- Ce sujet contient 140 réponses, 58 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Phil Belnoue, le il y a 1 année et 8 mois.
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Pas de rubrique, quelqu’un connait?
Millésime 2000
Robe jaune paille très dorée. Nez TRES exubérant à dominante d’amandes grillées, également toasté, fumé, un peu réduit. Bouche plutot bien construite on sent bien le dosage quand même…, on retrouve les arômes du nez. Finale assez longue.
Un style à part, j’ai pas accroché. Les arômes sont les mêmes que sur le Brut Impérial, mais encore plus perceptibles.
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- 10 septembre 2007 à 19h21
(il est assez rare que je dise du bien de cette maison, mais là….)
Dégusté le 9 septembre le Grand Vintage 2000, certainement le même que Rémi…
et bien contrairement à toi, je lui ai trouvé un charme inhabituel et beaucoup de finesse.
Les arômes commencent bien par ce grillé qui caractérise une dominante Chardonnay (ou bien des levures chimiques selon certains(:P))mais la suite est beaucoup + élégante avec des fruits secs et une finale trés légèrement mentholée qui raffraichie et équilibre formidablement bien l’ensemble…
Bue à l’apéritif, avec des amis peu amateurs de Champagne, elle fut trés appréciée, d’autant + que chacun avait ammené sa bouteille de Champ’ (et certaines finirent à l’évier…et pourtant de Grosses Marques bien connues et vendues en Grosses Quantités…)
Bref, on a aimé Grand Vintage 2000…
a+- 14 septembre 2007 à 6h10
Moi je respecte Moet, meme si je n’aime pas trop ce que j’ai goute d’eux, car ils arrivent a produire des Champagnes pas trop mauvais (le brut imperial que j’avais goute etait acceptable, et beaucoup de non connaisseurs a table l’avaient meme trouve bon, mais est ce le cas de tous les tirages de brut imperial?) avec une production superieure a 50 millions de bouteilles.
Le grille je mettrais plus ca sur le compte de la bidouille oenologique comme dirait l’autre (liqueur passee en foudre, levures selectionnees par leur soin) que sur le Chardonnay car je ne crois pas que leur Chardonnay voit le bois pour le millesime.Sinon on peut connaitre les Champagnes qui n’ont pas tenu la comparaison face a un Moet? (!scoop scoop scoop!)
- 14 septembre 2007 à 12h37
Je n’aime pas trop citer des noms comme ça, au risque de passer pour un simple délateur mais il y avait une bouteille avec un liseré rouge, une avec dessus le bruit que l’on fait quand on aime et une dernière avec un animal qui fait coin-coin…et moet à gagné haut la main…
a+- 15 septembre 2007 à 23h19
Merci John. Si j’ai bien tout compris (t’es alle cherche loin pour la 2eme dfinition!) c’etaient des Grandes marques pas vraiment reputees pour la qualite (pas de rubriques sur LPV!), le genre de BSA pas bon qu’on retrouve en GD.
Sympas les amis!
- 18 septembre 2007 à 14h34
J’ai pu gouté plusieurs bouteilles de Moet, des BSA, et certains millesime. Une chose est sur, le bsa est tres loin de valoir son prix et bon nombre de « petit » producteur font nettement mieux et pour beaucoup moins cher 😉
- 2 octobre 2007 à 12h57
Moet & Chandon Millésime 1992 dégusté le 30/09/2007
15 ans après la vendange, les bulles sont toujours vives, nombreuses et d’une particulière finesse. En bouche , les bulles se font oublier et le vin se révèle…
- 28 décembre 2007 à 21h43
CR:Brut impérial
Après un faiblard Ruinart, place au brut impérial de chez Moët…
Eh bien la mayonnaise ne prend pas plus. :X
Brute impériale au passage en caisse, brut caporal dans le verre…
Vougeot
- 12 mars 2009 à 2h54
Moët sans allumettes
La première maison de Champagne adopte un style nouveau, débarrassé des arômes exogènes d’autrefois.https://www.lepoint.fr/actualites-vins/moet-sans-allumettes/1109/0/323086
- 12 mars 2009 à 14h30
Pour rebondir sur cet article il y a plus simple pour éviter l’odeur d’allumette c’est de moins soufré 😀
Sinon les jurassiens vont apprécier :
[quote= »Benoît Gouez Chef de cave chez Moët et Chandon »]
L’oxydation, c’est la destruction des arômes.
[/quote]
il a aussi réussi à vinifié un millésime antérieur à son arrivé chez Moet. (ok je minimise son travail comme le repos sur latte prolongé et la diminution des dosages)Plus sérieusement il y a des progrès dans la mentalité et pratique des chefs de caves mais il faudrait qu’ils arrêtent de faire croire qu’ils vinifient l’intégralité de leur vin. (je parle des négociant en général pas que moet)
Beaucoup de vignerons pour des soucis de taille de chai et/ou de liquidité revendent leur tailles. (Certes se sont des vins clairs sans élevage et quand on dispose d’une armée d’œnologue comme les négociant on peut faire des « miracles »)- 26 mars 2009 à 22h35
Scarlett Johansson, ambassadrice de la Maison Moet !
- 27 mars 2009 à 13h51
pour Benoit Gouez, ne pas tout confondre : il n’était pas chef de caves à l’époque mais était évidemment déjà dans la maison. Il n’est pas arrivé un matin pour devenir chef de caves, il a longtemps travaillé avec Dominique Foulon et Richard Geoffroy.
Amicalement.
- 27 mars 2009 à 18h51
Je ne dis pas que Benoit Gouez est arrivé du jour au lendemain chez Moet mais tel que l’article est écrit on peut croire qu’il est le géniteur de ce vin de A à Z en tant que chef de cave. (depuis le pressurage jusqu’aux dégorgement et dosage)
Après les raisons sont marketing, de simplification du discours à cause de la limite de taille d’un article de journal, etc…- 27 mars 2009 à 21h59
Pour poursuivre le sujet ouvert plus haut.
La chasse aux goûts réduits.
- 27 mars 2009 à 23h36
[quote= »Réussir Vigne »]
Plus la dose de sulfitage des moûts est élevée plus le risque de réduction augmente.
[/quote]Quelle découverte…
Après pour l’azotage des sols je suis septique sur l’espérance de vie des vignes car cela entraîne une paresse de la vigne qui développe son système racinaire en surface et non en profondeur.
Si Alexandre Chartogne tu me lis post les photos des vignes que tu as arraché à cause de cela.- 29 juin 2010 à 18h54
Bonjour à tous,
Apparemment les Champagne Moët & Chandon ne déchaïnent pas les foules LPViennes !
Tant pis, je vous propose quand même ce que j’ai pu noter lors de ma dégustation de leurs Champagnes au dernier salon de la RVF, au Palais Brongniart à Paris.Moët & Chandon Brut Impérial :
Un nez d’agrumes et une bouche fine et fraîche. Champagne à peine vineux (je n’aime pas ça). Un bon BSA en comparaison d’autres grandes marques.Moët & Chandon Grand Vintage 2003 :
Un nez de vanille et légèrement de citron. Des arômes de moka en bouche. Champagne très agréable et qui, étrangement, m’a paru non alcoolisé en bouche !Moët & Chandon Grand Vintage Collection 1995 :
Un nez réglisse avec une pointe d’acidité. De la fraîcheur en bouche et du moka vers la fin. Je lui ai préféré le Grand Vintage 2003.Moët & Chandon Grand Vintage Collection 1990 :
Un nez de pain grillé puis des arômes de café en début de bouche, laissant place à de la finesse et de la légèreté.Moët & Chandon Brut Impérial Rosé :
Un nez sur le moka et les fruits rouges. J’ai bien aimé la fraise des bois en fin de bouche.Moët & Chandon Grand Vintage Rosé 2003 :
Un nez sur la framboise et la fraise. Une bouche simple mais très agréable, ce qui me semble tout de même gênant (la simplicité en bouche) pour un millésimé.J’espère que ces quelques remarques ne sont pas trop simplistes. Je retourne aux Bordeaux que je connais mieux ! 😉
- 11 août 2010 à 2h15
Bu le week-end dernier un CR: Moët & Chandon Brut Impérial apporté par des amis de passage (oui, je sais, pas de justification 😉 )
J’adorais ce vin, il y a 20 ans; j’ai un peu évolué depuis; c’est bien fait, ça se laisse boire sans soif mais c’est trop dosé à mon goût. Parfait pour ceux qui ont les moyens et recherchent à la dernière minute un champagne sans surprise pour des convives qui n’en attendent pas moins.Il a fait pâle figure à distance par rapport au Stéphane Coquillette cuvée Diane bu la veille, outre d’être sec comme il faut, ce pur chardonnay avait plus de caractère, une belle nervosité malgré 3 ans de bouteille et un savoureux goût de blanc de blanc (pas très précis mais pour moi cela évoque un goût que j’ai mémorisé et qui rappelle une fois dégazé certains blancs de bourgogne); il mériterait d’accompagner un repas.
- 11 octobre 2010 à 19h58
Visite des caves de M&C vendredi avec degust des millesimes 2002-1992-1982-1975-1964
2002 m a transporté par sa fraîcheur, ses arômes de fruits jaunes, d’agrumes, j ai même encore la poire avce des notes de vanille et de reglisse bref le fruit est tres tres présent, ce vin, tres chardonnay m a littéralement subjugé
Que dire de son petit frere de 1992 qui nous livré une partie de ses secrets, mais qui était surtout là pour nous préparer à la longue série de folies que nous allions gouter. J’en garderai néanmoins cette impression de pain grillé qui précéde ces touches florales et assez fruitées. J ‘ai le souvenir qu’on jouait dans un registre de délicatesse et de puissance.
Le 1982 a eu le mérite de nous faire entrer doucement au ciel avec ses bulles encore délicate et son côté suave et charmeur
Le 1975 m’a enchanté par ses arômes légérement toastés avec encore pas mal de jus et de fruits surtout
Mais alors c’est là qu’on entre au paradis le 64 était d’une jeunesse incroyable, pas une ride avec un côté bourguignon plein, charnu suave dé&licat il a son age mais nous le montre que par touche
la finale est belle et longue et me laisse croire qu’il en a encore sous le coude et là…..C’est pas loin du mythe.
Que de souvenirs, apres avoir gouté ces vins à la cave, nous les avons tous regoutés au chateau de Saran avec des mets concoctés pour l’occasion et qui ont magnifiés les vins.
Souvenir mémorableCyril
- 20 décembre 2010 à 13h52
Moet 2003 : Pinot meunier 43%, chardonnay 29%, Pinot noir 28%. une année chaude ,avec une des acidités les plus basses de l’histoire .Nez sur les fruits blancs et des notes lactées .bouche riche , charnue , crémeuse, toastée , avec une belle amertume en finale. Bien
Moet 2002 : chardonnay 51% , dosage bas (5g/litre). Nez plus végétal et fleurs blanches , fruits blancs murs :pêche de vigne poire . En bouche, il y a plus d’allonge, c’est plus tendu, de la précision, des notes réglissées, avec une superbe amertume en finale sur le pamplemousse jaune . Un millésime qui fera date dans l’histoire de la maison comme dans beaucoup d’autres . Après 99, 2002 est l’autre grand millésime réçent. Excellent
Moet 92 . Vin elevé 12 ans sur levure , puis 5 ans en cave . Nez plus complexe sur des notes lactées , crémeuses mais aussi des notes briochées et toastées , agrumes sur le citron confit . Bouche compacte , onctueuse et vive à la fois sur les petits fruits rouges (groseille++), un bel équilibre , un coté voluptueux, riche qui me fait penser au style Bollinger que j’apprécie. Excellent
Moet 1975 en magnum . 70% de pinot noir, 30% de chardonnay . Quasiment plus de bulles. Nez sur les arômes tertiaires : mousse , fougère, épices orientales et fruits exotiques . Bouche encore riche , avec une belle acidité et de la structure . Pour moi c’est une première , gouter un champagne de 35 ans . Ca n’est pas l’extase , mais une vraie curiosité , c’est plutôt bon et surtout les arômes sont plus évolués , différents . Un vin encore impeccable d’une étonnante jeunesse
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