Maison Champy

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

forums Bourgogne et Beaujolais Maison Champy

  • Poste
  • PEREZ
    Offline
    MAISON CHAMPY

    Maison Champy
    La Boutique
    12, place de la Halle
    21200 Beaune FRANCE
    Tél. : +33 (0)3 80 23 75 21
    Mail : Boutique.champy@maisonchampy. com

    https://www.maisonchampy.com

    Horaires d’ouverture :
    Toute l’année, de 10h à 12h30 et de 14h à 19h.

    * Facebook Maison Champy

    * Instagram Maison Champy

    * Twitter Maison Champy

    [hr][hr]
    CR: Maison Champy – Chablis 2001

    Que pensez-vous de cette maison de négoce?
    On dit que les vins sont de bonne qualité.

    Je viens de gouter un Chablis 2001 de bonne facture. Pas grand, mais tout à  fait correct, typé, de qualité dans ce millésime très difficile dans cette appellation.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 45)
  • Replies
    Anonyme
    Invité

    Santenay Champy Clos Genêt 1999 : 14,5/20 – fin 2005

    Nuits-St-Georges Champy 2001 : 14,5/15 – 8/8/06
    Nez expressif : kirsch, framboise, épices, terre fraîche. Matière simple, peu dense mais franche, dopée par une bonne acidité. Finale acidulée. Inflexions de rafle.

    Anonyme
    Invité

    Nuits-St-Georges Champy 2001 : 14/20 – 25/12/06
    Nez plutôt réussi : fleurs, griotte, terre, fumée, betterave rôtie, boisé léger. Bouche manquant de matière, qui tend à être dominée par l’acidité. Trop prompte et plutôt simple (générique), rappelant le guignolet.

    Anonyme
    Invité

    Gevrey-Chambertin Cazetiers Champy 2001 : 13/20 – 29/12/06
    Nez pauvre, simplement kirsché, avec un soupçon de fumée. Bouche acidulée, sur le noyau, sans aucun coffre, atone. J’aurais du ouvrir la Combottes de Dujac !

    Anonyme
    Invité

    Clos St-Denis Champy 2000 : 14/20 – 31/12/06
    Je continue mon chemin de croix, buvant un échantillon capsulé, issu du commerce (pas un échantillon de journaliste, donc !;)).
    Robe genre translucide, funestement annonciatrice d’absence. Nez sur les fleurs, la framboise, la cerise et un peu de fumée. L’évolution pointe (guignolet, feuilles mortes). Bouche avec un tout petit supplément de matière, veloutée, anormalement simple, expéditive (absolument pas au niveau d’un GC).

    Alexandre Dory
    Participant

    Champy Beaune 1er Cru Champs Pimont

    Ouvert et dégagé jusqu’aux épaules 3h avant de le boire.

    La robe est claire, d’un rouge qui commence à virer sur le brique. Brillante et fluide.

    Au nez, on sent les groseilles, la framboise, puis le jus de cerise. A l’aération s’échappent des arômes de sous bois humide.

    En bouche, l’attaque est acide mais avec beaucoup d’équilibre. C’est très soyeux, velouté. Les tanins sont présents mais bien fondus, l’élevage est discret.

    La finale est plutôt agréable et fraîche malgré une amertume en toute fin.

    Une belle bouteille, sûrement parvenue pas loin de sa maturité dans les conditions difficiles de ma cave…

    oliv
    Maître des clés

    Millésime? 2000?

    Alexandre Dory
    Participant

    Zuut…. 2001

    Anonyme
    Invité

    J’ai été moins fan que vous sur ce Cazetiers 2001 …

    Anonyme
    Invité

    [b]Corton : Champy 2001 – 13°
    DS13 – LG13 – PR13 – MS13,5 – CD14 – 15/5/08[/b]
    (100% Pinot Noir)
    Nez initial de caractère, corsé : noyau, griotte, cuir, havane, champignons, inflexions giboyeuses. Il se dégradera assez vite à l’air (vin à ne pas carafer). On peut éventuellement penser à un Trousseau (et ses tonalités viriles).
    La bouche elle-même semble fragile en devenant assez vite masculine, avec de l’acidité, de la rugosité, et un fruit qui baisse en intensité.

    . .
    Participant

    CR:Pernand-Vergelesses « Clos de Bully » 2003 Maison Champy

    La robe est relativement colorée.Le nez s’ouvre progressivement au cours du repas sur des notes classiques de cerise.
    En bouche un peu de perlant qui disparait après un carafage énergique. Aucun défaut majeur mais un manque de séduction qui ne suscite pas l’enthousiasme. Acidité marquée, matière souple mais fruit discret et longueur faible.
    Du niveau d’un bon Bourgogne générique .

    chacompte
    Participant

    Volnay 1er cru Santenots, 2002: bouchon imbibé sur 5 millimètres, robe rubis avec quelques reflets orangés. Pas très démonstratif à l’ouverture, et 5 heures après le vin se montre bien plus engageant avec encore des fruits rouges au nez et en bouche, un peu de cerise/griotte. Bon équilibre et finale de belle longueur.
    J’ai bien aimé, mes invités aussi.
    Cdt,
    thierry

    Mathieu Valdenaire
    Participant

    CR:Maison Champy, Chablis 1er cru Vaillons 1996

    Robe or très soutenue, brillante.

    Nez très expressif, assez complexe, de miel, de foin séché, d’agrumes, croûte de fromage.

    La bouche est très sèche, pas spécialement grasse, les arômes conformes à ceux ressentis au nez, la longueur très correcte.

    Un bon Chablis évolué, qui semble à maturité. Pas de défaut majeur, un vin très ouvert dans ses arômes, dont certains ont toutefois un petit côté dérangeant. Un peu de réflexion doit permettre de lui offrir des accords intéressants à table.

    Mathieu

    JAD
    Participant

    Ma première rencontre avec ce domaine de négoce.

    Ce 2002 Village fait partie intégrante du domaine, et est récolté par le domaine.

    Belle robe rubis tuilée assez clair, très « pinot ».
    Le nez est splendide, très intense, au premier abord assez tertiaire sur les épices(le musc, le poivre) le cuir, puis évolue vers les fruits rouges (framboise) et cerise à l’eau de vie. On se doute que l’on a affaire à un grand millésime.

    Après une bonne heure d’attente étant donné l’intensité du nez, la bouche se dévoile gourmande, chaleureuse, équilibré, avec une grande acidité sur une finale surprenante, sur le kirsch et le poivre, d’une très grande longueur, privilège du millésime.

    J’ai été agréablement surpris par la grande puissance de ce vin, là où je m’attendais à quelque chose de plutôt élégant mais léger.

    Un très beau Savigny qui mérite je penses d’être carafé 1 heure avant le service après sortie de cave.
    Ma note : 15,5/20+
    Une prochaine fois, je le servirait sur un perdreau. Il mérite bien cet accord.

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    paul kohwer
    Participant

    Les tuvilains, un beaune 2008de qualité discutable!

    Un nez de kirsh et de café, puissant mais sans charme aucun. Et une bouche… verte, fluide, acide et ultra boisée.
    Mon pire bourgogne recensé, un jus de rafle torrefiée.

    Désolé pour la pub mais quand c’ est infecte à ce prix..

    JAD
    Participant

    Ouvert Samedi soir sur une terrine de St Jacques.

    Belle robe or pâle aux reflets verts. Nez d’amandes douces, de fleur d’acacia, d’agrumes et de cire.
    En bouche, c’est très beau, le volume est important et la finale sur le citron confit est très persistante. L’acidité est encore un peu trop présente, signe de jeunesse. Elle devrait rapidement se fondre, si j’en crois mon expérience sur ce type de vin, et ce dans les 5 ans.

    Très beau vin dans une appellation « village » et dans un millésime dont j’aurais tendance à me méfier plus ou moins sur les blancs.

    Ma note : 15,5/20 +

    Jean-Aubert

    Bart De Corte
    Participant

    Jean-Aubert,

    Tu écris au sujet d’un Pernand blanc 2008

    « Très beau vin dans une appellation « village » et dans un millésime dont j’aurais tendance à me méfier plus ou moins sur les blancs.  »

    Pourquoi cette méfiance vers les bourgognes blancs 2008?

    (Moi, je serais à la limite plus méfiant envers les bourgognes blancs…2009 :()

    Merci d’avance

    Cordialement

    Bart

    JAD
    Participant

    Bart,

    Ce n’est pas des bourgognes blancs dont je me méfie, mais plutôt du millésime. Il est vrai que sur ce que j’ai pu lire, les blancs semblent plus réussit que prévue en bourgogne, tant mieux.
    Mais je n’ai pas suffisamment de recul aujourd’hui pour confirmer ou non la chose.
    Je sais qu’à Bordeaux il a été difficile et a nécessité plus d’efforts qu’à l’accoutumé pour certaines propriétés, alors que les rouges s’en sont pas trop mal tirés.

    J’ai acheter quelques Meursault de chez Marc Rougeot dont j’apprécie beaucoup la régularité et la qualité du travail.
    J’attends aussi quelques Chassagne 2008, je pourrais alors commencer à me faire une certaine idée de la réussite de ce millésime.

    Les autres blancs « hors bourgogne » que j’ai dégusté m’ont plutôt laissé un peu dubitatif… (Corse, Loire et Bordelais…) sauf en Alsace, ou je trouve que les riesling que j’ai dégusté ressemblent beaucoup à ceux de 2007 (et 2007 est je penses une très grande année en devenir…)

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    Bart De Corte
    Participant

    Jean-Aubert,

    merci de tes explications

    content de voir que tu ais déjà rencontré quelques belles réussites sur les blancs 2008.

    pour moi, un millésime qui correspond bien à mon goût, en blanc … en Bourgogne 🙂

    ai par ex adoré le pernand 1er cru frétilles de Rapet

    un hasard? ou un secteur particulièrement réussi?

    cordialement

    Bart

    Frédéric Gautier
    Participant

    CR:champy pommard 1er cru « les charmots » 2001
    un flacon acheté totalement par hasard, un lot de 2 flacons, en fait je voulais le volnay-santenots 2002 de sylvie esmonin vendu avec 😉
    un nez partagé entre le sureau, les fruits noirs, assez monolitique mais plaisant
    la bouche est assez « couillue », j’explique :
    la râfle semble assez présente, ça balance et ne manque pas de peps, mais l’acidité peut déranger (pas le première fois que j’ai cette impression sur ce domaine) sans que ça ne paraisse spécialement rédhibitoire
    l’équilibre est bon et le vin n’est pas sans me rappeler le somptueux vin de JC Lapalu dont je ne me rappelle plus la cuvée (la flemme de chercher en fait) et qui m’avait fait exactement la même impression
    ce vin est corsé, couillu, avec un corps assez fin, ou l’alcool est absent ce qui n’est pas pour me déplaire
    le vin manque clairement de complexité mais se révèle diaboliquement buvable, sans être grand
    j’aime bien ce vin franc et sincère qui ne se cache pas derrière un élevage démesuré, malgré une amertume prononcée mais qui ne me gêne pas, il me parle sans me mettre un coup de pied au cul
    payé une misère (moins de 10 euros) il me plait, un point c’est trout
    bien- !

    Jean-Yves Maldague
    Participant

    Dégusté à l’aveugle, en fin de série hier soir.
    La couleur est incroyablement dense, rouge brique et complètement opaque.
    Le nez nous oriente tout de suite vers un vieux Bourgogne. Des arômes de caramel au beurre, de cacao, de torréfaction, mêlés à un bouquet d’épices assez étonnant (cannelle entre autres). En bouche, le vin est soyeux et puissant tout à la fois. On a l’impression qu’il peut encore tenir de nombreuses années, tant il est épais; il ne sèche absolument pas malgré des tannins encore quelque peu présents. La longueur est impressionnante, j’ai encore l’impression de l’avoir en bouche ce matin !
    Nous partons vers un grand cru de Bourgogne d’une très grande année, je me risque à évoquer 1959.

    L’étiquette mentionne « Pommard 1929 – Bestgen-Wagner – Importé en fûts de la firme Champy Père et Cie »

    Bestgen était un importateur en grands vins très sérieux, situé dans le sud de la Belgique, et qui avait excellente réputation.

    En bref, un vin que je ne suis pas prêt d’oublier….

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 45)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.