerai un optimum de 15 à 25 ans de bouteilles ( pour un beau terroir, un bon viticulteur et un bon vinificateur – pour parler des rouges ambitieux de Bordeaux ). On peut avoir dans l’idéal une bouche encore vivante, avec un nez trés complexe.
Une curiosité de temps en temps, la bonne fiole trés ancienne qui a du être imbuvable durant ses 20 premières années, c’est rigolo. Mais on n’en fera pas son carafon du midi non plus.Pour les pas trop vieux du forum, nous avons cependant une chance énorme: ce qui est produit depuis 15 ans ( les 2 dernières générations citées juste au dessus ) n’a jamais été aussi homogènes ( ou moins hétérogène ), surtout la dernière.
Quand on lit une dégustation primeur du guru de son choix ou qu’on l’a gouté soi même ( avec une préférence plus que nette pour un échantillon bouteille commerciale et pas du primeur ) il faut savoir lire entre les lignes, l’exercice est probablement délicat. Si on veut le boire à 20 ans, il faudra ( je parle toujours des rouges ):
– fuir l’accessibilité immédiate,
– chercher un équilibre puissant ( austère ) et frais,
– pour la sensation tanique, c’est bcp plus délicat à exprimer, je ne pas sûr du tout que les mots vaillent la même signification pour tout le monde, et mes mots n’ont pas la prétention d’une quelconque universalité. Voir le paragraphe suivant, qui le mérite bien.Les tanins jeunes ( primeur, ou infanticide de bouteille commerciale ):
– des tanins trés serrés, ils peuvent paraitre fins ou robuste, mais ça restera qualitatif en long terme. Il faut les différencier, c’est pas évident.
– des tanins présents mais un peu grossiers, ça va souvent d’effondrer avec l’age, vers le rien, ou l’amertume, ou la sécheresse.
– l’enrobage de base, le gras autour de la viande maigre, c’est compliqué aussi. Quand l’enrobage arrive bien trop tôt dans le développement en bouche ( ou de manière bien trop « large » en milieu de bouche ) alors il sera peu durable ( ou pas assez pour les 20 / 25 ans ).
– il y a l’enrobage par l’alcool, mais en qq générations successives de profils, son importance a bien changé. En vin trés jeune maintenant, avec en prime les remontées de pH, c’est quand même un cache misère trés court terme ( assez souvent ) qui n’aboutira pas à un résultat optimal à 20 ans.- 31 octobre 2024 à 0h53
- in reply to: Renseignement visite (+degustation) Chateau en Medoc
@vino.je
a qq heures du sommeil avant le départ, je cromprends que tu lises vite et sans répondre.
Mais SI tu optes pour le médoc, j’ai une idée.
Demain il faut doux et il ne pleut pas. Beau temps sec à midi, donc.Au nord de Pauillac, il y a une route qui est la plus prés de l’estuaire, au bord de l’eau ( la route des chateaux est juste un peu plus haute ). Le long de ce cette route, entre le nord de Pauillac et le bas de St Estèphe, il y a 20 ou tables en bois ( sommaire ) au bord de l’eau. C’est un espace assez particulier ( concession toussa ) mais personne te dira rien si tu squattes une table avec ses banc fixe. Le cadre de vue, c’est celui de la photo plus haut.
Tu peux donc y ramener ton pique nique ( de préférence avec grattons bordelais ET l’indispensable grenier médocain ). Il te suffit de prévoir la bouffe, les liquides et les solides, un sac poubelle, de la vaisselle et des bons verres. Le cadre ( la vue / le ressenti de l’ambiance assez sauvage ) et la table / banc, c’est fourni par le lieux. J’y avais amené un Belge, et sur 2 jours vignobles et 4 repas ce fut je crois son meilleur souvenir ( à égalité avec un repas cabane à huitre vers Andernos ou Arès, mais là on quitte le vignoble ).
Pour les courses solides et liquides, tu peux passer par le Auchan de Bordeaux Lac qq heures avant, il ne devrait pas te manquer grand chose ( ni du médoc à boire, ni les grattons ni le grenier ).- 30 octobre 2024 à 23h03
- in reply to: Demande d’aide en participant à une enquête pour une étude de marché
Le questionnaire s’adresserait à un employeur potentiel, tu aura pas grand chose en réponse ici.
Je suppose que tu penses à de l’assistanat à distance. En vinicole pour la partie administrative, il faudra gérer les parties douanes / déclaratives, à voir si c’est possible à distance ( avec ou sans proxy / VPN et info calibrée…..je ne sais pas ). Mais en tout cas ce sera demandé en compétence ( la régie ).Du time share en distanciel est possible un peu partout ( enfin je crois…mais faut bien viser ), mais il me semble qu’il faudra ignorer le secteur vinicole: trop spécifique, sur une une cible trop restreinte.
le pur distanciel en pur administratif, il arrivera trés vite à des limites. Plusieurs fois par jour il y aura un BL ( bon de livraison ), des bons papier ramenés aprés les « courses » chez le fournisseur, des courriers papier. Si le viticulteur doit commencer par tout numériser, il est pas sorti de l’auberge.
Le time share est présentiel est certainement une piste sérieuse.
L’administratif pur ( je ne parle pas de l’assistanat commercial, juridique, RH, etc….) en distanciel, il faut des compétences particulières, sinon ce sera peu viable / pas viable.
- 30 octobre 2024 à 20h14
- in reply to: Renseignement visite (+degustation) Chateau en Medoc
Je ne sais pas d’ou viendra vine.jo et ou il devrai être le soir ( et à quelle heure ). Mais le trajet AR à Gaillan, c’est VRAIMENT pas côté. L’avantage d’un retour de nuit c’est qu’on peut ramener parfois, en supplément, de la viande de cochon sauvage, mais ça côute au minimum un pare choc ( ou bcp plus ).
- 30 octobre 2024 à 17h31
- in reply to: Château Petrus, Pomerol
Comme certains ici visiblement, le pur merlot m’ennuie assez vite et même trés vite. En tout cas, sur argile, et même sur graves ou argilo calcairo graveleux.
Le « sol » est souvent réduit à une composante mais il y en a presque toujours plusieurs, sauf exceptions rarissimes.
C’est bien de parler d’argilo graveleux ou d’argilo calcaire quand le sol superficiel est une boulbène infame, parfois le coté calcaire ou graveleux, il est vraiment bien profond.
Il y a bien sûr des exceptions avec des sous sols presque affleurants, et là sol superficiel ( celui qu’on voit ) peut avoir un impact limité.
Mais du merlot avec du cabernet franc, c’est quand même un autre calibre, surtout en bouche.
C’est sans doute aussi pour ça que le PN m’ennuie. La bouche est toujours inférieure au nez. Et je ne fais pas que sentir le vin, je le bois aussi.Le Ticino est un cas à part ( ça fait un sacré bail que j’en ai pas bu, d’ailleurs ). Le sol est trés drainant. Et sacrément plus qu’une croupe graveleuse du médoc. Il y a l’ensoleillement mais aussi une certaine fraicheur. Peut être le meilleur terroir à Merlot en effet.
- 30 octobre 2024 à 16h43
- in reply to: Renseignement visite (+degustation) Chateau en Medoc
En terme de temps, et en fonction du « camp de base » du soir et / ou du point de départ du matin, le Médoc ( sauf la partie vraiment sud donc pas vraiment plus loin que Margaux ) ce n’est pas du tout le même projet que Pessac Léognan ( on peut quasiment y aller en Tramway ).
Aller à Pauillac en partant le matin à 08H00 ( aïe, trop tard ou trop tôt ) et / ou revenir entre 17H00 et 19H00, c’est une histoire à se prendre 2 à 3 heures de voiture dans les gencives. Aux mauvaises heures, ce sera 3 heures bien tassées ( AR )
Le mauvais endroit ( bon en gros la rocade ) dans le mauvais sens au mauvais moment, le tarif c’est 1 heure pour 10 km ( ce n’est pas rare du tout ).Pessac a aussi l’avantage de sa proximité avec les villes et la restauration.
Pour les restau en médoc, y’a la boule d’Or à Moulis, ou le Lion d’Or Arsac, chez mémé à St Julien ( un peu surfait je trouve )mais le choix est vite trés limité, et il faut vite avoir à faire 20 ou 30 bornes pour un restau. Il y a aussi ( plus de budget tout de même ) le restau du Marquis de Terme ( quoi que trés accessible finalement, sauf que ça piquera plus sur les vins, on y mangera bien mieux à Midi avec un menu que la même somme le soir à Bordeaux ou pour le même prix il y a pour 4 euros de plats de chez Métro ).- 28 octobre 2024 à 23h22
- in reply to: Château Petrus, Pomerol
[quote= »oliv post=1239481 userid=988″]C’est dans des moments comme ceux là que le père Audouze nous manque.

[/quote]
Pourtant il est présent, un commentateur en commentaire ( oui je sais, Lapalisse, toussa ) nous dit l’avoir dégusté avec le carafage Au12-ien.
Une vaste fumisterie soit dit en passant, puisque c’est l’assurance d’avoir un fort gradient de gaz dissous entre le premier servi et le dernier servi ( du moins, au moment du service dans le verre ).Si on souhaite une équité de jugements entre dégustateurs, on ne laisse pas XX heures avec une vidange partielle basse épaule ou mi épaule ( puisqu’il ne s’abaisserait pas à déguster un bébé haute épaule ).
Du bas goulot / haute épaule, même pendant 4 heures, ça n’affectera que les tous premiers servis, 2 ou 3 verres.
Et le 10eme servi, si on suppose 5 cl par verre ( c’est un exemple ) , aprés 9 renversements successifs de bouteilles, il aura un premier nez qui sera celui des premiers servis – sans agitation et ça me connait – avec peut être 10 ou 20 ou 30 secondes de « perdus » donc plus tard.
L’équité, y’ a pas 10 000 solutions. On ouvre on sert. Ou bien on carafe et on sert ( avec un temps de carafe à décanter – large ) plus ou mois long. Au delà des atermoiements perso, des sensibilités olfactives perso, etc….il ne faut pas s’étonner plus que celà si un dégustateur premier servi à senti un rose de Damas puissante mais fugace et vite disparue, que les autres n’auront pas eu. ( humour mais pas que…..)
Je me méfie en premier lieu de mon propre nez ET de mon propre palais ( dans la bouche ). Je me souviens d’un Ch Margaux 1929 ( probablement fourni par Wineaddict – coucou ): un nez formidable et une bouche formidable ( trés légère certes ) pendant 20 ou 30 secondes ( en tout cas formidable quand on n’en boit pas souvent….) Puis la destruction complète vers le néant au contact de l’air…ceux qui auront été pas assez prompts à « boire » auront eu le nez mais jamais la bouche ( et sans doute que les derniers servis n’auront pas l’occasion de l’avoir / la voir ( ressentir ).. Je mentionne ce vin, par allusion à François, il doit tremper ses Kellog’s du petit dej’ avec; probablement en format Impériale minimum.Pour être juste et complet, un 98, ça ouvre plus de perspectives avant de décéder dans le verre, mais pour les arômes, la démarche reste la même ( pour ceux qui auront compris ). Et la bouche aussi.
J’ai gouté 2 fois Pétrus dans ma vie, mais des millésimes moyens des années 80, c’était TRES quelconque. Pour les années 90 et le 98, je ne sais pas.
A l’aveugle en vin pré-mise ( pas un échantillon primeur ), pour moi Ausone avait pulvérisé tous ses poursuivants de St Emilion ( et je parles de vins de St Em sur le 98 juste avant la mise en fin printemps 2000, pas des échantillons précoces ou des échantillons pour journalistes ). Y compris Cheval Blanc et Angélus par exemple. Il semblerait que pour la modique somme de 4500 sesterces, on puisse avoir 6 cols de Ausone 98 chez Jean Merlaut. Bon ben comment dire en langage de jeune branleur entrepreneur…..la question elle est vite répondue !!!!- 24 octobre 2024 à 3h33
- in reply to: Stocker son vin en appartement
[quote= »Benji post=1239162 userid=1010″]Si tout s’écroule au moins pourrai-je peut-être attraper une bouteille parmi les décombres, avant de rendre l’âme…[/quote]
C’est le moment ou il faut que ton savoir te serve, et soit connu au grand jour. Un LPVien émérite et ancien vaut bien celà. Tu sera donc légitime pour suggérer un stockage des DRC et des Pétrus dans la rangée la plus basse, au dessous tu la recevra en premier. il sera quand même conseillé d’avoir dans la table de chevet des verres ad’hoc, là il faut consulter Hyllos ( quoi la mission paraisse délicate et en fait impossible, un set de verres de chevêt aptes à faire face à toutes les situations, il faut 3 armoires et pas un petit meuble, d’ailleurs c’est raccord avec l’approche de Filodent ).
Mais c’est aussi ( peut être ) le moment d’investir dans une cave, sous un appart de RdC logé par un vieux riche qui boit du vin de « qualité ». A chacun de juger, comme un viager.