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    Participant

    Notre club a été enthousiaste à cette verticale de vins du temps de Charles Joguet:

    – Varennes du Grand Clos 1996: plein de parfums de cerise, fleurs mais manque un peu de longueur.

    – Varennes du Grand Clos 1989: mangot vert, bois précieux, sous bois, fruits à l’eau de vie avec une sensation de sucrosité témoignant de l’année chaude. Plus long que le précédent.

    – Clos du chêne vert 1996: très austère avec une note de fumé et de suie, il est comme un édifice gothique mais divise les dégustateurs.

    – Clos de la dioterie 1995 VV: Grand vin avec une ligne droite d’amertume noble sur la langue qui se fond avec l’ouverture. Grands parfums de mangot, rose ancienne, zan, poivre, pamplemousse apportant une note fumée avec une longueur et une élégance insignes. Grand vin.

    – Clos de la dioterie 1983 VV: du même acabit, avec un peu moins de trame acide et une note de suie étonnante. L’équilibre est sur l’amertume, le chocolat, la réglisse. Grand vin.

    Une grande dégustation qui a surpris tout le monde avec des vins d’un fou, des parfums qu’on n’aurait jamais attribué à un Chinon. Beaucoup d’entre nous ont été étonnés par le vieillissement très harmonieux de ces vins.

    Le blog de notre club

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    Participant

    Nous avons réalisé une verticale de ce vin si particulier à notre club. Au moins un d’entre nous était très opposé. Tout le monde a été bluffé par la finesse que prennent ces vins avec l’âge. Il vieillissent dans un dentelle de parfums type cerise à l’eau de vie, avec toujours une trame acide

    2004: pas aimé ou pas compris? Il reste très corpulent, boisé.

    2000: somptueux, il est un repère de parfums exotiques, avec la droiture du Bordeaux. Très étonnant et délicieux.

    1998: l’ascète, droit comme un I, il est encore très jeune. Belle longueur et grande droiture.

    1991: la rivière a protégé les raisins de cette grande année de gel; ils ont été récolté intacts très tard en novembre. Personne d’autre n’a fait cela dans la région. Le vin est encore très beau avec de nombreux parfums d’évolution

    1989: Magnifique vin, dont le seul défaut est de manquer un peu de longueur, mais il fait la roue de paon. De la rose, des champignons, du bois précieux et tant d’autres éléments élégamment mêlés.

    Il s’agit d’une grande dégustation, qui illustre bien cette idée de confit frais, associant les sensations d’un châteauneuf d’une année chaude avec une acidité. Il y a un air de famille à ces vins. Un équilibre subtil pour un vin d’artiste.

    Le blog de mon club lien vers le blog du club

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    Participant

    Nous avons réalisé une verticale de ce vin si particulier à notre club. Au moins un d’entre nous était très opposé. Tout le monde a été bluffé par la finesse que prennent ces vins avec l’âge. Il vieillissent dans un dentelle de parfums type cerise à l’eau de vie, avec toujours une trame acide

    2004: pas aimé ou pas compris? Il reste très corpulent, boisé.

    2000: somptueux, il est un repère de parfums exotiques, avec la droiture du Bordeaux. Très étonnant et délicieux.

    1998: l’ascète, droit comme un I, il est encore très jeune. Belle longueur et grande droiture.

    1991: la rivière a protégé les raisins de cette grande année de gel; ils ont été récolté intacts très tard en novembre. Personne d’autre n’a fait cela dans la région. Le vin est encore très beau avec de nombreux parfums d’évolution

    1989: Magnifique vin, dont le seul défaut est de manquer un peu de longueur, mais il fait la roue de paon. De la rose, des champignons, du bois précieux et tant d’autres éléments élégamment mêlés.

    Il s’agit d’une grande dégustation, qui illustre bien cette idée de confit frais, associant les sensations d’un châteauneuf d’une année chaude avec une acidité. Il y a un air de famille à ces vins. Un équilibre subtil pour un vin d’artiste.

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    Participant

    Nous avons réalisé une verticale de ce vin si particulier à notre club. Au moins un d’entre nous était très opposé. Tout le monde a été bluffé par la finesse que prennent ces vins avec l’âge. Il vieillissent dans un dentelle de parfums type cerise à l’eau de vie, avec toujours une trame acide

    2004: pas aimé ou pas compris? Il reste très corpulent, boisé.

    2000: somptueux, il est un repère de parfums exotiques, avec la droiture du Bordeaux. Très étonnant et délicieux.

    1998: l’ascète, droit comme un I, il est encore très jeune. Belle longueur et grande droiture.

    1991: la rivière a protégé les raisins de cette grande année de gel; ils ont été récolté intacts très tard en novembre. Personne d’autre n’a fait cela dans la région. Le vin est encore très beau avec de nombreux parfums d’évolution

    1989: Magnifique vin, dont le seul défaut est de manquer un peu de longueur, mais il fait la roue de paon. De la rose, des champignons, du bois précieux et tant d’autres éléments élégamment mêlés.

    Il s’agit d’une grande dégustation, qui illustre bien cette idée de confit frais, associant les sensations d’un châteauneuf d’une année chaude avec une acidité. Il y a un air de famille à ces vins. Un équilibre subtil pour un vin d’artiste.

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    972chr
    Participant

    CR: Parmi 5 vins grecs bus à l’aveugle, trois venaient du domaine Hatzidakis. Les vins de ce domaine nous ont semblé à l’aveugle plus convaincant que les deux autres bouteilles de deux utres domaines:
    Aïdani du domaine Hatzidakis 2011: sur sol de tuf, de pierre ponce et de laves noires. Ce cépage indigène des cyclades est produit en biodynamie sur l’île de Santorin, élevé en cuves. Il délivre des notes de fruit (litchi, bergamote, rose et floral) et minérales (salines, souffre volcanique). Long, ça part dans tous les sens sans grand rangement, avec du miel, des fleurs blanches, un verger de légumes et fruits verts comme la rhubarbe. Petite sucrosité qui se marie bien avec les fruits de mer en tom Kha Gai thaïlandais.

    ASSYRTIKO DE MYLOS du domaine Hatzidakis 2009: toujours de l’île de Santorin, le grand cépage assyrtyko ressemble souvent au riesling. Il est ici issu de très vieilles vignes sur une parcelle appelée Mylos. Il est aussi élevé en cuve, mais pour 12 mois. Long, salé à l’évidence, c’est un vin ressemblant à un Tio Pépé du sud de l’Espagne.

    Pyrgos 2010 du domaine Hatzidakis 2010: Parmi les plus vieilles vignes de la planète, franches de pieds, donnent ce vin énorme par sa bouche, son acidité due au cépage assyrtiko cultivé en biodynamie. Quelques centaines de bouteilles par an, pas plus. Très grand vin, qu’un d’entre nous compare à Y d’Yquem, avec des parfums de liquoreux sec, salé, très très long, se mariant parfaitement aux crevettes à la crëme.
    Cordialement
    Christophe

    Le blog de mon club

    972chr
    Participant

    La dégustation date de mercredi dernier, mais j’ai les vins depuis 4 à 5 ans et j’avais préparé la présentation sur le blog il y a plusieurs années.
    Cordialement
    Christophe

    972chr
    Participant

    Mercredi, dégustation horizontale des blancs de Marie Thérèse Chappaz. Une dégustation qui au départ ne nous a pas plu, mais le deuxième passage nous a montré que nous étions passés à côté car les vins au départ n’avaient été ouverts que sur le bouchon. Une à deux heures d’ouverture leur a fait un bien fou. Toutefois, 2 bouteilles ne nous ont unanimement pas plu.

    Fendant Fully coteaux de Plamont 2008: Frais, avec peu de nez, il exhale des parfums peu fréquent comme de la noix verte, de la rhubarbe. Pas très long, ni très prsistant, mais agréable.

    Grain cinq 2009: Ecoeurant, c’est l’avis de la majorité. Ouvert 1/2 h sur son bouchon, il est dissocié avec du sucre et de l’amertume trop prédominantes et non liées. Mais, il s’améliore un peu en matière de liaison avec une heure d’ouverture donnant une impression moins grande de dissociation.

    Humagne blanche du domaine des claives 2009: On l’a clairement raté. Ouvert pareil une demi heure sur le bouchon, il est beaucoup trop fluide, sur le miel de sapin et au nez la guimauve. Une heure d’ouverture le métamorphose complètement, le rendant d’une grande originalité, d’une belle persistance avec une structure minérale qui n’était pas évidente dans la première gorgée.

    Petite arvine de Fully 2010 (produite sur le terroir de Grû à Chamoson): Belle longueur qui trace jusqu’au fond de la gorge. Une heure d’ouverture vont dévoiler un côté une discrète oxydation qui se conjugue à merveille avec la gamme d’agrume (yuzu surtout). Le premier test le rendait diamétralement opposé au suivant pourtant issu du même cépage et en partie du même terroir.

    Grain blanc petite Arvine 2009: Choc, avec une belle longueur, un mélange très élégant de minéralité, d’amertume sur les agrumes (pamplemousse surtout) et d’un côté discrètement oxydatif (miel d’acacia, amande, noisette) amenant à un équilibre inhabituel et souverain. Très original et au départ n’ayant rien à voir avec son frère « Grü de Chamoson » qui le rejoindra après ouverture longue vers cet équilibre follement original. Un choc initial que seule la deuxième dégustation permettra de résoudre.

    Grain d’or ermitage 2007: Là, c’est imbuvable. Banane « beaujolais », vernis à ongle, c’est la grande industrie que tout le monde recrache instantanément. L’ouverture prolongée ne lui apportera qu’un corps plus lié et ces parfums éminament moins marqués.

    Une belle dégustation tout de même avec des petites arvine à la hauteur de la réputation de Marie Thérèse et une rare humagne très originale en matière de parfums. Un conseil, carafez les.
    Cordialement

    Le blog de mon club

    972chr
    Participant

    Magnifique horizontale à l’aveugle du domaine Guffens Heynen ce soir dans notre club « exotique », avec un pirate que nous n’avons pas reconnu. Les vins ont tenu la dragée haute à un Corton Charlemagne, tout de même.
    CR:
    Nous avions il y a près de 10 ans la découverte de ce merveilleux domaine, grand producteur de vin d’élite.

    Ce soir, nous nous sommes attelés à 5 vins à l’aveugle, compliqué par Ruddy qui y a rajouté un pirate.

    Macon « le chavigné » 2004: passé, probablement mal conservé.

    Macon « en Crazy » 2005: très joli, archi-minéral avec du citron pour squelette, salin. Belle longueur.

    Macon « tri des 25 ans » 2005: là aussi très belle bouteilles, droite, une lame.

    Macon « tri des hauts de chavigné » 2004: plus de subtilité, mais un peu moins de longueur, de l’amande, noisette.

    Pouilly Fuissé « la roche » 2004: grand vin, plus riche, moins sur la minéralité, plus dans des parfums subtils comme le praliné, l’amande, la noisette.

    Seule Sylvie a retrouvé la possibilité que le corton charlemagne 2009, plus boisé que les vins de Guffens soit le pirate.

    Une très belle dégustation qui a emmené des débats sur ce qu’est le grand vin. Aucun bois n’est perceptible dans ces vins, qui sont particulièrement minéraux. On a tous été impressionnés par le niveau de la dégustation.

    Cordialement
    Christophe

    Le blog de mon club

    972chr
    Participant

    Bu hier soir ce CR: Haut-Marbuzet 1967 très agréable. Peu de nez, mais une bouche veloutée toute en douceur, discrète et élégante, assagie. Les parfums de cerise dominent, avec du sous bois, une longueur tout à fait respectable.
    Une bien jolie bouteille.
    Cordialement, et joyeux Noël à tous.
    Christophe

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    972chr
    Participant

    Bonjour Sylvain
    Oui, je confirme, le 1974 est bien un vin sec, avec une acidité marquée sur le citron, qui le tient, comme les parfums de « liquoreux sec » (agrumes confits). Aucun des vins, même liquoreux bu ce soir là, n’avait beaucoup de sucre résiduel. Les trois premiers étaient secs, clairement récoltés en surmaturité « sèche ». C’est assez exceptionnel en matière de qualité, avec un air de famille prononcé pour la plupart.
    Je suggère de gouter aux passionnés de vin pour voir ce que peut donner ce terroir manifestement magnifique de Jurançon.
    Bonnes fêtes à tous.

    Christophe

    972chr
    Participant
    CR: Clos Joliette : une verticale de Jurançon mythique

    Hier soir, une grande dégustation verticale de clos Joliette. On s’est régalés:

    Clos Joliette 1970 sec: grand, grand, grand. Un des meilleurs vins blanc sec jamais bu. Une douceur sèche, amenant avec force ses parfums d’agrumes (orange amère), de thé, de café, de truffe et autres champignons, d’ananas roti, de miel. La longueur et la persistance sont dignes d’Yquem.

    Clos Joliette 1974 sec: grand, mais plus marqué par une trame tenant la subtilité du citron jaune sur les papilles, avec moins de lien que le 1970 dont il partage beaucoup les odeurs et goûts.

    Clos Joliette 1979 demi sec: quand on a bu les autres, on ne comprend pas ce vin monolitique qui toutefois partage une impression de famille avec les autres sur le plan des parfums.

    Clos Joliette 1983 moelleux: partage les mêmes gouts que les 3 secs, mais d’une manière beaucoup moins bien rangée. Peu de sucre résiduel.

    Clos Joliette 1985 sec: beaucoup plus léger, mais combine parfums et légèreté avec un discret sucre résiduel. Certains parlent d’Y en moins exotique

    Au total, une grande découverte avec une franche identité très marquée. La couleur très foncée paraissait très inquiétante avant dégustation, mais la bouche s’est très vite chargée de redresser cette impression, dévoilant des charmes extraordinaires, uniques dont on peut penser qu’ils ne plairont peut être pas à tous. Aucun d’entre nous n’a estimé boire quelque chose de déjà connu.

    Cordialement

    Christophe

    Le blog de mon club

    972chr
    Participant

    Bonjour
    Magnifique bouteille hier soir que ce CR: Château Grand-Puy-Lacoste 1996 d’une belle longueur, une trame élégante très bourgogne avec des notes très marquées de rose ancienne, une acidité salivante menant le vin des lèvres jusqu’au palais avec élégance. Une grande bouteille qui est prête dès à présent.
    Cordialement
    Christophe

    Le blog de mon club

    972chr
    Participant

    Bonjour
    Je vous suggère le chardonnay blanc d’hyperU, très agréable et peu dispendieux. Il est légèrement boisé et se boit très agréablement. C’est un chardonnay du Languedoc pas trop mature. Les autres cépages sont moins intéressants.
    Cordialement.
    Christophe

    Le blog de mon club

    972chr
    Participant

    Cette deuxième bouteille de CR: Clos Joliette 1974 fut une merveille partagée avec des amis qui ont été époustouflés par ce vin, dans une année sensée ne pas être d’un gros niveau. Thé, agrumes, champignons (mais pas trouvé de truffe). La longueur est grande et le vin superbe. Vraiment, merci Mme Migné d’avoir prouvé ainsi la grandeur des terroirs de Jurançon.
    Cordialement

    Verticale à venir de vieux Clos Joliette ici

    972chr
    Participant

    Bonjour
    J’avais beaucoup apprécié le cinque terre de Buranco. Des vins très fins plein de parfums qui méritent une reconnaissance bien supérieure.
    ici pour LPV
    Ici pour le blog de mon club.
    Cordialement.
    Christophe

    972chr
    Participant

    Hier soir, une très belle dégustation verticale du Saint Joseph de la famille Chave:

    2002: costaud, mais long et d’un bloc. Les tannins sont soyeux.

    2005: moins intéressant que 2006 et 2007 avec un coté asséchant. Jolis parfums et jolie longueur.

    2006: gracile avec de la finesse qui va loin au fond de la bouche. Minéral. Beaucoup de parfums, toutefois moins que dans le 2007.

    2007: grande longueur avec énormément de parfums sur le cassis, les fleurs type violette, rose, la truffe, le poivre. Les tannins sont présents mais très beaux. Bien construit.

    2008: longueur moyenne, jolis parfums peu développés.

    Une bien belle dégustation avec des vins ayant naturellement moins de présence que les Hermitages, mais un coté minéral attachant.
    Ces vins ont une typicité plus élancée, longue, que les Hermitage, qui ont longueur et largeur.

    Cordialement
    Christophe
    Le blog de mon club

    972chr
    Participant

    Bonjour
    Nous avons eu le plaisir de faire une verticale du blanc si clair du Chateau Carbonnieux. Ce fut un très beau moment. La leçon est qu’il faut boire les petites années tout de suite sur les parfums primeurs, comme le 2007 en ce moment, et laisser vieillir les grandes années comme 2005 et 1998. Ceci au contraire du domaine de Chevalier qui lui peut donner des surprises dans tous les millésimes, même plus légers.

    2007: très joli vin sur les aromes de jardin du nord, fleurs blanches, rhubarbe

    2005: grand vin avec du gras, tranchant en cela avec le premier. Compact, dense et long. La malo emble avoir été faite plus que dans le premier. L’amertume fait la roue de pan en fin de bouche.

    1997: léger comme un viognier tout simple. Aurait du être bu avant.

    1998: parfums de rhubarbe, chlorophylle, citron, poivre blanc, groseille à maquereaux, léger mentholé avec une belle minéralité, et amertume. Long.

    1985: oxydé, il avait une très belle minéralité.

    Cordialement
    Christophe

    Le blog du club.

    972chr
    Participant

    Bonjour
    Nous avons eu le plaisir de faire une verticale du blanc si clair du Chateau Carbonnieux. Ce fut un très beau moment. La leçon est qu’il faut boire les petites années tout de suite sur les parfums primeurs, comme le 2007 en ce moment, et laisser vieillir les grandes années comme 2005 et 1998. Ceci au contraire du domaine de Chevalier qui lui peut donner des surprises dans tous les millésimes, même plus légers.

    2007: très joli vin sur les aromes de jardin du nord, fleurs blanches, rhubarbe

    2005: grand vin avec du gras, tranchant en cela avec le premier. Compact, dense et long. La malo emble avoir été faite plus que dans le premier. L’amertume fait la roue de pan en fin de bouche.

    1997: léger comme un viognier tout simple. Aurait du être bu avant.

    1998: parfums de rhubarbe, chlorophylle, citron, poivre blanc, groseille à maquereaux, léger mentholé avec une belle minéralité, et amertume. Long.

    1985: oxydé, il avait une très belle minéralité.

    Cordialement
    Christophe

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    Participant

    Bonjour
    Nous avons eu le plaisir de faire une verticale du blanc si clair du Chateau Carbonnieux. Ce fut un très beau moment. La leçon est qu’il faut boire les petites années tout de suite sur les parfums primeurs, comme le 2007 en ce moment, et laisser vieillir les grandes années comme 2005 et 1998. Ceci au contraire du domaine de Chevalier qui lui peut donner des surprises dans tous les millésimes, même plus légers.

    2007: très joli vin sur les aromes de jardin du nord, fleurs blanches, rhubarbe

    2005: grand vin avec du gras, tranchant en cela avec le premier. Compact, dense et long. La malo emble avoir été faite plus que dans le premier. L’amertume fait la roue de pan en fin de bouche.

    1997: léger comme un viognier tout simple. Aurait du être bu avant.

    1998: parfums de rhubarbe, chlorophylle, citron, poivre blanc, groseille à maquereaux, léger mentholé avec une belle minéralité, et amertume. Long.

    1985: oxydé, il avait une très belle minéralité.

    Cordialement
    Christophe

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    Participant

    CR: Domaine François Jobard Meursault 1985
    Ce Meursault 1985 du domaine François Jobard est encore présent, avec une belle longueur, une acidité bien équilibrée par le gras, des arômes de brioché, beurre, minéraux. La persistance est là aussi jolie. Il commence à poindre des éléments annonçant son oxydation, discrets, mais augmentant avec l’aération.
    Une jolie bouteille.
    Cordialement
    Christophe

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