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Daniel S, le il y a 21 années et 7 mois.
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Dernière ligne droite avant les vendanges.Août pas terrible,tout se joue sur Septembre;Crise économique, le fossé se creuse,la viticulture semble s’installer à deux vitesses.°Parlons de ceux qui travaillent!Les grappes pendent comme des chaussettes sur leur fil et on peut prétendre au tout grand.Du tout grand classique avec de beaux fruit car le soleil d’Aout n’a pas brulé assez d’acidité pour nous envoyer vers l’exotisme;Millésime de cycle long,les plus beaux,les plus difficiles aussi,chaques détails pris en considération pendant l’année viticole offriront au vigneron les quelques jours de maturité qui l’emmeneront vers le grand vin, coiffant beaucoup d’autres au poteau.Mais tel n’est pas le sujet.Dans ce monde moderne ou tout s’achète et tout se vend,on en finit pas de parler de terroir à toutes les sauces.En ce moment ou nous passons nos journées dans les vignes pour organiser l’encuvage,composer les bouquets,nous sommes impressionés par les signes aromatiques,l’epaisseur des peaux et la forme du tanin selon le type de sol que nous traversons.Ces infos sont déterminantes pour définir une vinification respectueuse de ces premières impression.Les premices de mûre sauvage et la sensation de salinité, de fraîcheur,sur les calcaires de la Mondotte,la violette sur le plateau graveleux de Cantenac, au prieuré lichine ou la rondeur sucré et presque lourde d’un sol sableux de Saint émilion….Plus ça va,et plus on identifie d’infos qui nous seront bientôt précieuses.Mais vous,amateurs de vin,ou en êtes vous avec cette notion de terroir?
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- 14 septembre 2004 à 23h23
Voici un message passionnant car il apporte un élément essentiel pour mieux appréhender la réalité du terroir: c’est la continuité logique entre le point de départ (le terroir) et sa traduction dans le produit final (le vin).
En tant qu’amateur, il est certes facile de se convaincre des différences de terroir au niveau géographique, voire parcellaire, sur le terrain (les données géologiques, pédologiques, climatiques sont soit observables directement, soit accessibles dans la littérature): c’est le fondement objectif de la notion de terroir.
A l’autre bout de la chaîne, c’est beaucoup moins évident pour l’amateur (Cf les débats houleux qui agitent parfois ce forum!), mais je reste persuadé qu’avec un peu d’entrainement et beaucoup de rigueur, il peut approcher ce qui, à côté de l’influence du cépage et des pratiques du vigneron (je préfère pour l’instant n’ introduire aucune hiérarchie entre les facteurs…), révèle l’empreinte du terroir.
Mais il est difficile d’acquérir des certitudes en ce domaine, d’autant plus que cette notion de terroir (dont je suis convaincu de la pertinence et de l’objectivité) est aussi porteuse d’éléments subjectifs très forts qui font que le débat est autant, sinon plus, culturel que technique.Or, vous nous parlez dans votre message du maillon médian entre la terre et le vin: le raisin. Déguster le raisin et en déduire certains caractères du vin futur est certainement une expérience passionnante mais hors de portée de l’amateur; votre témoignage est d’autant plus intéressant pour expliquer la continuité dans la transmission des caractéristiques du terroir au vin, via le raisin.
Un grand merci pour votre contribution
Passetoutgrain
- 14 septembre 2004 à 23h28
Un grand merci, effectivement pour ce message captivant et également pour la réponse de Passetoutgrain, à laquelle je ne vois rien à ajouter (bbb)
cordialement,
Thierry- 14 septembre 2004 à 23h34
Mais il est difficile d’acquérir des certitudes en ce domaine, d’autant plus que cette notion de terroir (dont je suis convaincu de la pertinence et de l’objectivité) est aussi porteuse d’éléments subjectifs très forts qui font que le débat est autant, sinon plus, culturel que technique.
Passetoutgrain,
Je pense que tu mets là le doigt précisément sur ce qui déchaine les passions à propos de cette notion de terroir… Le débat technique et le débat culturel sont bien différents, et je ne pense pas qu’il soit possible de mélanger les deux…
Laurent
- 15 septembre 2004 à 0h07
Laurent,
Je pense comme toi qu’il ne faut pas mélanger les 2 débats.
Le problème c’est qu’on est souvent porteur des 2 à la fois ! (en ce qui me concerne en tous cas !)
Mais je pense qu’on peut faire abstraction des projections culturelles, voire affectives pour se limiter à l’observation objective: rien de tel pour cela qu’une bonne dégustation à l’aveugle!- 16 septembre 2004 à 4h12
Cette composante sol, je dirais même, plutôt sous-sol me parait être un apport très important dans la définition des caractères spécifiques d’un vin.
les vieilles vignes, avec un système racinaire profond ( on connait des racines descendant jusqu’à 60 m de profondeur ) vont ,si l’on a pris soin de sectionner les racines superficielles, puiser leurs réserves en eau et en nourriture (faible ) dans les formations géologiques aux lithologies variées selon les régions, et parfois au sein d’un même domaine ( encore un autre argument en faveur de la sélection parcellaire ) .
Les sels minéraux contenus dans l’eau auront une constitution chimique variable en fonction de la nature des terrains traversés et de leur solubilité.
Comme Stéphane, je pense que la constitution du sous-sol va influencer la structure et les arômes du vin, et ajouter de la complexité aux arômes variétaux.
D’ailleurs , ne lisons-nous pas , sur le site, dans des comptes-rendus la description de notes de craie, de silex, ou minérales etc…?
Lors de dégustations , j’ai été étonné par la façon dont certains sous-sol signait le vin : notes de fer dans certains millésimes de Grand Corbin Despagne et dans quelques Saint Emilion du secteur de Saint Sulpice de Faleyrens, à des endroits oû la crasse de fer (alios ) est très développée.
La structure et les arômes très minéraux ( à mon avis marqués par la silice ) des cuvées Orthogneiss etr Granite de Guy Bossard sur les terrains éponymes m’impressionnent aussi.
La démarche pragmatique de Stéphane Derenoncourt, qui adapte ses techniques culturales et son travail au chai , en fonction de ses connaissances de plus en plus précises du sol et du sous-sol ( sans oublier la climatologie du millésime ) semble être de nature à produire des vins mieux définis et plus complexes, en somme des vins ayant leur propre personnalité ce que , je pense , recherchent les amateurs passionnés.
Car il ne suffit pas d’utiliser, de façon systématique, les meilleures connaissances culturales et les meilleures techniques, de vinification et d’élevage, pour produire un vin de grande qualité; les viticulteurs de Saint Emilion ou de Pomerol, dont les propriétés sont situés sur des sables ou des graves légères , qui ont effeuillé en 2003 en garde un souvenir amer.Passetoutgrain,
Les connaissances géologiques sont fonction de la qualité des affleurements, dans les régions plates où à faible relief, elles ne sont pas toujours très fiables, si l’étude visuelle n’a pas été suivie par une reconnaissance par forage ou par puits creusés.
Au Château Olivier, ils se sont aperçu, en 1996, que le meilleur sous-sol de graves était …. sous les bois de 2 hectares !!!Message edité (17-09-2004 00:08)
- 23 septembre 2004 à 1h27
- 23 septembre 2004 à 2h28
Quels sont vos repères?
Ben, voilà la question!!!… Evacuons la dernière hypothèse, l’étiquette!
Il parait évident, à bien des amateurs, que le « terroir » (sol, sous-sol, etc..), soit toutes les composantes liées à la structure sur laquelle est plantée la vigne, a une influence décisive sur nos perceptions lors de la dégustation.Or, on ne peut évacuer le vinificateur et la technique!
Quelle place laissent ces derniers au terroir?… Il apparait maintenant que le choix de minimiser l’intervention technique (lors de l’élevage, notamment) doit permettre de « garantir » une expression du terroir, ou « serve » le terroir.
De même, un choix essentiel du vinificateur – la recherche d’une meilleure maturité – va dans ce même sens, en plus de l’espoir d’un meilleur équilibre, pour faire simple…
On peut espérer atteindre alors une des motivations des amateurs passionnés : découvrir chaque année des vins différents, dans des nuances restreintes, alors qu’il est toujours issu des mêmes vignes (sauf volumes écartés pour diverses raisons).
Mais, limiter les interventions ou faire le choix d’une haute maturité (avec la prise de risques que cela représente), cela suffit-il à optimiser l’expression du terroir? On peut supposer que les choix du vinificateur (et de la technique) « orientent » vers une panoplie d’arômes chaque année…
Ainsi, l’apparition d’arômes floraux sur des vins rouges comme les St Emilion ne suggère-t-elle pas des choix mieux maitrisés que s’il s’agissait de torréfaction ou de goudron?…
Il semble parfois que le pinot noir bouguignon (il n’est sans doute pas le seul!) exprime de manière fort intéressante le fait qu’il soit planté sur des argiles assez profondes ou sur du calcaire affleurant.
Pourquoi donc certains cabernets bordelais montrent-ils une sorte de « constante », et cela même lorsque la vigne est plantée sur des « terroirs légendaires »? Parce que, sans doute, la technique et le vinificateur peuvent gommer l’effet terroir!
J’ai comme dans l’idée que si quelques châteaux girondins vinifiaient par parcelle, nous les découvririons réellement!… Quitte à proposer des étiquettes différentes, sans qu’il ne soit question de « second vin », de « troisième étiquette » et autres…
Certaines conversations laissent supposer parfois, que chez les propriétaires même, le sentiment de « standardisation » des GCC commence à être une préoccupation.
Peut-être peut-on dire dès maintenant que Stéphane Derenoncourt et ses collaborateurs ont de l’avenir!…(bbb). En tout cas, je crois que nous sommes de plus en plus nombreux à dresser l’oreille… et les papilles!
Cordialement,
PhR
- 23 septembre 2004 à 11h37
Stéphane,
Je peux me tromper, mais je pense que pas mal d’intervenants sur LPV préfèrent ne plus rien dire sur le terroir car il a été l’objet de houleuses discussions qui finissent en général avec une certaine confusion (aaa)
Parler de terroir implique de parler de mode cultural qui respecte celui-ci, qu’il permette qu’il s’exprime le meiux possible, et si on en vient à parler de bio-dynamie, ca va finir mal…
Mais justement, j’aimerais profiter de ta présence pour que tu nous parles de l’influence de tes pratiques culturales sur l’expression du terroir. Tu as maintenant un recul assez important sur des domaines comme Pavie Macquin ou Canon la Gaffelière. Penses-tu que cette expression du terroir est plus précise aujourd’hui que lorsque tu es arrivé dans ces domaines?
Question connexe: en quoi consiste une bio-dynamie raisonnée, terme employée par des journalistes à ton sujet? Est-ce que tu emploie systématiquement des préparats dans tous les domaines où tu interviens, est-ce justement en fonction des terroirs que tu vas dire « tiens, il y a besoin ici de 500 ou de 501 »?
Bref, comment fais tu pour que le terroir s’exprime le mieux possible?
Merci d’avance,
Eric
- 23 septembre 2004 à 12h16
Disons que la même question (« terroir ») dans la rubrique Bourgogne susciterait à n’en pas douter un maximum de réactions et risquerait même de virer au pugilat, comme le dit Eric!(aaa)
Tandis qu’à Bordeaux, comme la notion même de terroir est moins mise en avant…! Par les vignerons, mais aussi les amateurs!Ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas, bien entendu, puisqu’elle est indispensable stricto sensu à la culture de la vigne, donc de l’élaboration du vin. Mais bien souvent gommée par un élevage appuyé ou simplement un style que l’on veut afficher et qui serait soit-disant caractéristique du domaine.
Vous lire évoquer les différentes caractéristiques des différents types de terroir bordelais est un véritable bonheur, Stéphane! Cette approche terroiriste pourrait fort bien me réconcilier avec Bordeaux!
Olif
- 23 septembre 2004 à 13h11
Eric a raison, les débats les plus houleux sur LPV ont été ceux sur la biodynamie et le terroir. Beaucoup d’entre nous n’y avons participé, vu le nombre de missiles transcontinentaux qui volaient entre les « fondamentalistes » du rationalisme d’un côté et les âmes peut-être parfois un peu trop poètiques de l’autre côté.
En ce qui me concerne il me semble que le terroir dans les vins de Bordeaux apparaît surtout après une dizaine d’années de bt (je suis le plus souvent incapable de le déceler dans les vins à peine mis en bt). Je trouve un dénominateur commun entre Calon Ségur 88 et Montrose 89 (une minéralité merveilleuse en bouche), entre Léoville Barton 89 et Branaire Ducru 89 (un bouquet très particulier) et entre Pichon Baron 88 / 90 / 95 et Grand Puy Lacoste 86 / 90 / 95.
D’une autre part je ne trouve pas de caractéristique St Julien chez Léoville Las Cases et à l’aveugle le rangerait probablement dans les Pauillac. Comme le disait Thierry Debaisieux dans un autre post, difficile de trouver un point commun entre une bt de Rauzan Ségla et d’Issan, tous deux faisant pourtant partie de l’appellation Margaux. Et que dire des Ch.Gazin, Trotanoy et Clinet.
je ne trouve pas de similitudes entre Pavie Macquin et Canon la Gaffelière (dont vous êtes je crois le géniteur) J’aime beaucoup le 1er (le 95 est une délice en ce moment) mais apprécie bcp moins le 2ème (je trouve le 90 par ex pommadé et body-buildé, pardonnez ma franchise).
Pouvez-vous nous dire quelles sont les causes de la différence de style entre ces 2 St Emilion? (géologie, encépagement/âge des vignes, micro-climat, vinification…???)
et si vous ne pensez pas qu’il faudrait « refaire » la carte des terroirs de Bordeaux?
cordialement
- 23 septembre 2004 à 13h43
Approche du terroir bordelais que je trouve aussi passionnante, Stéphane !
Mais, à Bordeaux, par les surfaces imposantes de nombreux crus, c’est plutôt la marque, l’étiquette qui guide mon choix, non la notion de « terroir ». Mais n’est-ce pas cette vision qui est défendue par de nombreux crus et surtout le négoce ?Quand on déguste à l’aveugle des vins issus des rives droite et gauche, il me semble difficile de pouvoir dire l’origine des vins, même pour des amateurs expérimentés : j’ai fait plusieurs fois l’expérience où d’excellents dégustateurs prenaient un Saint-Emilion pour un cru médocain ou des Graves et vice et versà , alors un novice comme moi…
La raison invoquée est l’uniformisation des techniques de vinification et d’élevage, qui gomme l’effet terroir comme l’a justement expliqué PhilR, et qui gomme parfois aussi l’effet cépage.Et puis, l’essentiel, à Bordeaux plus qu’ailleurs à mon sens, c’est que le vin soit bon, élégant, qu’il soit digeste, passe bien à table : c’est la marque des meilleurs Bordeaux.
La notion de terroir bordelais ne semble réapparaître qu’après un long vieillissement (notes fumées des Pessac-Léognan, cèdre dans certains crus médocains, etc.) : quid des millésimes récents ?Au moins, à Vouvray, à Savennières, en Bourgogne évidemment (mais pas toujours), la notion de terroir prend un certain sens : e.g. quand on goûte le Mont en face du Clos du Bourg, vinifiés et élevés de la même façon au domaine Huet, sur plusieurs millésimes, là on peut cerner la part constante dans chaque cuvée et surtout ce qui les distingue toutes les deux.
Bordeaux devra faire oeuvre de pédagogie aussi !
(bbb)
Phil- 23 septembre 2004 à 16h19
Pour répondre à Stéphane Derenoncourt, s’il y a bien une chose dont on ne se moque pas, c’est bien le terroir. C’est le sujet qui fédère ou qui fache.
Nous ne sommes pas arrivés à nous mettre d’accord déjà sur la définition du terroir;
pour certains, c’est un facteur essentiellement géologique et d’ailleurs, les quelques mots que j’ai pu lire de vous sur un autre site m’inclinent à penser que vous avez cette approche très technicienne.
D’autres ajoutent à cette caractéristique une dimension humaine, culturelle et historique.
D’autres enfin qui ont cette dernière conviction se rendent compte combien elle est difficile à maîtriser et se résignent la mort dans l’âme à opter pour la première!
Vous trouverez des pages et des pages sur les discussions passionnées, enflamées, armées, parfois tarte à la crème, passées et vous conviendrez alors que justement cette notion de terroir est au coeur du débat.Cordialement,
J Pérez
- 23 septembre 2004 à 16h46
Juste pour info. En utilisant le moteur de recherche et en tapant le mot « terroir », il y a 2722 (!!!) messages qui comportent ce terme.
Edifiant non?
- 23 septembre 2004 à 21h13
Reviens Stéphane… ils sont pêts à écouter et à dialoguer dans le calme. Mais à mon avis en ce moment il ya des choses plus urgentes que d’intervenir sur LPV.
Et ces vendanges comment se présentent-elles alors ?
Comme P. Desproges qui nous demandait de trouver l’intrus au milieu de cancer- Schwarzenberg-chimiothérapie-espoir.
J’aurais bêtement tendance à trouver un intrus parmi Bordeaux-osmose inverse-bodybuildé-terroir
mais c’est évidemment dû à un à priori qui provient aussi du fait que je n’ai jamais apprécié de visu les vignobles bordelais. Pas vu les raisins, pas marché au milieu des vignes, pas apprécié les villages… rien. C’est trop abstrait pour moi. Bordeaux ce sont ces caisses bois empilés à l’entrée des Hypermarchés lors des FAV à proximité des CD de la StarAc et des Pampers…
Des chateaux sans vignerons, des vins sans âme … et pourtant j’en goûte parfois qui ont une âme : le Médoc de Dider Michaud (Ch. Planquette), Pavie-Macquin (goûté une fois… pas les moyens), La Fleur Cailleau, Falfas, récemment le Ch. Du Rousset-Peyraguey (en compagnie du vigneron… un personnage), et d’autres et tous ceux que je n’ai pas pu m’offrir (les vins de Mitjaville par exemple)- 24 septembre 2004 à 1h36
On se lance dans un sujet passionant qui mérite beaucoup d’explications.Je répondrai à chacune des questions,avec franchise et conviction,vous pouvez compter sur moi.Je ne suis qu’un maladroit de lancer un tel sujet à la veille des vendanges,avec une tête bourrée d’incertitudes et de doutes sur les jours qui viennent,les décisions à prendre.Je vous laisse donc un peu tomber,et veuillez m’en excuser.A très bientôt.
- 24 septembre 2004 à 3h16
Bonsoir,
Puisqu’on parlait de Desproges, il disait:
« La seule certitude que j’ai c’est d’etre dans le doute »
Un artiste Desproges!! Et il nous faisait bien rire et reflechir
Derenoncourt aussi il doute,c’est bon signe.
En tout cas il nous fait bien boire ( et reflechir!)
Bonne nuit les artistes-vignerons!Louisito
PS:Pardon pour le hors sujet
- 24 septembre 2004 à 14h00
Moi je trouve des similitudes entre Château Peyreau et Canon la Gaffelière… normal, les meilleures vignes de Peyreau ont été utilisé pour Canon la Gaffelière. Comme quoi le terroir ça se retrouve.
- 24 septembre 2004 à 16h36
vous avez lancé le pavé dans la marre,et vous avez eu raison.
moi en ce qui me concerne le terroir je finis par m’en moquer tant il est mis à toutes les sauces.j’en suis arrivé au stade qu’il ne faut pas trop intellectualiser le vin car il est fait avant tout pour être bu et le plus convivialement possible.combien de beaux terroirs maltraités et combien de beaux vins sur des terroirs dits mineurs(exemple les fiefs vendéens d’ERIC MICHON);comme me disait un ami: »ce vin correspond à mon palais »;c’est sage et surtout non présomptueux.
amitiés à tous
bertrand- 24 septembre 2004 à 17h27
Bertrand,
Je pense qu’Eric Michon s’appelle en fait Thierry. Ce qui ne retire rien à la façon dont il sublime les terroirs océaniques des Fiefs. Il fallait que ce soit dit!
Olif
- 24 septembre 2004 à 23h03
olif,
je croyais qu’ils étaient 2 frères:eric et thierry?
quoiqu’il en soit son vin me plait et on ne pourra pas me taxer d’être un buveur d’étiquette;ceci dit en passant,je me demande si le domaine de
l’A n’est pas en passe de devenir une étiquette à la mode même si celà
n’enlève rien à la qualité du vin.
je me demande également si « psychoter » sur le vin,qui le fait,la force du terroir où il est né etc…etc…..n’est pas de nature,plus on en parle à faire
monter artificiellement le prix des vins et ce, le plus possible.
vive les fiefs vendéens des MICHON(même s’ils ne sont pas complètement bon marché)
amitiés à tous
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