Vouvray

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forums Loire Vouvray

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  • Debaisieux
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    Je ne sais pas si vous partagez mon point de vue:j’ai un faible pour les Vouvrays de HUET et de FOREAU.
    J’aime tout chez eux:sec,demi-sec,liquoreux,première trie.

    J’ai été séduit par de vieux millésimes de Huet bus dans des restaurants,lors de mes passages en Anjou.Malheureusement,,je n’ai jamais pu goûter le 47
    .Ce regret m’a conduit à  acheter les trois 97 en moelleux ou première trie ainsi que des Clos Naudin pour ne pas être à  nouveau privé d’une année d’exception(il va cependant être difficile d’attendre assez longtemps,tellement ce que j’ai goûté m’a semblé bon).
    Le plus « vieux » Huet de ma cave est actuellement le Clos du Bourg moelleux 86:il me semble être la rencontre de la complexité aromatique et de l’élégance,de la finesse et de la concentration.
    Les secs vieillissent merveilleusement:je bois actuellement mes Clos du Bourg et Haut-Lieu 93.Leur minéralité est superbe,ils me semblent encore promis à  un bel avenir.Mais j’admets qu’un sec est déjà  tellement plaisant vers 5-6 ans.
    J’ai été subjugué par le demi-sec 96.Je craque parfois et j’ouvre un Clos du Bourg au lieu de terminer d’abord le Mont demi-sec 93.

    Mercci pour vos avis
    Cordialement
    Thierry

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 35)
  • Replies
    Thierry Debaisieux
    Participant

    Dernière expérience: jeudi dernier.

    Clos du Bourg 1/2 sec 2000 (Huet)
    Excellent équilibre en bouche entre le gras et l’acidité.
    Impression de vivacité et d’élégance.
    C’est séducteur et long … Et de garde!

    Cordialement
    Thierry

    Anonyme
    Invité

    Bonjour Thierry,

    j’ai découvert les Vouvray de Foreau en avril dernier : si les secs m’ont convaincu, le moelleux 97 un peu moins… car pas assez « moelleux » pour moi !
    Mais, lors de notre visite avec Xavier et la rencontre (inoubliable) avec Philippe Foreau, j’ai modifié ma perception de ses vins : amha, ces vins gagnent après une longue garde en complexité tout en conservant leur grâce et une belle fraîcheur « typique » : je fus béat d’admiration devant le sec 88 ! Ce sont des vins de grande gastronomie, d’ailleurs ils sont conçus dans ce sens par Ph. Foreau.

    J’ai découvert les vins de Huet cet été, avec notamment le Haut Lieu sec 1996 dans un restaurant de La Norma (Savoie), l’Eterlou. Vin d’un équilibre, d’une finesse superlative, mais encore trop jeune ! je pense qu’une garde de dix ans peut révéler tout son potentiel arômatique. J’apprécie que Noà«l Pinguet ressorte de temps à  autre de « vieux » millésimes à  la vente, dont récemment un moelleux 85 (à  vrai dire, peu convaincant) et le 1ère trie 1990. Son demi-sec Clos du Bourg 2001 représente un formidable rapport Q/P !
    Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les autres vignerons de l’appellation, comme Vincent Carême (un jeune qui « monte »), François Pinon, Pichot, Fouquet, Blot et maintenant Chidaine et son associé (Clos Baudouin).

    Cordialement.
    Phil. Belnoue

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Je sais que P’tit Philou me dira que ceux de Foeau sont meilleurs mais je continue de dire que le Marigny sec 1995 est un magnifique Vouvray sec (oui sans sr) qui ne bouge absolument pas d’une année à  l’autre.
    C’est très curieux cette façon de vieillir des chenins; on a l’impression qu’ils sont oxydés parfois prématurément, et puis plus rien ne leur arrive, et même, la réduction de la bouteille corrige cette tendance oxydative.
    Avez-vous déjà  éprouvé pareille sensation?

    Anonyme
    Invité

    Oui à  plusieurs reprises notamment sur des vins issus de la mouvance bio : Becherelle 97 de Joly (avec des variations folles entrer les bouteilles) et sur les anjou de Mosse et d’Angeli.
    Personnellement, j’ai mis cela plus sur le compte d’un dosage bas de soufre car dans de nombreux autres domaines ce caractère oxidatif n’était pas présent.

    Xavier

    Anonyme
    Invité

    Mais non Jérôme, Foreau n’est pas « forcément » meilleur ! 🙂

    Je ne connais pas Le Marigny de Fouquet ; si un jour j’ai l’occasion de m’en procurer, ce sera volontiers ! C’est simplement que la cuvée de Silex 2000 des Aubuisières est un bon rapport Q/P, mais il y a trop de SR, ce qui masque la race que pourrait avoir ce vin et surtout me laisse penser que ce SR cache la misère…il est trop « facile » et ne me semble pas taillé pour la garde : au même prix, le sec 2000 de François Pinon est d’une toute autre envergure.
    J’espère que pour sa cuvée haute gamme en sec, B. Fouquet est plus rigoureux et propose véritablement un grand Vouvray.

    Malheureusement ou heureusement, je n’ai pas encore rencontré de chenin oxydé. Je sais que certains vignerons (Blot, je crois aussi Chidaine) ont élevé des cuvées sous voile oxydatif et, semble-t’il, le chenin a l’air de bien le supporter. J’ai l’impression que la tendance naturelle du chenin à  produire une forte acidité, dont certains acides naturellement anti-oxydants peut expliquer ceci. A priori, on devrait avoir la même protection vis-à -vis de l’oxydation avec un cépage comme le riesling. Qu’en pensez-vous ?

    Cordialement.
    Phil.

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Salut,

    Je te promets que j’en mets une de côté que nous boirons ensemble!
    C’est très beau.
    Si l’équilibre magique des vins de Huet est encore en point de mire, le côté terroir de Vouvray et celui du Marigny en particulier s’y retrouve.

    Anonyme
    Invité

    Ce sera avec un immense plaisir, Jérôme.

    Et moi, je te ferai volontiers goûter aux Vouvray de Pinon et pourquoi pas au Clos du Breuil 94 (et peut-être 98) de Chidaine, pour comparer les terroirs de Montlouis et de Vouvray.
    Amicalement.
    Phil.

    Anonyme
    Invité

    vous citez Pichot comme référence de Vouvray, quel est le dernier vin de ce domaine que vous ayez dégusté? et qu’en avez vous pensé?
    à  moins que cette liste ne soit seulement tirée du BD et RVf

    Anonyme
    Invité

    T’as raison ! Tiré du BD. bouhhhhh ! j’m’a suis fait prendre!
    Justement, j’attendais que quelqu’un m’en parle 🙂

    Cordialement.
    Phil

    PS :
    Mais j’ai simplement dit qu’il « ne fallait pas oublier… » et pourtant, je suis certain qu’il y a d’autres vignerons qu’il faudrait citer dans la liste des bons producteurs vouvrillons. Enfin, les autres cités, je les connais un peu mieux, l’honneur est sauf !
    Tiens, parle-nous donc de tes « références » sur Vouvray !

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Waouh!

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Je reprends la suite de ce CR, après ce cri de joie et d’étonnement à  l’ouverture.
    Robe dorée encore pâle de jeunesse.
    Le nez est typique du Vouvray, j’ai déjà  connu cela dans un demi sec de Huet, mélange de coing, de notes florales et de …. je ne sais quoi, qui me fait reconnaître le vouvray dans ce vin.
    La bouche ne déçoit pas, ciselée, d’un équilibre parfait: volume et fraîcheur avec une belle finale sur le fruit, c’est très long.

    Anonyme
    Invité

    Je me disais bien qu’il devait manquer une partie du compte-rendu. Ceci dit, la première partie, pour laconique qu’elle soit, résume bien la seconde!

    Olif

    Martin
    Participant

    Salut Jérôme ! Marigny sec du domaine des Aubuissières c’est la classe en effet. Je l’ai goûté aussi lors de mon passage au domaine courant août en compagnie de Mr Bernard Fouquet. J’en garde un bon souvenir, flou mais bon. Très beau vin ! Plus complexe que le silex, tout en demeurant fruité et en donnant beaucoup de fraîcheur ! Je n’étais pas très concentré lors de la dégustation (n’ayant pas encore trop l’habitude d’enchaîner les verres tout en restant concentré sur les anecdotes du vigneron). Je le regoûterai toutefois avec plaisir pour faire un « Waouh » moi aussi ! (Comme en découvrant le Gaillac :o) ). J’aime bien ce domaine et j’ai hâte aussi de découvrir leurs liquoreux souvent plébicités !

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Je viens de comparer les éditions 2002 et 2003 du Bttane Desseauve.
    Ce vin est noté 9 dans le premier et 8 dans le second où on lui reproche des notes d’évolution rapidement apparues.
    Que non!, je crois qu’ils sont tombés sur une mauvaise bouteille, ce n’est pas possible autrement.
    La bouteille ouverte depuis 24 heures n’a donné aucun signe de faiblesse, le vin s’est même ouvert donnant un grand plaisir mais aucunement des notes d’évolution.

    Anonyme
    Invité

    Pour ceux qui souhaiteraient acheter le Marigny de Fouquet sur Paris, apparemment on peut en trouver à  l’adresse suivante (prise sur Iacchos)

    Vins & Collections
    7 rue Letort
    75018 paris
    01 42 55 45 87

    Moi, je pense que je ne vais pas tarder à  y aller 🙂
    Vos mails m’ont donné soif… de découvrir ce vin !

    cordialement.
    Phil

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Phil,

    Il me tarde de lire le CR. J’espère que tu ne seras pas déçu. J’ai toujours un peu peur quand je vante ainsi des vins que ceux qui les goûtent soient finalement déçu. Dans ton cas, Phil, ton palais es plus averti que le mien aux vins de cette région.
    J’ai envoyé un mail à  B. Fouquet au sujet de ces différences de jugements des deux éditions de ce guide. Si j’ai une réponse, je vous en ferai part, à  moins qu’il n’intervienne directement sur le forum, je l’y ai invité.

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Quel est selon vous la meilleure expression du Vouvray: sec, demi sec, doux, liquoreux.
    J’ai été surpris ce week end par le fait que certains guides mettent parfois la note maximale sur les demi sec.
    Effectivement, n’est-ce pas là  l’expression la plus pure de ce cru?

    Anonyme
    Invité

    J’avoue mes faiblesses : pas assez d’éxpériences pour dégager une « conviction » pas même un début d’idée.
    Il faut vraiment avoir comparer ces vins sur plusieurs mill., sur divers terroirs et chez plusieurs vignerons pour commencer à  se faire une idée… ensuite si on ajoute le facteur « goût personnel » qu’il est toujours difficile d’occulter totalement…

    Si un « acteur » du vignoble vouvrillon pouvait nous éclairer !

    Martin
    Participant

    Salut Jérôme,
    Effectivement B&D donne 10/10 au demi-sec de Chidaine (ok c’est un Montlouis mais bon). Cela m’a aussi étonné. Pour ma part, puisque tu demandes des avis et non la vérité absolue, je préfères les vins très secs ou liquoreux ! Les extrêmes quoi! J’ai préferé chez Chidaine les Choisilles au tuffeaux. Commentaire identique pour les vins équivalents à  Vouvray !
    Un grand amateur d’Alsace a été très séduit par le demi sec de Chidaine car il y a tout de suite admiré la remarquable équilibre du vin malgré son SR élevé (équilibre indispensable aux grands vins alsaciens).
    Puis le vin revendiquant son sucre, on ne peut parler de défaut !

    Je ne serais pas étonné toutefois si les amateurs de blancs bourguignons préfèrent comme moi les secs.

    Je serais interessé effectivement de savoir quelle expression préfèrent les producteurs de ces vins ! A Vouvray il y a une telle culture de la déclinaison des vins que le débutant y perd son latin. C’est la raison pour laquelle certains pensent que le Vouvray est un cépage et non une appellation !

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Martin,

    A ce jour, le plus beau vin de Vouvray que j’ai bu est un demi sec de chez Huet. J’adore ce type de vin, cet équilibre suprême.
    Mais j’aime aussi beaucoup les secs, ils sont pour moi parmi les plus grands.
    Au sujet des liquoreux, je n’ai guère d’exemple, mais c’est aussi peut-être parce que ma région en produit qui correspondent à  mes goûts.

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