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Arnould POTIER, le il y a 1 année et 11 mois.
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PIO CESARE
Pio Cesare
Via Cesare Balbo, 6
12051 Alba (Cuneo)
Tél. : +39.0173.440386
Fax : +39.0173.363680
Mail : piocesare@piocesare. itHoraires d’ouverture :
Uniquement sur rendez-vous (par tél. : +39 (0)173 440386 ou par mail : visits@piocesare. it).Le Domaine Pio Cesare, est considéré comme l’un des pionniers de la production qualitative piémontaise.
Le domaine fondé en 1881 demeure aujourd’hui l’un des producteurs les plus réputés de Barolos et Barbarescos.[hr][hr]
Après le SteakHouse on se doit de faire un Italien sur Chicago et donc de déguster quelques flacons :
CR: Pio Cesare Barolo 1998
(Piemont, 100% Nebbiolo) – (3/12/2002)Robe : Rouge Cerise.
Nez : Fruits rouges notamment cerise avec des notes épicés tout en dégageant une impression de puissance.
Bouche : La Puissance domine d’entrée et ce fond pour laisser le coté fruité de cette bouteille. Celle-ci a besoin de plus de temps pour donner son potentiel et espérer voir l’élégance et la finesse prendre le dessus.
Note : 7.5-8/10.Cette bouteille a été dégusté en compagnie d’une escalope de Veau Saltimbocca et en // d’un Chianti Antinori (Toscane) pour créer une rivalité amicale Nebbiolo / Sangiovese 😉
Cordialement,
Didier
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- 24 mars 2005 à 2h20
CR: Pio Cesare – Barolo Ornata 1995
Bu à Rome ce vin proposé à 58 euros.
Le nez est sur la cerise (fruit et noyau), l’amande, le bois « vieillissant », au repos. L’agitation fait sortir davantage une impression d’acidité volatile.
La bouche est aromatique, élégante, fraîche. les tannins et l’acidité s’accordent et se complètent, et débouchent sur une belle finale.
Une approche à prix doux du Barolo…
Cordialement,
Thierry- 11 juin 2007 à 19h34
CR: Barolo Pio Cesare 1989 : 14,5 – 9/6/07
Le vin dispatche des notes de minéral, d’amande fraîche, de violette, de rose, de riz soufflé. Bouche particulièrement austère, faisant moins que son âge. Le duo gaillard piémontais acidité/tannins ne fait pas que des zélateurs. J’ai déjà eu l’occasion de goûter ce vin il y a quelques années (souvenir d’une expression transalpine exigeante, peut-être un peu plus aimable).- 26 mars 2010 à 6h36
CR: Pio Cesare Piodelei 2005 Langhe
C’est ma première rencontre avec le grand blanc de cette maison que j’apprécie pour ces Barolo. Ce vin est issu de chardonnay planté en 1980 sur « Il Bricco » en Barbaresco. Le vin a été bu au restaurant sans carafage.
Le nez assez jolie n’est pas très exacerbé, je ne note pas de boisé (malgré probablement un élevage en fut partiellement neuf) ni de fruité exotique, mais des aromes simples et jeune de pomme et raffinés de thé, fruits à chair blanche. La bouche est beaucoup plus parlante. Il y a un joli gras crémeux qui a été mon seul repère « chardonnay » comme je connais. Une bouche assez puissante mais avec un équilibre assez remarquable, cependant encore très jeune avec une sensation de potentiel pour affronter le temps. C’est légèrement épicé avec une belle finale persistance et fraiche, le tout soutenue par une amertume assez noble. Le style de ce vin m’a beaucoup plu, d’ailleurs la bouteille s’est vidée à deux sans même s’en apercevoir.
Att.
Fabien.
- 30 mai 2011 à 5h06
CR: Pio Cesare, Barolo, 2003
Vin bu durant cette dégustation. Un nez classique de chez classique de Barolo avec des notes claires de goudron et de rose, le bois est présent sans prendre trop de place. La bouche possède une forte trame tannique et une acidité assez marquée. Bien que la structure soit encore un peu vive, ce vin commence à être consommable. On est à mon avis dans un style plutôt traditionnel de Barolo sans toutefois être un extrémiste. C’est ma troisième bouteille de cette cuvée que je bois sur un peu plus de deux ans, c’est un vin, qui sans être « The Barolo », m’apporte du plaisir à chaque fois, une valeur sure pour moi.
Att.
Fabien.
- 22 juin 2011 à 2h13
CR: Pio Cesare – Alba – Piémont
15 juin, je suis accueilli par Monsieur Jairo Neira, colombien d’origine, il parle un français très correct, un anglais parfait et un italien impeccable. Oenologue de formation, il a vinifié en France (Cheval Blanc années 80), en Californie, en Espagne avant d’atterrir à Alba.
Un tour complet des installations nous apprend qu’ici on respecte la tradition même si l’on ne néglige pas les moyens modernes d’élaboration et de vinification. Vendange éraflée complètement, utilisation des cuves inoxydables à drapeau interne, régulation des températures, aucune filtration avant la mise en bouteilles, transfert de contenant par gravité, élevage long (avec bâtonnage pour le Chardonnay Piodilei), usage de fûts neufs de 30 à 100% selon les cuvées, usage du foudre (de 15 à 65 hl). Assemblage des diverses pièces dans un « foudre » en béton de 435 hl (43.500 litres de vin ou 58.000 bouteilles, woahhh !)
Aperçu historique avec les murs des fondations internes, datant de l’époque romaine. Salle de dégustation superbement décorée et adaptée.
Nous débutons la dégustation avec la Barbera d’Alba Fides 2009, fidèle à elle-même, elle dévoile des arômes de fruits très mûrs (cerises rouges et noires, mûres, framboises, …), accompagnés d’une touche d’épices douces, un léger aperçu alcooleux ne gène en rien. En bouche, c’est l’explosion de puissance et de plaisir, une immense rondeur englobe tous les ressentis précédents, confirmant en bouche les arômes perçus au nez. Un bel équilibre renforce cette sensation de plénitude.
Suit alors le Nebbio 2010, c’est le Beaujolais Nouveau de la Maison. Composé de 100% Nebbiolo (quand même !), après son élaboration en macération pelliculaire, il reste quelques mois en fûts usagés avant d’être mis en bouteilles et de reposer un peu. Mis sur la marché vers début mai, il présente le type de vin que son homologue français. Un nez totalement fruité (rouge), une bouche souple et légère, bien équilibrée cependant. Une finale rapide mais assez désaltérante en fait un vin de soif, de casse-croûte et de copains. A découvrir !
Nous poursuivons avec le Nebbiolo Langhe D.O.C. 2009, qui se révèle déjà à l’image de ses grands frères les Barolo ou Barbaresco. Nez orienté vers la prune et les fruits à noyaux, il offre une bouche plus retenue mais déjà bien tentante. De constitution robuste, il demande encore un peu de temps pour s’arrondir et offrir toutes ses qualités.
Nous terminons avec le Barbaresco Il Bricco 2007, un grand vin encore très (trop) jeune qui possède le grand défaut d’être extrêmement buvable déjà à l’heure actuelle. Un nez tirant un peu vers le Pinot Noir de belle origine et où se dévoilent des arômes épicés légers. Une bouche souple, ronde, charmeuse et charmante, se terminant avec une pointe d’acidité tannique qui renforce plus sa sensation de fraîcheur que de desservir le vin.
Une anecdote avant de conclure. Ayant terminé la dégustation je demande s’il m’est possible d’acheter du vin et de m’entendre répondre « Non ! ». Nous ne vendons pas de vins ici à la propriété car 7 cavistes d’Alba nous en achètent et nous ne voulons pas les court-circuiter ! Bel état d’esprit mais cela m’embarrasse un peu.
Je rembobine la ligne du temps afin de vous dire que lorsque j’avais contacté Pio Cesare (environ 6 mois avant !) pour annoncer ma visite. J’avais pu lire que cette Maison n’avait pas pour habitude de recevoir des particuliers mais comme ma démarche les intéressait, exceptionnellement, ils voulaient bien m’accueillir. J’ai alors compris le « Non » de la réponse.
Néanmoins et fort courtoisement des adresses de cavistes me furent proposées. Le choix d’une étant fait, une carte de visite de la Maison me fut donnée, elle devait servir de sésame lors des achats afin que ce caviste me fasse une réduction en tant qu’acheteur particulier ou privé de la Maison Pio Cesare.
Merci pour tout Monsieur Jairo Neira.
Le soir à table, Barbaresco 1998 Pio Cesare, robe rouge légèrement évoluée. Arômes de prune compotée, épices douces, safran, sous-bois, humus, feuilles mortes, léger arôme de truffe (ou était-ce le plat ?). Très bel équilibre en bouche, belle longueur. Je faisais remarquer au sommelier que le vin avait encore de l’avenir devant lui. Le sommelier pensait qu’il était bon à boire. Aucun n’avait tort !!
10Djé
- 4 septembre 2011 à 2h06
CR: Trois vins bus la semaine dernière:
-Langhe Chardonnay PiodiLei 2006: un vin élégant et séduisant, à mon avis. J’ai beaucoup aimé.
-Barbera d’Alba Fides 2006: un vin plaisant, équilibré, je pense, avec un beau volume et un belle longueur. Je l’ai bu avec plaisir.
-Barolo 2007: j’ai été déçu. J’aime mieux le Barolo Vajra Bricco delle Viole 2006 et le Barolo Conterno – Fantino Vigne del Gris 2006.Cordialement,
Thierry- 14 avril 2013 à 19h06
CR: Pio Cesare, Barbaresco, 1999
La cuvée « village » se présente très bien dans ce millésime : c’est un vin vraiment à point, entre un fruit encore très présent (entre cerise et pruneau) et des notes d’évolution subtiles et complexes. En bouche, le vin est soyeux et vif. Il n’a pas les tannins souvent durs qui me déplaisent dans les Nebbiolos trop jeune. EXC
Ralf
- 1 décembre 2014 à 15h17
J’ai eu l’occasion de déguster 3 beaux millésimes des CR: Barolo de Pio Cesare, 1985, 1989 et 1996, au cours d’un dîner, sans prise de notes donc, dans un excellent restaurant que je recommande vivement à ceux qui se promèneront dans le Piémont (« Il Centro » à Priocca d’Alba).
Les vins ont été ouverts seulement 15 minutes avant le service, et non carafés.
Le 1985 est d’abord un peu réservé et serré, austère pour tout dire, en dépit d’une robe qui nous laisse penser qu’il est assez évolué pour être à maturité. Nous le laissons s’aérer tranquillement dans nos verres, en passant au 1989, qui est d’un abord nettement plus aimable et engageant: jolie robe claire aux bords tuilés avec des reflets orangés (similaire en cela à celle du 1985), nez d’épices, de tabac, de cuir et de truffes (peut-être « suggéré » par l’odeur entêtante de truffe blanche qui embaume la petite salle à manger dans laquelle nous nous trouvons), bouche fine et puissante à la fois, avec de la fraîcheur et de très jolis tanins, bien polis, bien fins, qui rehaussent la finesse de l’ensemble et qui porte la finale, longue et marquée elle aussi par la fraîcheur. Superbe!
Arrive ensuite le 1996, dont le nez s’ouvre sur des nuances un peu alcooleuses, et qui dégage une sensation de puissance un peu brute en bouche. La robe est moins claire que les précédents millésimes, mais toutefois assez limpide et présentant, étonnamment, des signes d’évolution tandis que la bouche, un peu serrée, nous laisse penser que ce vin, délicieux, mérite de vieillir encore un peu (ou bien d’être ouvert plus à l’avance). On est sur une structure plus dense, mieux bâtie, où la puissance prend cependant le pas sur la finesse, et les tanins, quoique bien intégrés et plutôt ronds, sont encore un soupçon trop fermes à mon goût (mais pas astringents du tout). C’est très beau et très prometteur, mais moins agréable en l’état que le 1989.
Nous revenons au 1985, qui s’est mué en un vin très aimable, exhalant de jolies notes de fruits rouges (kirsch, cerises et griottes) et de jolies notes florales (violettes) ainsi que de discrètes notes de tabac et d’épices. En bouche c’est plein de finesse, sur une trame aromatique fidèle à celle que laissait présager le nez, et assez long. Les tanins sont encore vivaces, même si tout à faits intégrés au vin au point qu’on ne les sent vraiment qu’en finale . Je lui reproche un petit creux en milieu de bouche, mais l’ensemble est tout de même très joli et furieusement agréable à boire après une première tentative peu amène quelques 20 minutes plus tôt.
Cette dégustation m’a donné une belle image des Barolo de Pio Cesare, avec trois vins de haut niveau. Ma préférence va au 1989, suivi du 1985 et enfin au 1996 qui n’a pas démérité et fera à mon avis une très grande bouteille dans quelques années (peut-être sera t-il même supérieur aux 1985 et 1989, à un stade d’évolution équivalent). Les accords étaient superbes (dîner à la truffe d’Alba, autour de plats « simples » mais délicieux: œufs, capellini, lièvre, fondue de parmesan), l’endroit charmant (une petite salle voûtée au plafonds de brique rouge si typiques du Piémont), le service impeccable. Ces détails ont contribué au plaisir que nous avons eu à déguster cette belle série de Barolo.
- 30 mai 2015 à 16h13
CR: Pio Cesare, Barolo, 2006
nez de très grande expression sur les fruits noirs bien mûrs, le café froid, la vanille, le cacao, les pruneaux,…
En bouche, le vin se montre riche, complexe mais avec des tannins encore trop présents malgré leur origine noble. La finale est d’une longueur moyenne, mais ça manque de fraîcheur avec un retour de l’alcool et d’une sensation assèchante…
A revoir dans 4 ou 5 ans, au moins…Salutations vineuses,
Christophe
- 18 juillet 2015 à 16h34
CR: Pio Cesare Barolo 2004
[i][color=#003399]Une robe peu colorée, un superbe nez de groseille, de prune, d’herbe mentholée, de ronce et de réglisse.
La bouche est juteuse, ronde, les tannins sont doux, agréables, l’élevage discret, le fruit très présent.
C’est très fin, porté par une belle acidité qui étire un très longue finale marquée par des notes de chocolat noir.
Un Barolo léger et très distingué. J’aime beaucoup. Excellent[/color][/i]- 20 juillet 2015 à 12h02
2004 est un superbe millésime dans la région, j’ai hâte d’ouvrir l’une de mes bouteillesB)
Salutations vineuses,
Christophe
- 21 avril 2018 à 2h36
CR: Pio Cesare, Langhe Nebbiolo, 2014
Aromatique typique du Nebbiolo sur un melange de fruits rouges et d’amaretto.
Bouche droite, avec des tannins marqués mais sans excès. On sent une légère pointe d’élevage à l’ouverture mais elle disparaît rapidement. L’acidité est bien intégrée et ne m’a pas dérangé en dégustation pure.
Jolie finale, un peu sèche en dégustation pure mais qui rentre dans l’ordre sur le plat.Belle découverte que ce Langhe dans un registre direct et efficace.
Marc
- 27 avril 2019 à 3h20
Piémont
Pio Cesare, voilà une maison italienne à connaître absolument !https://quebec.huffingtonpost.ca/yves-mailloux/vins-piemont-italie_a_23715196/
- 13 août 2019 à 14h55
CR:Pio Cesare, Barolo 2000
Sans prise de notes ce beau barolo restera un bon souvenir de dégustation.
La robe est d’un beau rubis clair mais la couleur est plus marquée que celle du Fontana.
Le nez est sur les fruits rouges,la rose un peu ,les épices.
La bouche est séduisante,entre puissance modérée et élégance.Un beau jus où l’on note là aussi les fruits rouges, surtout la cerise griotte,les notes florales,un peu de menthe,et des notes épicées.
Les tanins sont très souples,la fin de bouche est bien nette,la longueur confortable.
Ce vin peut être bu,il ne paraissait pas plus évolué que le Fontana plus jeune de 10 ans.
Bernard- 21 juillet 2020 à 1h22
CR: Pio Cesare- Barbera d’Alba 2018 » Fides Vigna Mosconi « :
Robe noire presque opaque.
Nez très (trop ?) élevé, on a des fruits noirs en nombre, de la violette, ça paraît un peu caricatural. Un peu de prunelle aussi.
La bouche est mûre mais pas trop riche et plutôt équilibrée grâce à une fine acidité bienvenue. Le vin est volumineux sans que rien ne dépasse, ce qui donne un vin fuselé. Les tanins sont présents et ramènent la prunelle en aromatique, ce qui donne à la fois du nerf et de la fraîcheur.
On a une fin de bouche qui impressionne par sa longueur et sa fraîcheur.Un vin dont on peut espérer que l’élevage se fonde à la garde mais qui pour le reste laisse plutôt confiant sur son avenir.
- 14 décembre 2020 à 10h45
CR: Pio Cesare – Barbaresco 1998
Robe: intense rouge brique avec reflets bruns sur le disque
Nez: assez fermé, moyennement aromatique. pruneau, rose fanée, jus de viande, animal, cigare, fumé. après aération dans le verre, le second nez dévoile la cerise, le cassis, le poivre, le the noir mais aussi une note végétale peu agréable.
Bouche: grosse structure enrobant bien la bouche mais des tannins encore trop saillants et asséchants renforçant ainsi une sensation d’amertume trop prononcée. Pas encore a point mais le sera-t-il un jour?
Même en accompagnement d’un filet de boeuf en croûte aux cèpes, les tannins sont trop durs et le vin reste sévère.
Moyen, dommage que la qualité des tannins ne soit pas au rendez-vous car on goute néanmoins un joli vin avec de la tension et une complexité aromatique.Thomas
- 18 avril 2021 à 0h44
Piémont
Le monde viticole piémontais, et plus généralement, l’Italie du vin sont en deuil: un de ses meilleurs représentants, Pio Boffa Maison Pio Cesare à Alba, vient d’être enlevé par le Covid-19 à l’âge de 66 ans.- 24 avril 2021 à 4h14
L’hommage du Spectator à Pio Boffa.
https://www.winespectator.com/articles/remembering-pio-boffa
- 24 avril 2021 à 4h20
- 21 juillet 2021 à 2h11
CR: Pio Cesare, Langhe Nebbiolo, 2016
Robe bien claire de Nebbiolo.
Et il n’y a pas que ça de typique : nez sur la fraise, la framboise, relevé de notes réglissées. J’adoooore
La bouche est très fruitée, les tannins encore présents mais en rien dérangeants et l’acidité perceptible va bien à l’équilibre du vin.
Bu trop chaud le midi au resto (sur des pates aux truffes, l’accord est nickel par contre), l’alcool se fait sentir mais bien rafraichi, on n’arrête pas de se resservir…un signe
!
Miam
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