Le Cinq

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forums Bonnes adresses Le Cinq

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    Réservation pour le déjeuner une semaine à l’avance .

    Le menu :
    Royale de châtaignes à la truffe noire ,
    Cuisses de grenouilles aux topinambours et aux herbes ,
    Coquilles St-Jacques aux lentilles et au jus de truffe ,
    Médaillon de veau aux câpres de Pantelleria ,
    Tarte soufflée au café de Colombie .
    Mignardises en pagaïe .

    Le vin :
    CR: Meursault Perrières J-F Coche-Dury 1996 .

    Sublime cuisine d’un raffinement classique : grands produits , cuissons millimétrées .

    Les cuisses de grenouilles et les St Jacques en particulier sont inoubliables et le mariage avec le M. Perrières est plus que parfait . Le vin , il faut le reconnaître , possède un spectre potentiel de dégustation très large .

    Accueil très attentif (visite des cuisines et de la cave) . Le vin a été carafé 30 minutes avant le repas . Verres Riedel .

    Couleur de grande jeunesse avec d’intenses reflets verts . Le vin se livre d’emblée et n’évoluera pas . La stabilité à l’aération sur 2 heures est impressionnante .
    A chaque nouveau verre la montée en température nous fait passer de la frangipane à des arômes plus classiques subtilement beurrés et noisetés (noisettes fraîches) .
    La puissance , l’intensité accompagnées d’une telle élégance et d’une telle longueur évoquent irrésistiblement la colline du Montrachet .
    L’impact en bouche est l’égal d’un Sauternes , mais c’est un vin sec à la pureté aromatique remarquable .
    A mon sens , seuls les vins du D. d’Auvenay transcendent ainsi leur appellation (avec des rendements bien différents !) .
    Le vin échappe à la polémique sur les blancs 96 et aux débats vins jeunes/vins vieux : il est en l’état émouvant et apportera des moments de bonheur de nature différente au cours de sa longue vie .

    Un grand moment de bonheur . Un restaurant au prestige parfaitement justifié . Un vin hors du commun .

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 60)
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    nicolas Dauvet
    Participant

    j’adore ce resto et me demande si ce n’est pas mon préféré. j’ai eu l’occasion d’y aller 3 fois et à chaque fois, je suis soufflé par la créativité du chef, la précision de sa cuisine et la qualité des produits. La salle, dans son style, est une véritable splendeur.

    Je n’ai jamais vu Enrico Bernardo mais Eric Baumard a toujours été d’un excellent conseil. Il m’a notamment fait découvrir les Crozes Hermitage de chez Graillot et les Condrieu de chez vernay (Coteau du Vernon). A chaque fois le vin était excellent mais aussi accompagnait magnifiquement les menus.

    Cheers

    Nicolas

    yves Reinmund
    Participant

    « La salle, dans son style, est une véritable splendeur.  »

    ??? Il faut réellement aimer le style Rococco super chargé.. Par contre le budget de la décoration florale doit être illimité !!

    NB: je préfère le style plus sobre mais plus eclairé des voisins (le restau à l’intérieur du Prince de Galles).

    La salle la plus chouette du coin reste à mon humble avis celle du restaurant « Les Elysées » (hotel Vernet).Alors là c’est du très grand style.
    tres bon restaurant mais un bémol, carte des vins à prix stratosphériques dès que l’on veut sortir de l’ordinaire.

    YR

    charlesv
    Participant

    Je partage ton point de vue sur la salle des Elysées du Vernet . Cela dit je n’y ai jamais mangé ! Je suis juste passé pour admirer la verrière signée Gustave Eiffel .

    nicolas Dauvet
    Participant

    yr,

    c’est bien pour ça que j’ai pris le soin de préciser « dans son style ». On peut aimer ou ne pas aimer le style, néanmoins je trouve que la salle du V est tout à fait impressionnante et la décoration florale m’a toujours subjuguée .

    Ceci dit, j’aime beaucoup les Elysées Vernet. J’y suis retourné en novembre dernier où les plats de chasses étaient nombreux. je garde un souvenir ému de leur pitiviers de perdreaux. Ce resto est à mon sens sous coté par les guides et j’ai entendu qu’il était victime collatérale de la petite guéguerre entre Robuchon et Michelin, puisque le chef de l’Elysées Vernet est un ancien de Robuchon…

    Cheers

    Nicolas

    yves Reinmund
    Participant

    Ce sont deux excellentes adresses j’en conviens bien.

    Mais quand je mange j’aime un cadre sympa et le reproche que je fais au Cinq c’est que c’est sombre et moche (là on n’est pas obligé d’être d’accord).

    Le restaurant du Prince de Galle c’est « Le jardin des cygnes ».On y mange très bien aussi, surtout en été ils peuvent faire coulisser des cloisons en verres et ça fait carrément jardin d’intérieur.
    Y’a qu’a sortir les cigares avec les digestifs.Extra !(tu)

    YR

    NB: Dans le coin au dessus du Vernet y’a le Cap Vernet.Genre branchouille à poisson.Il l’on refait recemment, mais c’est pas meilleur dans les assiettes, et pas mieux insonorisé !! (quel boucan la dedans !).

    . .
    Participant

    NyGiants a écrit:
    ——————————————————-
    >> Je n’ai jamais vu Enrico Bernardo mais Eric
    > Baumard a toujours été d’un excellent conseil. Il
    > m’a notamment fait découvrir les Crozes Hermitage
    > de chez Graillot et les Condrieu de chez vernay
    > (Coteau du Vernon). A chaque fois le vin était
    > excellent mais aussi accompagnait magnifiquement
    > les menus.
    >
    > Cheers
    >
    > Nicolas

    Eric Baumard était sommelier à « La Poularde » excellent restaurant à Montrond le Bains entre Roanne et St Etienne. C’est un passionné qui faisait le bonheur des clients …..et du restaurant.
    N’oublions pas qu’il a été 2ème au concours de meilleur sommelier du monde derrière Markus Del Monego. Avec Enrico Bernardo en plus le Cinq est bien pourvu dans ce domaine !

    milleret
    Participant

    RaymondM a écrit:
    ——————————————————-
    > > Eric Baumard était sommelier à « La Poularde »
    > excellent restaurant à Montrond le Bains entre
    > Roanne et St Etienne. C’est un passionné qui
    > faisait le bonheur des clients …..et du
    > restaurant.
    > N’oublions pas qu’il a été 2ème au concours de
    > meilleur sommelier du monde derrière Markus Del
    > Monego. Avec Enrico Bernardo en plus le Cinq est
    > bien pourvu dans ce domaine !
    >
    >
    >
    > Certainement , aussi bon que le premier ( excepté en Anglais ) …lors de la finale , une seule petite erreur quand un membre du jury a demandé de lui servir de l’eau minérale ..il n’a pas délaissé la bouteille qu’il était en train de préparer ( c’est pas très sympa lorsqu’on connait son handicap…)

    Ps : je n’ai pas eu cette chance de le rencontrer chez notre ami J F Ragot …

    . .
    Participant

    C’est vrai. Il avait le niveau d’un meilleur sommelier du monde. Mais comme dans tout concours il faut un peu de chance en plus. Et il est tombé sur un grand avec Markus Del Monego qui n’a pas volé son titre .

    J’ai rencontré Eric, plein d’enthousiasme , dans une soirée dégustation, bien avant cet episode .

    François Audouze
    Participant

    Eric Beaumard est quelqu’un de formidable, enthousiaste, partageant son savoir avec le sourire. C’est un ami charmant.
    Enrico Bernardo m’impressionne par son savoir, son accessibilité, sa gentillesse. Quelle maturité pour quelqu’un aussi jeune.

    Je suis baba devant l’arrangement des fleurs au Cinq, avec effectivement un budget illimité.

    Ma femme n’aime pas la décoration, qu’elle trouve trop chargée. J’aime deux choses : la hauteur sous plafond, et l’espace entre les tables. Je m’y sens bien.

    Un petit bémol. Il arrive assez souvent que ni Eric ni Bernardo ne soient là, car ils sont surmédiatisés.
    Mais c’est un temple de la gastronomie.
    Philippe Legendre ne fait quasiment jamais d’erreur, qualité qui entraînait mon admiration pour Joël Robuchon.

    Adrien Meglio
    Participant

    Une courte remarque collatérale sur la qualité générale du service : j’avais été galamment invité il y a quelques semaines par une collègue à une dégustation dans un des salons. Nous avons été régalés par l’équipe de cuisine de l’hôtel (sans doute pas celle du V cependant) d’un buffet très soigné.
    J’ai en particulier le souvenir de sot-l’y-laisse de volailles de Bresse déglacés au Chablis (qui m’a fait coupablement m’interroger sur le nombre de volailles qu’il a fallu passer par le fil à cette occasion).
    Vos posts me donnent envie d’y consacrer quelques économies pour faire un tour au V proprement dit !

    Adrien

    aquablue
    Participant

    Adrien, juste une remarque, les posts datent de 2006 et il y a eu quelques changements à ma connaissance depuis, ne serait ce que la présence d’enrico bernardo 😉 ..

    Adrien Meglio
    Participant

    Bonjour aquablue,

    Houlà oui en fait je suivais deux threads en même temps (l’autre sur Bernardo justement) et j’ai posté dans le moins pertinent :S

    Adrien

    François Audouze
    Participant

    Enrico n’est plus là, mais Eric Beaumard est toujours là, avec son enthousiasme juvénil, son sourire communicatif et sa science doublée de poésir.
    Eric Briffard est un chef exigeant et de grand talent.
    L’adresse mérite d’être essayée, car c’est le rêve garanti.

    nicolas Dauvet
    Participant

    Eric Briffard est d’ailleurs l’ancien chef des Elysées Vernet dont on parle plus haut dans ce même thread…

    François Goupillon
    Participant

    Je confirme : Eric Briffard est grand !!! Et très sympathique de surcroit.

    Yann COGNARD
    Participant

    Bonjour,

    En suivant un sujet sur ce forum j’ai convié ma bienaimée à un déjeuner au CINQ ce dimanche.

    Menu à 80 € :

    – Amuses bouches en toute genre : verrines d’émulsion d’oseille au potiron, petits champignons de saison, toast d’anguille, beignet de crevette, huile d’olive vierge, beurre aux algues etc.

    – Entrées : Chair de tourteau et daïkon (un navet nippon)

    – Plat : Civet de lièvre

    – Dessert : Tiramisu pour elle et banane Freysinette au sorbet pour moi

    Le tout accompagné de E : Meursault Bouzereau Les Tessons 2007 (splendide !) P : Chateau d’Aiguilhe 05 (bien mais assez simple) et en D : Un vin muté espagnol (j’ai oublié le nom) cépage autochtone mil. 1979 (noix, pruneaux cuits parfait !)

    Mais le plus intéressant (pour l’esprit en tout cas) restait à venir :

    Sur les conseils du post LPV je sollicitais l’adjoint de E. BAUMARD (patron du restaurant et sommelier en chef) qui nous emmenait visiter la cave du CINQ : 45 000 Cols stockés à 15 m de profondeur ou les romanée-conti jouxtent les petrus ainsi qu »un vieux porto de 1785 ou une impériale de lafite 1959 (prix affiché sur la carte à 60 000 € …)

    Une superbe visite , un super repas et surtout un accueil très professionnel et extrèmement chaleureux

    Merci à l’équipe du CINQ et à LPV !

    @+

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Un vin muté espagnol (j’ai oublié le nom) cépage autochtone mil. 1979 (noix, pruneaux cuits parfait !)

    Ca ressemble sacrément à un Pedro Ximenez 1979 de Toro Albala ton histoire 😉

    F L
    Participant

    Je confirme, pour y être aussi allé cette année, j’ai passé 3h30 aux anges. De plus M. Hamon, chef sommelier, vous fait voyager au gré de ses anecdotes.

    Yann COGNARD
    Participant

    Exact Eric,

    La mémoire m’est revenue merci quand même.

    Sais-tu ou on peut en trouver sur Paris RP ?

    @+

    Gweno1
    Participant

    La visite de la cave est un grand moment. J’ai pu avoir quelques photos qui nous laisse de bons souvenirs et de grands rêves.

    Concernant me PX, il doit y en avoir chez Lavinia.

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