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Donovan, le il y a 14 années et 6 mois.
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Reçu par mail ce jour, l’annonce de la sortie de ce nouveau guide :
[i]Enfin le voici sur mon bureau. Il est beau avec sa couverture glacée, noire, rouge et bordeaux. Souple, il s’ouvre facilement. Son format le rend aisé à lire : épaisseur 3 cm, hauteur 27 cm, largeur 5 cm, poids 1 kg, nombre de pages 780, durée d’écriture 12 mois ! 20 ans d’observation y sont rassemblés soient 5400 commentaires de dégustation actualisés entre 1994 et 2010. Les notes moyennes des tableaux ont été établies avec plus de 16 000 dégustations.
A bien y regarder, ce guide contient deux livres. Le premier concerne ma méthode de dégustation, jamais écrite auparavant, le second une présentation et une analyse de 17 millésimes de 329 châteaux.
La méthode de dégustation est celle que je présente dans mon stage annuel. La voici écrite et diffusable. Cette impression coupe court à toutes les tentatives de plagiat et de récupération que l’on trouve ci et là sur Internet. Jacky Rigaux, bourguignon bien connu, enseignant à l’université de Bourgogne a essayé de se l’approprier (il l’a reconnu). Il aurait mieux fait de me contacter pour me dire que mon travail l’intéressait et proposer sa contribution. Cette théorisation a été mise au point avec ma dégustation des vins de Bordeaux. Lui se l’est accaparée pour défendre les crus bourguignons. Qu’espérer de mieux pour authentifier son caractère universel et son statut de théorie ? Ma conviction est qu’elle est applicable à tous les vins rouges, comme je l’expérimente sans cesse.
Elle permet de distinguer facilement un mauvais vin d’un bon vin puis un grand vin d’un bon vin. J’illustre mes propos par des dessins, en particulier ceux de l’excitation en bouche.Du point de vue de mon travail de critique, l’exposé de ma méthode dans un guide d’achat fait dire à des observateurs que « je suis le seul critique à expliquer sa méthode ».
MORCEAUX CHOISIS
A propos de la dégustation
Pour être excité, il faut de l’excitant. Dans la bouche, l’excitation dépend du volume de vin pris et de la durée pendant lequel on le garde.
Dans un verre à dégustation, la quantité de vin servi, soit 6 cl (une bouteille pour 12 personnes) représente deux à trois gorgées. Le temps de dégustation est d’environ dix secondes. Ceux d’entre vous qui goûtent cette quantité en cinq ou six gorgées ne pourront jamais ressentir la même excitation que les personnes qui vident le verre en deux ou trois fois…A propos d’un concept ( il y en a 6) sur le goût du vin et de son vocabulaire
De la glisse et du toucher de bouche
Signe de reconnaissance en bouche : le vin présente un caractère glissant. Le tannin n’apparaît qu’en fin de bouche et il fait saliver.
Vocabulaire positif : caressant, soyeux, enrobé, gras, fondant, aérien.
Vocabulaire négatif : brut, massif, austère, carré, anguleux, astringent, sec.A propos de l’analyse du discours
Les abus du discours sur la fraîcheur dans les vins de Bordeaux
Dans l’ordre des concepts que je présente pour illustrer et identifier le grand vin, la vivacité ne vient qu’en cinquième position. Tout en étant majeur, ce concept reste accouplé à celui de la consistance. L’un ne fonctionne pas sans l’autre. Or, dans l’histoire des vins de Bordeaux et dans la propagation du discours sur le vin, la fraîcheur a souvent été détournée de sa signification première. Trop de propriétaires, trop de marchands, trop de sommeliers ou autres prescripteurs l’utilisent à propos de vins qui en vérité manquent de maturité. Je le redis, la vivacité et la fraîcheur sans le corps ne sont que du vin maigre à l’équilibre acide. La belle vivacité, la belle fraîcheur n’accompagnent que les vins suffisamment charnus et larges en milieu de bouche…A propos des appellations
Le vignoble bordelais compte soixante appellations d’origine contrôlée. Parmi elles, trente sont des vins rouges. Cette nouvelle désenchantera le visiteur pressé !
Dans un pays tel que La France qui offre plus de 300 variétés de fromage, ce visiteur sera enclin à croire que Bordeaux dispose de trente goûts de vins rouges bien différenciables. Or, il n’en est rien ! A Bordeaux il existe seulement deux familles de vins différentes, deux sortes de « goût », de constitution, selon que le cru est situé sur le rive gauche ou sur la rive droite…Les crus classés de Bordeaux possèderaient-ils quelque chose que n’auraient pas les autres ?
…Pour tout amateur et professionnel, la question se pose de savoir ce qu’ont ces vins que n’auraient pas les autres ? Qu’est-ce qui les distingue ? Pourquoi d’autres n’atteignent-ils pas leur niveau et leur statut ?
Contrairement à ce que nombre de gens croient, ce n’est pas la « supériorité » des sols qui distinguent ces vins telle une position innée à jamais scellée dans la pierre. A Bordeaux, contrairement à la Bourgogne, le classement concerne une hiérarchie entre les marques que sont les noms de châteaux et non pas les sols…La défense des consommateurs : l’AOC et le bouchon
Chaque acheteur de vin s’inspire et se sent protégé par ce qu’il lit sur l’étiquette d’une bouteille de vin. L’Appellation d’Origine Contrôlée est censée garantir une provenance et une qualité. Or, pendant très longtemps elle a été attribuée avant la mise en bouteilles. Depuis juillet 2008, le vin est prélevé sur la chaîne de mise en bouteilles ou juste après. Un progrès. Néanmoins, son attribution ne prend toujours pas en compte les modalités de bouchage et sa qualité. Si le bouchon est le grain de sable qui peut enrayer deux à trois années de travail des producteurs et la satisfaction des acheteurs, son usage ne devrait-il pas être un des éléments d’attribution de l’AOC ? Quoi qu’il en soit il est absolument anormal que le consommateur fasse les frais des bouteilles bouchonnées.
Le guide vous donne le nom des bouteilles, les millésimes à risque qu’il est préférable de ne jamais ouvrir sous peine de déconvenues et de grosses pertes financières.A propos des crus : un tableau pour chaque propriété
L’analyse de chaque propriété s’ouvre par un tableau et un graphe. Le graphe permet de visualiser immédiatement l’évolution des notes du château. Une droite de régression linéaire indique la progression moyenne des résultats de la propriété entre 1994 et 2010. En plus de cette représentation visuelle, l’indice de progression est chiffré et référé à une moyenne. Inutile de savoir lire le français, il suffit de regarder pour savoir qui régresse, progresse ou progresse plus vite que les concurrents.
Le tableau vous donne la note sur 20, la note sur 100 et leur correspondance. Il donne aussi mon classement parmi les 329 vins, les dates de consommation et le prix moyen en TTC au public relevé le plus tard possible, soit fin juin 2011. Un exploit dans l’édition d’un tel livre que la norme voudrait avoir été terminée depuis 6 mois ! Merci l’équipe de chez Solar. Vous verrez ce tableau sur mon site dans quelques jours.En accord avec les propos développés dans l’introduction sur Bordeaux, je donne des informations pour bien faire la différence dans un cru entre l’AOC et une distinction liée au classement. En rapport avec l’explication de ma méthode de dégustation, j’ai souhaité faire apparaître certaines données, en particulier la densité de plantation tellement importante pour évaluer le corps du vin.
Sur 329 châteaux 20 obtiennent la mention « Outsiders », des crus dont le goût est supérieur à ce que l’étiquette laisse paraître. 32 sont des coups de cœur, des vins à ne pas manquer. Le guide permet d’acheter de bons vins rouges et blancs entre 6 et 10 euros la bouteille, mais ces vins sont rares et loin d’être légion comme je l’entends trop souvent. Oui, 64 % des vins de Bordeaux me semblent inintéressants. Alors que d’autres ont changé en quelques années l’approche du goût dans leur région.Les commentaires
Ils détaillent tous les millésimes entre 1994 et 2010 et signalent les bouteilles et les millésimes présentant de fortes variations de goût qu’il est prudent d’éviter ou revendre.A propos du style des vins
Je développe une approche stylistique illustrant et défendant un goût que j’aime. Je le définis comme « le goût à la française » possédant tout, mais rien de trop ; une texture tannique raffinée, de la nuance, de la présence, mais aucune rusticité, une austérité positive jeune, une réserve, une discrétion qui s’éclipse avec le temps pour prendre de la suavité et une dimension parfumée unique que la méthode de dégustation permet d’apprécier le plus objectivement possible pour les acheter en priorité. Des vins qui ne peuvent pas exister sans le temps que nous leur accordons pour qu’ils se révèlent et qui s’inscrivent dans la durée. Château Margaux en est le meilleur représentant actuel et Bellevue Mondotte l’antithèse à un prix moyen de 232 euros TTC la bouteille ! Comme quoi le prix n’éclaire pas sur le goût !
…JM Quarin[/i]
Tout cela me semble a priori intéressant, pour un prix de vente de 29 €.
Juste un petit doute sur le fait que les tannins feraient saliver, mais enfin, ne faisons pas la fine bouche…Luc
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- 4 septembre 2011 à 1h54
Eh bah, ça a au moins le mérite de ne pas tomber dans la langue de bois visiblement.
ça démarrage de façon peu humble, il y a pas mal d’enfonçage de portes ouvertes, mais aussi du bon sens et quelques vérités qu’il n’est pas de bon ton d’écrire sur les bordeaux.
Après, croire qu’on peut théoriser le bon goût (celui qui déguste bien sûr) montre qu’il existe toujours de doux rêveurs dans le monde journalistique du vin. 🙂- 4 septembre 2011 à 2h55
‘Tout en étant majeur, ce concept reste accouplé à celui de la consistance. L’un ne fonctionne pas sans l’autre. Or, dans l’histoire des vins de Bordeaux et dans la propagation du discours sur le vin, la fraîcheur a souvent été détournée de sa signification première. Trop de propriétaires, trop de marchands, trop de sommeliers ou autres prescripteurs l’utilisent à propos de vins qui en vérité manquent de maturité. Je le redis, la vivacité et la fraîcheur sans le corps ne sont que du vin maigre à l’équilibre acide. La belle vivacité, la belle fraîcheur n’accompagnent que les vins suffisamment charnus et larges en milieu de bouche…’
Ca s’appelle l’harmonie et on peut aller loin sur cette notion.
Il est évident que quantifié certaines caractéristiques sans les remettre dans le tout n’a que peut d’intérêt mais c’est vrai pour toutes les notions.
Là encore, je soupçonne l’existence d’une grille de notation qui pousse le dégustateur à dire des choses triviales.Jmm
- 4 septembre 2011 à 14h53
Tout cela me semble a priori intéressant, pour un prix de vente de 29 €.
Il est en pré-commande à La FNAC pour une livraison à partir du 8 septembre
avec une remise de 5%, soit net franco domicile 27,55 euros.Cordialement
Roger- 10 septembre 2011 à 20h30
Effectivement Roger…
Commandé directement sur le site de JM Quarrin, il m’en aurait coûté 29 € + 11.1 € de fais de port, soit plus de 40 €.
Sur amazon.fr, il coûte 27.68 €, et le port est gratuit, même vers la Belgique.
Le choix est donc vite fait.Luc
- 11 septembre 2011 à 12h48
– Abonné également à son site (et oui, il n’y a pas que RP -du tout- dans la vie), j’ai utilisé la même procédure.
La différence est en effet substantielle.– J’ai bien aimé lire l’annonce: Quarin sera décidément un éternel amoureux et inconditionnel du Château Margaux.
– A quand son retour sur LPV?
Eric.
- 12 septembre 2011 à 13h21
Feuilleté rapidement samedi soir je crois que je vais me laisser tenter !
- 12 septembre 2011 à 18h50
Luc Javaux écrivait:
——————————————————->
> Enfin le voici sur mon bureau. Il est beau avec sa
> couverture glacée, noire, rouge et bordeaux.
> Souple, il s’ouvre facilement. Son format le rend
> aisé à lire : épaisseur 3 cm, hauteur 27 cm,
> largeur 5 cm,Amha, avec de telles mensurations, pas sûr que ce soit si aisé à lire… 😉
Cordialement
toubi
- 14 septembre 2011 à 1h35
Points forts
enfin une mise en page à la Parker des annéees 90 ! une déscription des chateaux et des millésimes fort bien décrits , une notation claire et une évaluation de la garde intéréssante .Points faibles
Bordeaux , toujours Bordeaux , encore Bordeaux , rien que Bordeaux ! , à l’heure ou tout le monde c’est mis aux autres régions , voir aux autres pays ….Quarin nous refait un retour vars le passé .
Quelques grands chateaux absents …. et d’autres trés marginaux plutot présent ! bref assez incomplet .conclusion
un bon livre a classer parmis d’autres dans sa bibliothèque , mais en aucun cas un outil pour pécher chez son caviste ou dans les FAV .
Et puis mon dieu que ses notes sont sévères ( c’est plutot bien quand on voit comment parker dégaine les 90 ..) mais j’ai vraiment revu le pavé qui avait cartonné avec Bob en révolutionnant le Bordelais …..ça fait un peu réchauffé mais c’est bon .- 14 septembre 2011 à 22h02
J’ai acheté et largement consulté ce guide , et je suis très perplexe…. vraiment perplexe !
Mr Quarin a des avis qui vont souvent à l’encontre des opinions établies. A l’en croire ,Cos d’estournel, par exemple , tous millésimes ne vaut pas un coup de cidre ! Ce serait un vin dont l’immense notoriété ne survit que grace au non travail des journalistes et dégustateurs soit disant spécialistes qui se contentent de gouter les échantillons falsifiés qu’on leur fournit lors des grand messes/dégustations.
Rieussec 2001 ne serait pas un 100 ou 99 ( Parker ) mais un banal 87 Quarin avec les commentaires adéquats. ………….. Et il y en a des wagons comme ca .Que faut il en penser ?
1/ Il est nul
2/ Les autres sont nuls
3/ Il défend une autre conception du vin de Bordeaux ( Cos mis à part , ou la il y aurait truandage du domaine avec complicité par laxisme du milieu journalistique !)Je précise que la réponse est peut etre dans la très longue partie d’introduction de son guide , mais pour l’instant je ne l’ai pas regardée…..
Merci à ceux qui connaissent Mr Quarin de donner leur sentiment. Merci à ceux qui apprécient Cos d’estournel ( à l’aveugle ) ou Rieussec 2001 de faire de meme.
jl
- 15 septembre 2011 à 1h48
« A l’en croire ,Cos d’estournel, par exemple , tous millésimes ne vaut pas un coup de cidre ! »
C’est plus compliqué que ça, et moins extrême dans l’appréciation.
Il a fait des commentaires, en son âme et conscience (et c’est tout à son honneur), sur la vinif de Cos d’Estournel.
Depuis, les portes de Cos lui sont fermées.
Je fais court et simpliste. Ca a déjà été traité ailleurs sur LPV, j’imagine.« Rieussec 2001 ne serait pas un 100 ou 99 ( Parker ) mais un banal 87 Quarin avec les commentaires adéquats. ………….. Et il y en a des wagons comme ca » .
C’est justement ça qui est intéressant.
Les avis divergent.
Pas de consensualité.
Par ailleurs, ça prouve bien qu’il faut regarder l’ensemble des commentaires et notes, de l’ensemble des dégustateurs, pour se faire une idée, quand on n’a pas la possibilité de déguster un vin, mais qu’on est tenté par un achat, pour voir.
Quarin est Quarin, les autres sont les autres.[i] »Que faut il en penser ?
1/ Il est nul
2/ Les autres sont nuls
3/ Il défend une autre conception du vin de Bordeaux »[/i]La troisième version, que j’aurais formulée autrement: il a son propre avis, qui ne vaut pas plus, mais pas moins, que ceux des autres « majeurs ».
« Merci à ceux qui apprécient Cos d’estournel ( à l’aveugle ) ou Rieussec 2001 de faire de meme. »
C’est rigolo.
En espérant t’avoir aidé,
Eric.
- 15 septembre 2011 à 2h03
J’ai déjà bu quelques Cos à l’aveugle qui étaient dignes de leur rang de super seconds.
Rieussec 2001 (pas à l’aveugle) ne vaut peut-être pas 100 mais encore moins 87. Pour moi, Yquem 2005 bu à plusieurs reprises, souvent magnifiquement noté, vaut moins que Rieussec 2001.
- 15 septembre 2011 à 2h04
En ce qui concerne Cos, il ne s’agit pas de commentaires sur la vinif, mais bien de doutes émis sur l’honnêteté des échantillons présentés en primeurs.
En ce qui concerne Climens, il s’agit non plus de doutes, mais bien de l’affirmation que certains millésimes (dont le 1997) sont chaptalisés.
Portes closes donc pour Quarin dans ces deux châteaux…Luc
- 15 septembre 2011 à 2h10
A l’en croire ,Cos d’estournel, par exemple , tous millésimes ne vaut pas un coup de cidre ! Ce serait un vin dont l’immense notoriété ne survit que grace au non travail des journalistes et dégustateurs soit disant spécialistes qui se contentent de gouter les échantillons falsifiés qu’on leur fournit lors des grand messes/dégustations.
Il ne faudrait pas exagérer tout de même ; plusieurs millésimes ont été très bien notés (18 pour le 1982 / 17,5 pour le 2003). Sur le site internet de Quarin, on peut constater qu’il le classe 15ème des GCC du Médoc sur la période 1995-2006, notamment devant Lynch-Bages, Calon-Ségur ou encore Pontet-Canet. Ce n’est pas si catastrophique que ça, non ?
Pour Rieussec, c’est un style puissant qui semble ne pas beaucoup lui plaire. C’est un peu pareil je crois pour Suduiraut ou Raymond-Lafon. En fait, il affirme sa préférence pour le style plus aérien des Barsac (et son chouchou Nairac).
Tout cela est affaire de goût (j’espère) et je trouve plutôt bien que tous les critiques n’est pas le même ressenti.
J’attends la livraison de la fnac pour me faire une opinion sur le livre mais je serai étonné qu’il y ait beaucoup de nouveautés par rapport à son site internet.
Cordialement,
Laurent
- 15 septembre 2011 à 2h17
Luc,
J’aurais dû mieux formuler pour Cos.
Et pour Climens, c’est en effet porte close également (j’en avais d’ailleurs parlé indirectement, en début de semaine, dans la rubrique sur les vins non chaptalisés).
Je n’aime pas l’approximation… je me hais, pour le coup! 😉Eric,
Expériences sur les deux, et mêmes remarques.
Eric.
- 15 septembre 2011 à 2h40
Je l’ai acheté il y a une semaine , lu en entier , et plus que perplexe par rapport à ce que j’ai dégusté sur beaucoup de domaines ……..
Pas du tout , mais alors pas du tout conquis . Des trucs super notés qui ne cassent pas trois pattes à un canard , et des trucs de malades qui ressortent à peine .
Déjà un dégustateur qui ne met pas 110 /100 à Yquem 01 et à Lafleur 05 ; pour moi il sort direct . :)-D- 15 septembre 2011 à 4h10
‘ »Rieussec 2001 ne serait pas un 100 ou 99 ( Parker ) mais un banal 87 Quarin avec les commentaires adéquats. ………….. Et il y en a des wagons comme ca » .
C’est justement ça qui est intéressant.
Les avis divergent.
Pas de consensualité.
Par ailleurs, ça prouve bien qu’il faut regarder l’ensemble des commentaires et notes, de l’ensemble des dégustateurs, pour se faire une idée, quand on n’a pas la possibilité de déguster un vin, mais qu’on est tenté par un achat, pour voir.
Quarin est Quarin, les autres sont les autres. ‘Ca, ce n’est pas une bonne réponse car de la part de guides professionnels, ce n’est pas normal d’avoir un tel écart.
Un écart dû au goût d’accord mais une note doit aussi refléter la qualité du vin dans le style voulu et un pro qui préfère les sauternes ‘légers’ ne doit pas descendre un sauternes ‘lourds’ qui est réussi dans ce style, d’autant plus qu’au viellissement, la finesse des lours se révèlent.Si c’est une question de goût sans la compétence de voir si un vin est réussi dans son style, alors il peut y avoir 70 millions de guides par an rien qu’en France.
Jmm
- 15 septembre 2011 à 5h20
Ta remarque est recevable, jmm.
Peut-être n’a-t-il pas été objectif pour le coup. Je n’ai pas la clé.
De là à dire que ce n’est pas une bonne réponse (affirmation générale)…Y a-t-il une « vraie » réponse, d’ailleurs?
Ou une seule?Quelques remarques, en vrac:
– Parker a ses goûts également, qui diffèrent de beaucoup d’autres, pour les raisons que l’on sait.
Et c’est valable pour d’autres dégustateurs. Les décalages se retrouvent chez les uns et les autres, régulièrement.
Si ce point précis est un problème (pourquoi pas, en effet), il n’est en tout cas pas plus imputable à Quarin, qu’à d’autres au sujet d’autres crus.– Les goûts et les couleurs. Toujours la même chose. Facile peut-être, mais tellement vrai.
Les causes peuvent donc être instinctives et spontanées.
Mais la résultante pourrait également être le fruit d’une éthique personnelle, d’une démarche active, d’une philosophie que l’on pose sur ses ambitions de dégustateur.
Cela peut alors être louable. Charge au dégustateur, peut-être alors, d’annoncer la couleur de sa démarche.– Quels que soient les dégustateurs, tu trouveras 9 notes sur 10 en harmonie (c’est une expression, pas une stat), et une dixième avec cette grosse différence.
Même en poussant à l’objectivité maximale, il y aura régulièrement un décalage, sur un cru.
Il suffit, par exemple, de prendre quelques vins sur WineDecider ou iDealwine, qui présentent des séries de notes, et de s’en rendre compte régulièrement.– Certains LPViens n’ont rien à envier à certains pros, en compétence, du moins c’est ce que je pense (je précise que je ne m’inclus pas parmi ceux-là, je n’en ai absolument pas la prétention).
Or, lorsque je lis d’autres LPViens, ici par exemple: https://lapassionduvin.kinsta.cloud/phorum/read.php?40,586633,591660#msg-591660, je lis l’ensemble du fil avec bonheur, et j’ai plaisir à découvrir ces différences qui nous enrichissent.
Sur ce topic, c’est -notamment- justement cet écart qui m’intéressait.
Pourtant, nous avions conclu sur une richesse, pas sur une anormalité.Non exhaustif.
Et tu as peut-être raison.
En tout cas, intéressant. Et c’est une vraie question.😉
Eric.
- 16 septembre 2011 à 0h43
Bonsoir, super guide indépendant, moi j’adore.
C’est très bien fait, le vin est noté pour sa valeur aromatique et non pour son étiquette.Sylvain.
- 16 septembre 2011 à 12h33
la seule valeur aromatique? c’est cela qui ferait la valeur d’un vin? hummm
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