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- 4 juin 2015 à 3h29
- in reply to: Guide des millésimes?
Le meilleur, à mon sens et d’expérience, me paraît être « Vintage Wine », de Michael Broadbent édité chez Webster. Il reprend non seulement une analyse des millésimes depuis 1799!!! Mais encore ses notes de dégustations (vin par vin), toutes régions confondues depuis de 1799. Avec toute la finesse que l’on attribuer aux anglais en la matière, opposée à la vulgarité d’un dénommé Robert P…
- 9 septembre 2012 à 3h44
- in reply to: Re: Futur classement Saint Emilion
« …pour votre info, pour faire du vin de grande qualité, il en faut du pognon et même beaucoup…. » C’est l’une des plus jolies c… jamais lue sur LPV. Que fait-on du « pognon »? Une poignée de « pognon » enfouie à chaque pied? Une couche de raisin, une couche de « pognon » dans les cuves? Que ce Maurice 1 descende dans la cave d’un Henri Bonneau, il devra aller chercher le « pognon » ailleurs que dans le chai. Mais quand on a le QI d’une huître on est forcément bon client….
- 9 septembre 2012 à 3h44
- in reply to: Re: Futur classement Saint Emilion
« …pour votre info, pour faire du vin de grande qualité, il en faut du pognon et même beaucoup…. » C’est l’une des plus jolies c… jamais lue sur LPV. Que fait-on du « pognon »? Une poignée de « pognon » enfouie à chaque pied? Une couche de raisin, une couche de « pognon » dans les cuves? Que ce Maurice 1 descende dans la cave d’un Henri Bonneau, il devra aller chercher le « pognon » ailleurs que dans le chai. Mais quand on a le QI d’une huître on est forcément bon client….
- 9 août 2012 à 23h03
- in reply to: Où s’arrête l’information et où commence la publicité ?
Le journaliste va manger le morceau… Pour avoir couvert le Proche-Orient pendant l’essentiel de ma carrière, j’envisageais de démystifier (ou de démythifier) le traitement de l’information (télévisée surtout) par les « grands reporters ». Tombé dans le vin par amour de la chose, j’y ai découvert d’autres pratiques où, cette fois, le commercial plongeait ses racines dans le rédactionnel. Je connais Bernard auquel je reconnais des qualités professionnelles incontestables et, je pense, incontestées. Cependant, je crois savoir (que de précautions oratoires!) que le titre pour lequel il écrit use (ou a usé)de pratiques qui le sont moins. Il est un temps (révolu?) où le pubard de la maison négociait avec les domaines des pages de pub selon un barème très élaboré directement lié au rédactionnel. Par ailleurs, que penser des « Spécial Vins » désormais vendus « clé en main » (pub+rédactionnel) par Bettane&Dessauve ou la RVF aux hebdos ou mensuels? Longtemps, au Nouvel Obs, nous déterminions nos choix au terme de dégustations syndicales à l’aveugle, en ne retenant pas parfois des vedettes « incontestées » et en sortant du lot des inconnus ou des « surprises »: je me souviens avoir été brocardé ici pour avoir choisi un bourgogne générique d’Albert Bichot … Eh oui! En soulevant la chaussette j’avais été à ce point surpris que j’avais sollicité deux autres dégustateurs.
Ceci posé, que les pubards des journaux passent après les dégustations ils sont (presque) dans leur rôle. En revanche ce qui peut être plus gênant, c’est l’endogamie existant entre la pub et la rédaction, plus sensible dans les revues spécialisées qui seraient infiniment plus crédibles si elles allaient chercher leurs annonceurs ailleurs que dans le milieu du vin en « vendant » une certaine typologie d’audience. N’a-t-il paru suspect à personne que tout titre se lançant avec plus ou moins de bonheur consacre systématiquement un portrait ou un papier à Bernard Magrez, plus grand annonceur potentiel?
PS: Le vigneron que je suis devenu accessoirement a décroché deux papiers dithyrambiques dans la presse (à mon corps défendant et à mon insu)… Qui ne m’ont pas valu ni un appel ni donc la vente d’une bouteille… Relativisons donc!- 9 août 2012 à 23h03
- in reply to: Où s’arrête l’information et où commence la publicité ?
Le journaliste va manger le morceau… Pour avoir couvert le Proche-Orient pendant l’essentiel de ma carrière, j’envisageais de démystifier (ou de démythifier) le traitement de l’information (télévisée surtout) par les « grands reporters ». Tombé dans le vin par amour de la chose, j’y ai découvert d’autres pratiques où, cette fois, le commercial plongeait ses racines dans le rédactionnel. Je connais Bernard auquel je reconnais des qualités professionnelles incontestables et, je pense, incontestées. Cependant, je crois savoir (que de précautions oratoires!) que le titre pour lequel il écrit use (ou a usé)de pratiques qui le sont moins. Il est un temps (révolu?) où le pubard de la maison négociait avec les domaines des pages de pub selon un barème très élaboré directement lié au rédactionnel. Par ailleurs, que penser des « Spécial Vins » désormais vendus « clé en main » (pub+rédactionnel) par Bettane&Dessauve ou la RVF aux hebdos ou mensuels? Longtemps, au Nouvel Obs, nous déterminions nos choix au terme de dégustations syndicales à l’aveugle, en ne retenant pas parfois des vedettes « incontestées » et en sortant du lot des inconnus ou des « surprises »: je me souviens avoir été brocardé ici pour avoir choisi un bourgogne générique d’Albert Bichot … Eh oui! En soulevant la chaussette j’avais été à ce point surpris que j’avais sollicité deux autres dégustateurs.
Ceci posé, que les pubards des journaux passent après les dégustations ils sont (presque) dans leur rôle. En revanche ce qui peut être plus gênant, c’est l’endogamie existant entre la pub et la rédaction, plus sensible dans les revues spécialisées qui seraient infiniment plus crédibles si elles allaient chercher leurs annonceurs ailleurs que dans le milieu du vin en « vendant » une certaine typologie d’audience. N’a-t-il paru suspect à personne que tout titre se lançant avec plus ou moins de bonheur consacre systématiquement un portrait ou un papier à Bernard Magrez, plus grand annonceur potentiel?
PS: Le vigneron que je suis devenu accessoirement a décroché deux papiers dithyrambiques dans la presse (à mon corps défendant et à mon insu)… Qui ne m’ont pas valu ni un appel ni donc la vente d’une bouteille… Relativisons donc!- 27 juillet 2012 à 4h09
- in reply to: déflation sur les vins d’Espagne
Ce que serait un retour à la normale »? C’est très simple…. Il suffirait d’appliquer des ratios qui sont ceux de l’industrie. Prenons la plus rentable (les télécommunications) avec ses 35% de marge. Prenons maintenant les prix de revient: 5 euros pour un vins hors bordelais ou Bourgogne (prenant en compte le prix du foncier) et 12 euros pour un premier cru classé (en incluant le remplacement des ardoises du château et les voyages en première du propriétaire pour tenter de vendre son vin en Chine ou en URSS) nous arrivons respectivement à 6,75 € et à 16,5 €. Tout autre prix relève de l’exploitation – intelligente – de la c… humaine, plus que de la simple offre de la loi et de la demande. S’agissant de cette dernière, il n’y a qu’à interroger quelques négociant bordelais sur l’état de cette « demande »….
- 27 juillet 2012 à 4h09
- in reply to: déflation sur les vins d’Espagne
Ce que serait un retour à la normale »? C’est très simple…. Il suffirait d’appliquer des ratios qui sont ceux de l’industrie. Prenons la plus rentable (les télécommunications) avec ses 35% de marge. Prenons maintenant les prix de revient: 5 euros pour un vins hors bordelais ou Bourgogne (prenant en compte le prix du foncier) et 12 euros pour un premier cru classé (en incluant le remplacement des ardoises du château et les voyages en première du propriétaire pour tenter de vendre son vin en Chine ou en URSS) nous arrivons respectivement à 6,75 € et à 16,5 €. Tout autre prix relève de l’exploitation – intelligente – de la c… humaine, plus que de la simple offre de la loi et de la demande. S’agissant de cette dernière, il n’y a qu’à interroger quelques négociant bordelais sur l’état de cette « demande »….
- 25 décembre 2010 à 16h10
- in reply to: Surprise en ce jour de réveillon : LPV/Publicité
Quelques petites précisions…
Le titre de « journaliste » n’est absolument pas protégé, que ce soit par la détention d’une carte (délivrée à ceux dont plus de 50% des revenus sont issus de l’exercice de la profession dans un titre reconnu par la Loi de 1935) ou un diplôme. Quiconque écrit quoi que ce soit, où que ce soit peut s’en prévaloir. Ce qui nest pas le cas de Jérôme, en l’occurrence, mais il en aurait parfaitement le droit.
Ensuite, la citation d’un écrit publié (dans un journal ou un site d’information) ne requiert aucune autorisation préalable de l’auteur à la condition que son nom et celui de l’organe de publication soient mentionnés.- 19 novembre 2010 à 2h53
- in reply to: vins Bernard Gras Beaune
Pour ceux qui auraient encore des doutes:
https://www.bienpublic.com/fr/permalien/article/4133019/Je-fais-l-objet-d-un-controle.html- 23 août 2010 à 2h58
- in reply to: Les meilleurs vins de France 2011
« Beaucoup trop de variations entre les bouteilles , les millésimes , le fût et après la bouteille , la précision des vins , la qualité du brûlage des fûts (2001 par exemple) , des millésimes avec des vins complètement dilués …………..ce n’est pas à titre perso la définition d’un domaine méritant 3* . C’est comme un resto 3* Michelin ; il faut que tout soit parfait «
On fait donc abstraction totale de « l’effet millésime » et on achète Malesan, Baron de Lestac ou La Villageoise. Invariables d’une année sur l’autre!!!!
On se relit avant d’écrire !- 23 août 2010 à 2h52
- in reply to: Concours, guides et autres évaluations
« [i]Les domaines les plus réputés ne font pas la chasse aux médailles, ils n’en ont pas besoin. »
Pour avoir rencontré Jean-François Coche-Dury (à titre professionnel) en 2001, il m’avait dit qu’il allait représenter ses vins au CGA, au titre de remerciement, sachant que c’est le CGA qui, avec une médaille d’or, lui avait mis le pied à l’étrier quelques années auparavant. Alors, faut-il considérer Coche-Dury comme n’étant pas « des plus réputés »? Le CGA est-il une compétition n’attirant que des nazes? J’ai mon opinion sur le CGA – pas très favorable dans l’ensemble -, mais la preuve est faite qu’il faut faire attention au bébé avant de jeter l’eau du bain.- 8 juin 2010 à 4h16
- in reply to: Primeurs 2009 à Bordeaux
[i]
"A noter que ce cahier a été réalisé en collaboration avec B&D."
[/i]
Mais quand comprendrez-vous que ce n’est pas « en collaboration » avec Bettane & Desseauve, mais « PAR » Bettane & Desseauve, lesquels vendent un copié-collé du même dossier aux Echos et au Monde 2, entre autres. Mais surtout que ce dossier est vendu aux journaux « clés en mains », c’est à dire, publicité (vendue par la régie B&D) comprise….. Que de naïfs dans le monde du vin et sur LPV en particulier. Mais les passions aveuglent (aphorisme connu).- 23 octobre 2009 à 2h24
- in reply to: France Inter « Service public » du 22 octobre 2009
Avec une perle à noter parmi celles des « journalistes-experts »: on pulvérise du cuivre pour vaincre l’oïdium…. Le reste à l’avenant et en souffre!
- 11 juin 2009 à 3h51
- in reply to: Primeurs 2008 : la suite !!!
« Quelle crédibilité accorder à la RVF? » La question peut s’arrêter là….
- 11 juin 2009 à 3h44
- in reply to: Livraison Primeurs 2006
Cher Hervé Bizeul,
Merci, par cette seule phrase : « je suis bien content de ne pas avoir acheté en primeur la grand majorité des vins présentés (allant jusqu’à des 2ème crus classés), les vins terminés n’ayant qu’un très, très, très lointain rapport avec les échantillons présentés, y compris sur des étiquettes de tout premier plan… » d’apporter ne fut-ce qu’un filet d’eau au moulin du journaliste que je suis et a décidé, il y a 12 ans de ne plus participer à cette foire aux cons que sont les dégustations de primeurs. Ce qui achève de me désoler sur LPV, c’est de constater que beaucoup d’amateurs continuent d’acheter en primeur sur la base de notes – quand ils ne les passent pas à la moulinette statistique – fondées sur des échantillons complètement pipés. Comme le disait un de mes amis qui fut directeur d’une grand boîte d’informatique: un naïf (il usait d’un autre terme) se lève tous les matins et il faut le traire, sans quoi il se fâche….
‘- 28 avril 2009 à 0h30
- in reply to: Une transparence qu’on aimerait voir en France…
« Cela dit François, à part cette tendance à l’emphase dénonciatrice de A.Symon, le fait de ne pas admettre que des conseilleurs (dont les lecteurs payent la lecture des avis) se prêtent trop facilement, voire habituellement à des compromissions l’honore. »
Je ne pense pas avoir usé d’une quelconque emphase dans mes propos, le genre n’étant pas celui de la maison.
S’agissant de la référence au « grand reporter », elle a un sens dans la mesure où écrivant sur le vin depuis une vingtaine d’années, j’ai découvert des usages et des pratiques qui, précisément sont totalement étrangères à celles des « grands reporters » (grade barémique qui s’applique à quiconque sort des limites territoriales de la diffusion de son journal). Jamais, lorsque je suis allé au Liban, en Syrie en Israël, je n’ai été invité tous frais payés par le Hezbollah, les milices Amal ou les Kataëb, non plus que par le parti Baas ou le Likoud. Pas davantage que je n’ai reçu en fin d’année, fut-ce un agenda d’aucune de ces formations. Voilà pour éclairer le choc de culture journalistique que j’ai vécu.
Il se trouve donc que pour les papiers relatifs au vin, j’applique les mêmes principes en refusant les « voyages de presse », déjeuners dans les restaurants étoilés (mes moyens ne me permettant pas de régler d’addition) et autres « séjours de rêves » largement truffés de parties de loisirs. Il est vrai que rien ne m’agace plus que de voir repris ici des informations reprises tel quel alors que leur mode d’acquisition est des plus douteux sinon complaisant.
Quant à être plus clair, je ne pourrais l’être davantage que dans le message que j’avais posté précédemment. Il y a des noms !- 27 avril 2009 à 2h57
- in reply to: Une transparence qu’on aimerait voir en France…
Certes, je suis de ceux qui renvoient à l’expéditeur les caisses de vins qui lui sont adressées (avec un mot de remerciements ajoutant que je ne mange pas de ce pain là). Certes, je me déplace à mes frais. Certes j’accepte les échantillons (un par propriété, et tant pis pour les bouchonnés, je cherche ce qu’il peut y avoir derrière les TCA). Certes, je reçois les envois « d’office » des attachés de presse (une bouteille), sans me priver de les mettre à l’évier ou au vinaigrier quand cela en est digne ). Certes, je me fais organiser des « dégustations syndicales », selon nécessité et toujours à l’aveugle. Certes, je me fais brocarder sur ce site parce que dans le Nouvel Obs, nous osons sortir un bourgogne générique d’Albert Bichot, après trois dégustations. Mais en tout cas jamais, je ne céderai aux charmes des notes de dégustations du FIGARO dont il faut savoir une fois pour toutes qu’elles sont VENDUES au propriétaire/vigneron par un dénommé Benaros et écrites par quelques « journalistes » mercenaires. Que cela se sache une fois pour toutes !
Grand reporter, j’abandonne progressivement ce Proche-Orient que j’ai parcouru pendant une trentaine d’années pour me consacrer au vin au titre de journaliste (et de vigneron depuis cinq ans, ce qui permet d’écrire un peu moins de conneries). Mais cela me donne l’irrépressible envie de balancer ce que j’ai découvert dans les pratiques, qu’elles soient celles de « grands-reporters-héros-des-pays-en-guerre » ou tout simplement et relevant d’une bassesse commerciale, de ceux qui ont à écrire sur le vin. Privilège d’un « vieux » qui en a vu, entendu et plus rien à attendre….- 23 avril 2009 à 1h30
- in reply to: Halte au petit verre quotidien !!!
Pour en finir (provisoirement) avec les sentences prodiguées sans aucun discernement par les Diafoirus et autres Purgon et avec mes confrères en général (et consoeur du Monde en particulier) qui prennent pour argent comptant les études statistiquement foireuses, j’ai trouve ce papier dans le Quotidien du Médecin du 20 avril dernier:
[i] »Allongement de l’espérance de vie
Le vin adoucit l’agressivité des lymphomes
[i]Consommé modérément, le vin améliorerait le pronostic des lymphomes non hodgkiniens. Et plus la consommation est ancienne et prolongée, meilleur semble la protection… Tels sont les résultats d’une étude de la Yale School of Public Health, qui vient d’être présentée lors du congrès annuel de l’American Association for Cancer Research. Une preuve de plus que le mode de vie joue un rôle dans le développement des cancers même si, comme le souligne Xuesong Han, le premier auteur de l’étude, toute la difficulté réside à définir ce qu’est une consommation modérée…Il est très intéressant de noter au passage qu’aucun effet bénéfique n’a été constaté pour la bière et les alcools forts. Les chercheurs ont ainsi analysé les données de 546 femmes ayant un lymphome non hodgkinien. Il est apparu que les amatrices de vin avaient une espérance de vie à cinq ans de 76% versus 68% pour les non-buveuses de vin. De plus, la survie sans maladie à cinq ans était prolongée, passant de 65 à 70% ? Pour une consommation ayant débuté au moins vingt-cinq ans avant le diagnostic, la mortalité ainsi que le risque de rechute ou de second cancer étaient diminués de 25 à 35%.
Les bénéfices sont apparus encore plus marqués au sein d’un sous-groupe de patients ayant un lymphome diffus à grandes cellules. Le risque de décès était diminué de 40 à 50% pour dégringoler à 60% pour une consommation ancienne de plus de vingt-cinq ans.[/i]
Dr I.D.[/i]
Pour information, les lymphomes non-hodgkiniens sont réputés les plus mortels….Et nous sommes dans le registre de l’euphémisme….- 11 avril 2009 à 0h32
- in reply to: La revue du Vin de France et du Monde, c’est fini!
C’est fini? Voilà la bonne nouvelle de la journée !!!!!
- 26 mars 2009 à 2h18
- in reply to: Historique tarifs primeurs
Extrait de mon récapitulatif qui remonte à 1980 !!!!): Rieussec 2004 = 21 euros. Pour Yquem 2002, hélas pas de donné, le courtier qui m’a transmis les listes ne l’ayant pas eu à négocier cette année-là. Il s’agit bien du prix de sortie « propriété » et non du prix public. Il convient d’ajouter environ 15% de marge du négoce et 19,6% de TVA.