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- Ce sujet contient 160 réponses, 73 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Jean-Loup Guerrin, le il y a 1 année et 6 mois.
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Verget SA
Le Bourg
71960 Sologny
Tél :03.85.51.66.00
Fax : 03.85.51.66.09
contact(at)verget-sa.com
[hr]
CR: Verget, Corton Charlemagne 1998
Pour marquer notre anniversaire de mariage j’ai débouché ce flacon. J’ai pas noté mes commentaires sur le moment alors de mémoire. Le nez est fin, floral, mais à mon sens (trop) marqué par le bois. La bouche est jeune, élégante, pas beaucoup de gras, de l’ampleur, très boisé. Cela se boit avec beaucoup de plaisir, néanmoins à mon sens un vin qui n’apporte pas (encore) le plein d’émotion eu égard au terroir et au niveau de prix. Il m’en reste deux que je garderai encore quelques années en espérant que le boisé actuel s’estompe un peu. 4 étoiles.
- Replies
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- 8 septembre 2003 à 15h42
- 8 septembre 2003 à 16h48
En effet, je vais les oublier dans un coin…
- 12 octobre 2003 à 23h36
Verget, Pouilly-Fuissé Tête de cuvée 1996
Grosse déception avec cette bouteille aujourd’hui. Nez pas net, presque désagréable, avec des notes végétales et soufrées. La bouche est structurée, avec du gras, mais l’acidité et l’austérité déséquilibrent le vin. Le tout manque singulièrement d’équilibre et surtout de charme.
A revoir dans un risotto.
Yves Z
- 12 septembre 2004 à 23h37
2002 Verget Pouilly Fuisse Terroirs de Vergisson la Roche
Belle robe Jaune aux reflets verts
Nez frais et développé autour d’arômes de brioche, pomme, citron et minéralité.
En bouche, l’attaque est ronde avec du gras pour laisser place à une belle structure autour d’une légère acidité qui donne de la longueur et de l’élégance. C’est minéral, et équilibré. Très belle bouteille d’un excellent rapport qualité prix.Didier
- 7 octobre 2004 à 1h34
Si ça peut te consoler, plusieurs viticulteurs avec qui j’ai eu l’occasion de discuter et de déguster m’ont confirmé que dans les bourgognes tant blanc que rouge, les vins du millésime 1996 sont encore fort marqués par l’acidité inhérente au millésime.
Ils conseillent la patience.D’expérience sur 1996, j’ai dégusté Puligny-Montrachet « Le Cailleret » de chez Hubert de Montille et Meursault « Clos des Perrières » de chez Albert Grivault.
Mêmes impressions que toi.- 8 janvier 2005 à 2h02
Verget – Pouilly-Fuissé Tête de Cuvée 1997
Il y a des jours comme ça où on se dit qu’on ferait mieux de s’abstenir d’ouvrir une bouteille…
Robe jaune-or. Nez étrange, pour tout dire assez désagréable, sur des notes de géranium, de désodorisant pour WC, avec une oxydation débutante. La bouche est déséquilibrée par l’acidité (très étonnant pour un 1997) et n’offre strictement aucun plaisir. Problème de bouteille sans doute, mais les deux précédentes ne valaient guère mieux…Luc
- 8 janvier 2005 à 3h21
Oui le PF 97 VV était à mon sens meilleur jeune sans avoir été grandiose pour autant d’après mes notes. Pour les 96, je vais me méfier car un Chablis Montée de Tonnerre bu il y a peu était fortement sur le déclin.
- 4 mai 2005 à 0h23
CR: Verget – Voyage en Bourgogne ces 29 et 30/04/2005.
Les vins dégustés sont issus du millésime 2004, à une exception près.
Les échantillons sont prélevés de la cuve ou sur fût.
Les vins viennent de terminer leur fermentation malo-lactique.A.O.C. Mâcon-Burgy « En Chatelaine » 2004
Une parcelle situé sur le versant ouest, sur sol argileux.
La robe est jaune clair et pâle, légèrement trouble.
Le nez est marqué par les fruits blanc (poire) et un boisé très léger.
Un léger pétillement en entrée de bouche perturbe la dégustation.
On note cependant un beau corps, marié à la minéralité et une petite note d’amertume.
Elevé en cuve et en fût. Sera embouteillé fin mai 2005.A.O.C. Saint-Véran « Les Terres Noires » 2004
Une parcelle de vieilles vignes de 80 ans.
La robe est identique au Mâcon.
Le nez est sur des notes d’agrumes (ananas, citron).
La bouche propose un très beau gras, une très grande fraîcheur sur sa finale et une belle longueur.
Mise en bouteille prévue en juillet-août 2005.A.O.C. Pouilly-Fuissé « Terroirs de Vergisson – La Roche » 2004
Toujours cette robe claire, pâle et trouble.
Le nez est ici plus discret sur des notes de poire, d’épice et un côté minéral.
La bouche est marquée par la minéralité et la fraîcheur, un bel équilibre et une longueur moyenne.A.O.C. Meursault « Les Tillets » 2004
La robe est jaune pâle.
Le nez est fin, sur des notes florales et de fruits blancs (poire).
La bouche est bien équilibrée, sur une belle minéralité.
La finale est rémanente et sapide avec une rétrolfaction marquée par une légère verdeur.A.O.C. Chassagne-Montrachet 1er Crû « Chenevottes » 2004
La robe est jaune pâle.
Le nez offre des notes beurrées, miellées et un fruité discret (fruits secs).
La bouche propose un beau corps sur une belle minéralité. La longueur est moyenne avec une pointe de chaleur en finale.A.O.C. Mâcon-Charnay « Clos Saint-Pierre » 2003″
La robe est jaune pâle.
Le nez, peu expressif, est sur des notes d’ananas et de coing.
La bouche est ronde, sur de beaux arômes fruités. La finale est marquée par une légère amertume, une belle longueur et un léger déficit en acidité, ce qui est normal sur 2003.Cordialement,
Olivier
- 13 mai 2005 à 2h30
J’ai moi aussi deguster un Corton Charlemagne 1998 de chez Verget et effectivement le bois n’est pas encore fondu. Assez peu expressif avec tout de même un certaine élégance, on peut penser que ce vin est fermé. Cependant je ne parierai pas sur une garde de 10/15 ans, mais plutot sur 5/6 ans et malheureusement je pense que cette bouteille n’offrira pas le grd frisson. La qualité relative du millesime est là, avec un vin offrant peu de matière et une trame tannique bien légère!
Pour tout dire je m’interroge sur la qualité de la maison de négoce Verget sur les grds terroirs type Corton ou la colinne de Montrachet.
Bref ma seconde btlle va finir sur E bay.- 16 mai 2005 à 20h42
Belle robe jaune intense, un nez très bourguignon avec de la minéralité (pierre à fusil), marqué encore par l’élevage mais pas excessivement (du moins à mon goût …). La bouche est merveilleuse, du Grand Bourgogne, matière mûre, puissante, accompagnée par une belle acidité typique du millésime mais qui ici porte le vin. La longueur est belle, le tout semble racé et bien représentatif d’un grand terroir ajouté à un grand vinificateur. vais bu la même en 2003 (mais du millésime 1992) et ça reste encore une référence pour moi.
- 17 mai 2005 à 1h48
…tiens, un Bourgogne blanc 96 réussi 😉
- 20 novembre 2005 à 15h37
Débouché hier ma dernière (sur 6) bouteille de Verget Meursault « Casse Tête » millésime 1996. J’ai bu ce vin sur deux ans (2004 et 2005) et il ne m’a jamais convaincu. Certes le millésime 96 est délicat en bourgogne blanc mais ce que je reproche surtout à ce vin c’est que le boisé n’est pas vraiment encore fondu après presque 10 ans et qu’il n’a jamais eu aucune caractéristique de terroir. C’est plat, boisé et un peu alcooleux. Il n’y a que sa belle trame acide que j’ai appréciée en repas. J’ai pourtant eu des vins de Verget assez corrects, par exemple un Saint-Véran « Terres Noires » 2002 qui était très séduisant, gras, fruité, équilibré.
Philippe
- 6 juin 2006 à 14h56
Dégustation du 1er juin au Luxembourg
Volnay Clos des Chênes Verget 1992
Très mauvais il y a trois ans. Encore pire aujourd’hui.
- 7 juin 2006 à 0h19
Verget fait du rouge ?
Es-tu sûr ?
Olivier
- 27 juin 2006 à 3h48
Oui.
Hélas, dans ce cas!
110 bouteilles à la poubelle. Et achetées avec l’argent public.
Mais, je corrige, c’est le seul exemple de raté dans une cave très importante, ça peut arriver.Gilles
- 27 juin 2006 à 17h27
Je l’ignorais totalement.
On passe 2 X par an au domaine et je comprends mieux le discours qui était tenu sur la volonté de ne pas vinifier de pinot noir.Olivier
- 3 juillet 2006 à 19h16
Meursault Rougeots Verget 1995. Notes : DS14,5 – PC15,5 – PP15 – LG15 – nov 2001
Le vin nécessite une longue aération pour daigner à commencer de libérer des notes de jaune d’œuf, de citron, de praliné, de meringue, de nougat. Bouche fine, fraîche, boisé un peu présent. On peut lui reprocher d’être trop simple.Corton-Charlemagne Verget 1994 : 15,5/20 – juin 2003
[b]
Montrachet Verget 1992 : janv 2004
PP17 – DS16,5 – PC16/16,5 – LG16,5 – VM16,5. [/b]
Nez agréable, disert, capiteux, fin, exprimant sans économie les épices, la pomme cuite, la poire pochée, les fruits exotiques, les fruits confits, les agrumes, la vanille. La bouche confirme ce caractère généreux : elle se montre épanouie, pétulante, onctueuse, dotée de flaveurs plus multiples que réellement racées cependant. Particulièrement corsé (taux d’alcool substantiel notamment), ce vin nordiste déluré semble avoir pris un « coup de soleil » (l’appellation Hermitage est évoquée). Le lendemain, le bois gâche un peu l’expression du vin.
[b]
Chablis 1er Cru Fourchaumes – Verget – Cuvée Vieilles Vignes 1996 : mai 2005
PP14 – LG13,5 – JP14[/b]
– Olfaction expansive, très mûre (cire, miel, fruits jaunes), présentant encore des traces d’élevage (vanille) et, pour certains, de la craie.
– Le corps est ample et mûr (fruits jaunes), non dénué de fraîcheur aromatique (menthe) mais arbore une oxydation intrigante. L’acidité revient avec agressivité en final.***********************************
Club toulousain In Vino Veritas
Les vins de la maison VERGET
Le vendredi 02 juillet 2004Dégustation préparée par Didier Sanchez et commentée par Christian Declume.
Quelques commentaires de contexte :
– Les vins sont dégustés à l’aveugle.
– Nombre de dégustateurs : Sept.
– La note est la moyenne des dégustations de l’après-midi et du soir.Quelques informations :
Mâcon Burgy en Châtelaine : vignes entre 65 et 80 ans, sols argileux, élevage d’un 1/3 de la production en fûts (dont 15% de bois neufs) pendant 10 mois. Les 2/3 restants sont élevés en cuve pendant 2 mois.
Mâcon Burgy les Prusettes : vignes de 78 ans pour 60 % et 35 ans pour les 40 % restants, sols en pente et argileux, vinification par fermentations alcoolique et malolactique, ¾ en cuve inox horizontale qui permet un bâtonnage à l’azote et ¼ en fûts neufs. 3 mois de fermentation alcoolique bloquée à 3 gr de sucre résiduel. Elevage de 11 mois avec maintien de la partie en cuve pour conserver la fraîcheur de ce vin très floral.
Mâcon-Vergisson la Roche : vignes de 20 ans, 1/3 en cuve et 2/3 en fûts (dont 16% bois neufs), élevage en cuve horizontale et fûts pendant 10 mois avec bâtonnage régulier.
Saint-Véran « Terres Noires » : vignes d’environ 70 ans, terrain argilo-calcaire exposé sud, vinification par fermentations alcoolique et malolactique en fûts dont 1/3 de bois neufs et élevé pendant 11 mois.
Saint-Véran « Terroirs de Davayé » : vignes de 30 à 40 ans, sols calcaires répartis sur 3 parcelles de la commune Davayé, vinification par fermentations alcoolique et malolactique 1/3 foudre, 1/3 fûts et 1/3 cuve inox, élevage pendant 9 mois.
Les vins sont produits par la maison VERGET située à Sologny (71). Créée il y a une vingtaine d’années par Jean-Marie Guffens et Jean Rijckaert, cette maison de négoce ne produit que des bourgognes blancs.
A l’inverse des autres négociants qui achètent des vins jeunes, VERGET achète le raisin vendangé à la main et le vinifie en apportant ses particularités (pressurage fractionné, élevage sur lies…).
Les vins se situent notamment sur le Mâconnais ainsi que sur Chablis.Ordre de dégustation :
01. Pouilly-Fuissé 1999 :
Note moyenne : 13 – Prix : 18 €
– Robe pâle, reflets verts. Le nez est agréable avec des senteurs florales puis brioche et amande La bouche est décevante, molle, un peu terne. On retrouve cependant une saveur légèrement beurrée et une pointe mentholée.02. Chablis Premier cru Vaillons « Vieilles Vignes des Minots » 1999 :
Note moyenne : 14 – Prix : 24 €
– La robe est pâle aux reflets jaunes. Le nez est riche avec des parfums de miel, beurre, chèvrefeuille, citron, poire et pomme. La bouche est fraîche, citronnée. On note une bonne minéralité et une sensation de bonne acidité. Ce vin se caractérise par une bonne longueur des perceptions en bouche.03. Mâcon-Bussieres « Vieilles Vignes de Montbrison » 1999 :
Note moyenne : 13 – Prix : 11 €
– Robe jaune pâle. Le nez évoque le citron, le nougat. On retrouve une bouche simple, caractérisée par la sensation de fraîcheur, citronnée mais finale trop courte.04. Mâcon-Vergisson « La Roche » 2000 :
Note moyenne : 13 – Prix : 12 €
– Robe pâle, nez simple, parfum faible avec des senteurs d’agrumes.
– La bouche est plutôt pauvre, avec une dominante alcooleuse. A noter la sensation de fraîcheur en entrée de bouche.05. Mâcon-Bussières « Vieilles Vignes de Montbrison » 2000 :
Note moyenne : 14 – Prix : 12 €
– Robe très claire. Le nez est intéressant avec des notes florales, acacia, tilleul, fruits. On remarquera aussi la présence de senteurs minérales, type pierre à fusil. La bouche est fraîche, avec une bonne minéralité et une belle pureté.06. Pouilly-Fuissé « Tête de cuvée » 1998 :
Note moyenne : 14,5 – Prix : 25 €
– Robe jaune soutenu. Le nez est original avec des parfums d’agrumes, champignons et une pointe de beurre frais.
– La bouche est intéressante, bien équilibrée, puissante avec des dominantes pamplemousse et même beurre.07. Saint-Véran « Tête de cuvée »1998 :
Prix : 12 €
– Echantillon défectueux. Sensations bizarres, pas nettes ; vin bouchonné ?08. Pouilly-Fuissé « Tête de cuvée » 1997 :
Note moyenne : 13 – Prix : 18 €
– Robe jaune prononcé. Dans un premier temps le nez est évolué avec des senteurs de cuir, puis ensuite on retrouve des parfums plus communs dans la série avec des parfums acacia, citron.
– La bouche est simple, peu prononcée, évoluée. Présence cependant de sensation acide, citron.09. Saint-Véran « Terroirs de Davayé » 2000 :
Note moyenne : 13 – Prix : 12 €
– Robe pâle à reflets verts.
– Nez de nougat, floral, senteurs de pommes. Belle fraîcheur de l’ensemble des sensations olfactives.
– Par rapport au nez, plutôt prometteur, la bouche est décevante. Hormis la fraîcheur caractéristique, type citron, la bouche manque de corps. Pas de longueur, la finale est même agressive.10. Viré-Clessé « Vieilles Vignes de Roally » 1999 :
Note moyenne : 13 – Prix : 11 €
– Robe plus soutenue. Le premier nez est soufré, ensuite dominent des senteurs citronnées et de menthe.
– La bouche est simple avec peu d’expression si ce n’est la fraîcheur déjà décrite, dominante dans cette dégustation.11. Chablis Premier cru Fourchaume « Vieilles Vignes de Vaulorens » 1999 :
Prix : 30 €
– Echantillon défectueux car bouchonné.12. Mâcon-Burgy « En Châtelaine » 2000 :
Note moyenne : 14,5/15 – Prix : 15 €
– Robe pâle, reflets verts. Beau nez de nougat, amande, beurre. On retrouve des senteurs boisées avec des notes mentholées. La bouche se caractérise par une belle finesse avec la minéralité et le citron caractéristiques. A noter la bonne longueur des sensations.13. Mâcon-Villages « Tête de cuvée »1997 :
Note moyenne : 12 – Prix : 13 €
– Robe plus soutenue. Le nez n’est pas agréable, odeurs évoluées et de soufre.
– La bouche est simple, monolithique, désunie. A noter la sensation de fraîcheur déjà décrite.14. Chablis Grand cru Valmur 1997 :
Note moyenne : 13 – Prix : 40 €
– Robe a reflets jaunes. Le nez dévoile des senteurs évoluées, champignons, puis des parfums boisés, pain grillé, brûlé.
– La bouche est décevante. Après une première bouche minérale, le boisé devient dominant, la finale est désagréable par son coté lourd et grillé. Dommage car la matière est belle.15. Pouilly-Fuissé « Cuvée des 10 ans » 2000 :
Note moyenne : 14,5 – Prix : 25 €
– Robe très claire. Le nez est fin avec des parfums de grillé, noisette, beurre, poire et acacias
– En bouche la matière est concentrée, fraîche mais un peu alourdie par le bois.16. Chablis Premier cru Vaillons 1998 :
Note moyenne : 14 – Prix : 23 €
– Le nez est évolué. Odeurs de sous-bois, humus, puis ensuite parfums d’amande amère, pomme au four, miel, cire.
– La bouche est prometteuse avec une sensation de belle fraîcheur sur les agrumes, mais une fois encore le boisé est trop marqué.17. Mâcon-Villages « Tête de cuvée » 1998 :
Note moyenne : 11 – Prix : 10 €
– Robe jaune. Nez de marc de raisin, nèfles, pommes blettes. Bouche décevante, dissociée, passée.18. Chablis « Terroir de Poinchy » 1999 :
Note moyenne : 12 – Prix : 15 €
– Robe jaune clair. Nez de croustade, miel, fromage, rillettes, poire.
– La bouche est simple après les premières sensations de fraîcheur citronnée.19. Saint-Véran « Tête de cuvée »1997 :
Note moyenne : 12 – Prix : 14 €
– Robe jaune plus soutenu. Nez curieux avec des notes végétales, soufrées. Senteurs d’iode, d’huître.
– La bouche est simple et complètement déséquilibrée par une acidité mordante.20. Chablis Premier cru Fourchaume 1998 :
Note moyenne : 15,5 – Prix : 25 €
– La robe est engageante.
– Le nez est fin avec des notes de fruits blancs frais, poire, miel d’acacia. Ensuit, on trouve des sensations de minéralité et de puissance dans l’olfaction.
– La bouche est sérieuse après la perception d’une belle fraîcheur et d’une belle matière ; l’ensemble reste souple et peut être toutefois un peu trop rond.21. Mâcon-Burgy « Les Prusettes » 2000 :
Note moyenne : 15 – Prix : 9,50 €
– Robe claire. Nez fin avec des parfums de type fleurs blanches, amande puis fruits blancs.
– En bouche, ce vin est très agréable avec une très belle densité pour le pedigree. Voici la très belle surprise de la dégustation !22. Saint-Véran « Terres Noires »2000 :
Note moyenne : 13 – Prix : 15 €
– Robe claire.
– Nez amande, fleurs blanches. En bouche dominent des sensations de pamplemousse et de fraîcheur caractéristiques.23. Chablis « Cuvée des 10 ans » 2000 :
Note moyenne : 15,5/16 – Prix : 17 €
– Robe jaune à reflets verts.
– Le nez est intense. Dominent tout d’abord des senteurs de brioche, beurre puis arrivent la menthe, le miel, l’acacia, la pomme et la minéralité.
– La bouche est intense. En première bouche, sensation de fraîcheur citronnée, minéralité. Ensuite sensation d’une très belle matière et enfin une longueur correcte sur le fruit (et non sur le bois…). Très beau vin.24. Saint-Véran « Terres Noires » 1999 :
Note moyenne : 12,5 – Prix : 13 €
– Robe pâle et claire.
– Nez simple sur la pomme. La bouche est plutôt austère avec des goûts de pamplemousse et une pointe d’amertume.Conclusion :
– Dégustation très décevante car nous nous attendions à beaucoup mieux et certainement plus de la part de M. GUFFENS. Nous sommes loin des vins de son domaine.
– La majorité des vins est trop marquée par le bois ce qui affadit considérablement les terroirs. Dommage, car les vins sont bien équilibrés sur l’acidité et la minéralité.
– A l’aveugle, la hiérarchie est globalement respectée : Chablis, puis Pouilly-Fuissé, puis Mâcon, puis le reste.
– Dans toutes les appellations, on trouve beaucoup mieux (et parfois moins cher) ailleurs…- 11 juillet 2006 à 20h50
Meursault 1996
Nez perturbé par un boisé commun, bouche qui manque de longueur, de complexité et de précision, boisé mal intingré et commun, une déception.
- 16 septembre 2006 à 14h23
Robe jaune or magnifique,d’une limpidité telle qu’on ne se lasse pas d’admirer.
A l’ouverture,bouquet de pain grillé,brioche chaude,évolution sur des notes minérales de bon aloi.La bouche est très sensuelle,dans un registre de vin épanoui.Longueur finale valable mais pas grandiose.
Cette cuvée est finalement très typique de son millésime:plaisir évident mais on peut reprocher un coté « facile » et un manque de complexité.Ceci dit,si toutes les bouteilles de chardonnay bourguignon étaient du meme accabit….Bref,on ne boude pas ce très bon moment.- 2 janvier 2007 à 21h47
CR:Dégusté au cours du réveillon du 31/01.
Verget Mâcon-La Roche Vineuse 2001 Vieilles Vignes de Somméré
Un vin à la robe jaune citron.
Un nez expressif de fruits blancs et un côté pierreux.
En bouche, c’est un vin à la fois vif et suave sur de belles notes fruitées, très équilibré et de belle longueur.
Un vin à point qui allie une belle acidité et une rondeur gourmande.Olivier
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