Porto Dow’s

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    Porto Dow’s

    Symington Family Estates
    Travessa Barão Forrester, 86
    Apartado 26
    4431-901 Vila Nova de Gaia
    Tel: +351 223 776 300
    Fax: +351 223 776 301
    symington @symington.com

    https://www.dows-port.com

    [hr][hr]

    Célèbre étiquette qui produit des excellents portos.

    J’ai eu l’occasion hier de déguster à nouveau le 2000, accompagné d’un Sancho Panza Molinos.

    La robe est noire, opaque et le nez est d’une très belle intensité, sur des nuances de pruneaux confits et d’alcool de luxe. En bouche, grande intensité aromatique, un velouté superbe et une finale d’une longueur et d’une fraicheur stupéfiante.

    C’est vraiment un porto charmeur et déjà bien accessible, un porto idéal pour les gens qui désirent s’intéresser à ce genre de vins.

    Du vrai bonheur dégusté sur ma terrasse par une belle soirée de fin d’été !

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 58)
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    carlinman
    Participant

    si vous aime les DOW’S ne rate pas le vintage 1980 c’est une merveille

    Anonyme
    Invité

    CR: [b]Dow’s 1985 :
    DS15 – PP15,5 – PC15,5 – LG15 – Prix : 65 € – mars 2003 (horizontale Porto Vintage)[/b]
    – Robe évoluée, mate, d’un grenat peu intense.
    – Le premier nez est dominé par des senteurs animales, foxées. L’aération développe un bouquet de cerise confite chocolatée, de tabac, d’épices, de cuir, de raisins au rhum, de pruneaux à l’armagnac (un côté confiture de vieux garçon).
    – La bouche semble à son apogée. Plaisante et marquée par des notes épicées de gingembre qui stimulent agréablement le palais.
    [b]

    Porto – Dow’s 1977 : janvier 2005
    JLGED – JPED – PPED – LGED[/b]
    – Le vin est bouchonné.

    [b]Porto – Dow’s – Vintage 1977 : nov 2005
    JPED – PPED – LGED[/b]
    – Comme en janvier 2005, le nez colporte des notes animales et fruitées corrompues par du liège !

    Denis Friedman
    Maître des clés

    CR: Porto Dow ‘s 1977 :

    Rencontre avec ce Porto servi à l’aveugle par DidierT.
    Le vin est rapidement mis en carafe à liqueur dans le but de ne pas utiliser la bouteille reconnaissable de façon trop évidente, et est servi immédiatement aux convives.

    Robe : Une étrange cape de vieux rose légèrement troublée par un dépôt.

    Nez :Un 1er nez immanquable > celui du Xeres avec son bois caractéristique. Les yeux fermé on dirait un bon vieux Tio Pepe d’apéritif. Etrange, la couleur devrait être alors entre la paille et l’ambre… A l’aération le nez se transforme vers des notes très typées Banyuls que le vin conservera.

    Bouche :
    On retrouve une étrange impression de Banyuls avec un côté Porto sec.
    Une sorte d’improbable mariage pas tout à fait réussi.
    Couleur, nez et arômes déroutants… Qu’est-ce que c’est ?

    DidierT semble aussi dérouté par le contenu de sa bouteille, qui selon lui n’aurait pas dû se présenter comme cela.
    Nous ne pouvons qu’être d’accord avec lui lorsqu’il nous révèle la nature du breuvage.
    Il s’agit d’un Porto, ni plus ni moins qu’une belle bouteille de Dow’s 1977, très belle année (voire qualifiée d’exceptionnelle) au Portugal.
    C’était un très jolie attention que Didier nous réservait, mais malheureusement ce flacon semble défectueux.

    Cordialement,
    dfried

    Anonyme
    Invité

    DFried,

    Sale série, non ?

    Denis Friedman
    Maître des clés

    Bonjour LaurentG,

    Sale série, non ?
    Peut-être lorsque l’on lit les commentaires de Ganesh concernant ses 2 dégustations de ce même vin 1 an plus tôt.

    Mais ici pas de bouchon.

    Nous nous sommes même demandés s’il s’agissait d’une contrefaçon.
    Cependant, DidierT qui s’est vu offrir ce flacon croit savoir que son origine est un achat direct auprès de la maison de production (sans certitude).

    Je n’ai pas l’expérience de cette bouteille, mais il est certain qu’un Porto de cet âge ne doit pas être si clair et doit pouvoir offrir bien plus de corps et de complexité que ce côté « liqueur » que nous avons dégusté. Déception donc.

    Cordialement,
    dfried

    Anonyme
    Invité

    Pas de quoi se réjouir de l’état de votre flacon, pour autant !

    J’ai récemment posté sur un Graham’s 77 propre mais qui ne m’a trop plu (alcool trop prononcé).

    Mais je ne suis pas un grand fana des vintages portugais, malheureusement !

    teddyteddy
    Participant

    CR: Dow’s Colheita 1992 : ***

    Une robe brillante et claire, peu profonde, légèrement évoluée.
    Un très joli nez charmeur, sur la figue confite et un complexe bouquet d’épices.
    Une belle attaque franche en bouche, un milieu de bouche plein, beaucoup de saveurs, et une belle longueur.
    Cependant, la finale me semble trop marquée par la chaleur de l’alcool, ce qui rend ce Porto un peu lourd et fatiguant.

    j’ai connu la même mésaventure (bouteille bouchonnée) avec un dow’s 1997

    le bouchon semblait tout à fait normal , la robe brillante ,violette foncée……je me préparais à embarquer pour le plaisir….et patatra.

    cela dit….dow’s produit de trés grandes bouteilles.

    teddyteddy
    Participant

    CR: Dow’s Colheita 1996
    Robe rubis fort clair, nez sur le pruneau, la figue, et les épices, bouche légère et savoureuse, agréable, mais qui manque tout de même de densité, longue finale, avec malheureusement la marque chaleureuse de l’alcool.

    teddyteddy
    Participant

    Finalement assez semblable au Colheita 96 commenté ci-avant, avec toutefois une robe encore plus claire, et malheureusement une finale plus courte…

    Francois Francois
    Participant

    Wvd (werner van damme ) déclarait :
    « Personnelement, je considère que, sauf éxeptions [Dow vintage ](1977), tout d’avant 1983 est maintenant prêt pour consommer.
    Dow’s est en général à garder assez longtemps, le style est relativement sec et tannique. On peut boire le ’80 et aussi le ’83 commence à s’ouvrir.  »

    Bonjour werner,

    Le Dow 1977 serait à garder encore combien de temps d’après toi ?

    wvd
    Participant

    Je ne saurais pas vous dire, c’est tellement longtemps que je l’ai dégusté, mais jeune, il était très massif, comme pas mal de ’77.
    En ce moment, j’ai tendance à préférer les ’80, ’83 et ’85, mais, si j’était vous, j’en décanterai une très prudemment (dépot!) le prochain hiver!

    wvd

    Francois Francois
    Participant

    merci werner…

    Pour les 83-85, je n’ai pas de dow’s mais d’une autre maison Taylor-Fonseca. Je pense que je vais d’abord m’attaquer à celles ci plutot qu’à dow’s 77

    wvd
    Participant

    Une Fonseca ’83 sorti de ma cave il y a 2 ans, était superbe. Le 1985 devrait se livrer aussi, mais j’ai pas encore attaqué les miens.
    Les dernières années, j’ai surtout bu mes S&W ’80, Burmester ’85 et Croft ’85, mais je vais craquer une en automne!

    wvd

    Michel Gratioulet
    Participant

    Burmester se livre assez vite ; Dow’s 94 bu il y a un an m’a paru fermé à double tour !

    Quelqu’un si Quinta Do Vesuvio 2004 et 2005 sont buvables aujourd’hui ?

    wvd
    Participant

    1995 goutté en 2007 était jeune mais accessible grâce à un tannin arrondi,bien enveloppé par le fruit.
    Ca c’est un bon choix si on veut goutter un vintage « jeune ».

    wvd

    Michel Gratioulet
    Participant

    Si je ne m’abuse, le vintage 95 est le single quinta Quinta do Bofim non ?

    wvd
    Participant

    Les Symington considèrent la Quinta do Vesuvio comme leur meilleur Quinta et ils en sortent un vintage presque chaque année.

    Bomfim est la meilleure Quinta de Dow’s et le vin est mis en bouteille comme vintage les bonnes années ou Dow’s n’est pas produit. Forcément, si vous avez du Dow’s ’95, ça doit être du Bomfim, (vintage Dow en ’91, ’94 et ’97), mais c’est toujours bien lisible sur l’étiquette. Parfois, c’est plus intéréssant d’acheter du Bomfim que du Dow’s (a moins que vous êtes encore assez jeune) car plus vite accessible et moins cher.

    wvd

    Michel Gratioulet
    Participant

    wvd

    Sais tu pourquoi les « grandes maisons » se limitent à 3 déclarations par décennie pour leur grand vin ?

    wvd
    Participant

    Un shipper va évaluer non seulement la qualité du millésime, mais aussi le marché qui devra être capable d’absorber le nouveau vintage.
    C’est pourquoi une maison ne déclarera normalement, sauf exception, pas deux années consécutives, même si la qualité est au rendez-vous. Dans ce cas, il est possible qu’un producteur choisi de « vintager » la première année et l’autre la deuxième, un « split vintage » comme c’était le cas en 1982/3 et 1991/2.

    wvd

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