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- Ce sujet contient 32 réponses, 8 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Anonyme, le il y a 21 années et 6 mois.
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Bonjour,
Nous avons l’intention de lever entre 1 et 5 millions d’euros auprès des banques de gestion privée pour monter un fonds d’investissement dédié aux grands crus, le premier du genre en France (non, SGAM Premiers Crus n’est pas un fonds d’investissement direct dans les crus). Il est déstiné aux particuliers, plutôt fortunés, qui souhaitent allier performance patrimoniale et plaisir oenologique. (requins de la finance, s’abstenir !) Encours à terme : 10 à 20 ME.
Pour assurer une totale légitimité à notre action, nous recherchons un oenolgue, actuellement en activité, qui accepte simplement d’apporter son network et ses compétences/connaissances notamment dans le Bourgogne et le Rhone au service de notre société en échange d’un pourcentage du capital.
Annonce TRES sérieuse (tout comme les participants à ce forum après tout).
Si vous voulez participer à un projet inédit et plein de potentiel, laissez-moi vos emails.
Merci !
Fred
- Replies
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- 2 décembre 2004 à 19h00
- 3 décembre 2004 à 16h01
- 3 décembre 2004 à 17h17
Annonce pour le moins nauséabonde…
Le plus drôle est la phrase : requins de la finance, s’abstenir !
L’hôpital qui se fout de la charité en somme…Même Grrrrrr pour moi !
- 3 décembre 2004 à 17h30
Après réflexion et analyse de la phrase [i]Si vous voulez participer à un projet inédit et plein de potentiel, laissez-moi vos emails.
[/i], je dirai que ça ressemble plutôt à une arnaque pour amateurs de vins…Mais je peux me tromper !
Et si ce n’est pas ça, merci de mettre votre annonce sur le site http://www.lapassiondufric.com…
Triple Grrrr
Tipof- 3 décembre 2004 à 17h44
Sup de Co, HEC ou ENA en manque de travail de fin d’étude ????
Pour le reste, laissez le vin tranquille, il ne vous a rien demandé !
Investissez dans autre chose que le vin et FOUTEZ LA PAIX AUX AMATEURS AVEC VOS C……
Di dju !- 3 décembre 2004 à 20h03
Amis amateurs,
n’investissez surtout pas dans des fonds de placement en vin. Je reviens d’une vente aux enchères importante et j’ai constaté que la plupart des prix sont à la baisse, les vins qui résistent à la force d’apesanteur du marché sont en extrême minorité. Même si vous croyez par ex. que Latour 2003 va doubler de prix d’ici 15 ans, c’est une mauvaise affaire (rendement par année moins frais de stockage, gestion etc = très bas).
Les cas comme Léoville Barton 2000 sont rarissimes et nous avons tous vu que le marché apprend très rapidement: pour avoir du Montrose 2003 à prix « normal » il fallait en acheter le 1er jour!!Un vendeur de fonds d’investissement en vins vous montrera des courbes et des charts qui partent depuis le millésime 82 et calculent un rendement annuel sur cette base. C’est tout simplement illusoire et même faux, car depuis l’explosion des prix de 1995 et 1996, la plupart ont stagné. On trouve actuellement, cad 8 ans plus tard, les meilleurs 1995 et 1996 dans les ventes aux enchères pour 10 _ 20 % de plus! uniques exceptions: Lafite, Latour et Margaux. Mouton 96 se trouve pour à peine 20% de plus que le prix primeur et même un super Parkerisé comme Las Cases 1996 (98+) se trouve pour le prix primeur + 20%!
Un fonds d’investissement en vin n’enrichira que celui/ceux qui le gère(nt).
Achetez du vin pour le boire!
santé à tous
- 3 décembre 2004 à 20h51
- 3 décembre 2004 à 21h10
Olivier,
Félicitations!
Je reconnais bien là la typique éloquence liégeoise…
Et j’approuve!Laurent
- 3 décembre 2004 à 21h53
Effectivement Laurent !
Merci de l’encouragement.
Ceci dit et pour redevenir sérieux, je travaille disons dans le domaine financier. Le genre philantropique dont les clients se plaignent tous les jours ! 🙂
Ces c… de banquiers quoi ! 🙂
Que l’on soit bien clairs avec les amis (et pourquoi pas les ennemis) qui surfent sur LPV.
Un fonds d’investissements (hedge fund, SICAV, SICAF, etc …) est une société à part entière dont le but est clairement le lucre.
Que leurs gestionnaires investissent directement ou indirectement dans les propriétés vinicoles, l’objectif ultime est, et restera toujours de faire du blé.
… qui souhaitent allier performance patrimoniale et plaisir oenologique.
Ca veut dire tout et n’importe quoi.
Ce qui est certain en revanche, c’est que ces gestionnaires deviendront propriétaires ou actionnaire de référence (une bonne minorité de titres donne souvent une voix de blocage dans un Conseil d’Administration)
et imposeront leur choix (viticole pour la bonne conscience mais financier très certainement).Et pour faire des bénéfices, il n’y aura pas trente-six solutions : investissement, restructuration, modèle de gestion imposé et … hausse des prix.
Et une société par essence qui ne fait pas de bénéfice, meurt.
Que diront ces talentueux gestionnaires à leurs propres actionnaires-clients ?A ces braves petits allumés je leur dis ceci :
Entrer dans un marché en (re)démarrage, je peux concevoir.
Entrer dans un marché qui est à son sommet en terme de maturité (croissance, et déjà sur le déclin ?) et par effet induit dont les prix commence à chuter, donc avec des profits à venir moins élevés, je dis c’est plus qu’une bétise.
Ca devient carrément dangereux et malsain.Ou alors, le but est encore plus pervers : casser le marché, ramasser les suicidés et/ou dépressifs à la petite cuillère et cadenasser le marché pour avoir une situation de monopole.
De plus, quand on connaît les difficultés de transmission du patrimoine en France (droits de succession), l’opération m’apparaît encore plus nauséabonde.
Alors et pour rester très poli mais aussi explicite : pisser dans mon dos et dire qu’il pleut … Non merci !
Pour l’anecdote, mon ancien « employeur » avait imaginé il y a de cela 3 ou 4 ans, le lancement d’un fonds d’investissement dans le vin.
Le flop, la bérézina, la mouise, la mouche dans le lait, bref retrait de la vente et clôture de l’opération.
Je ne sais pas d’ailleurs son créateur, légèrement encombré de l’esprit, a longtemps survécu à ce Waterloo bancaire ! 🙂
Sur ce, Messieurs, remballez vos élucubrations dans vos cartons
- 4 décembre 2004 à 1h21
Claudius,
Dans tes calculs, tu oublies de préciser, pour la France, l’impact de l’inflation : 25 francs en 75 équivalent à un peu plus de 100 francs actuellement
> le prix des bouteilles a donc bien quadruplé ! Tout en restant le même…(ddd) Quand on me propose une vieille bouteille (+ de 20 ans) au prix du 2002 fois deux ou trois : je dis « oui » (après avoir goutté la marchandise !)Olivier,
Il y a aussi les compagnies d’assurance (type MAIF) qui possèdent quelques chateaux bordelais, probablement pour avoir un bien peu dévaluable et assez rentable (car acquis à la bonne période…)… En cas de passe difficile pour la société, je suppose que tu as raison : liquidation.
François.
- 4 décembre 2004 à 2h07
- 4 décembre 2004 à 2h10
Chers « amis » du vin,
Pourquoi tant de haine ? J’admets préférer aborder cette polémique toute naissante et bien à la française sur le ton de la dérision, plutôt que l’arrogance qui vous caractérise.
Il y a semble-t-il des mots qui fâchent (fonds d’investissement, performance…) ou qui sont systématiquement interprétés de la pire manière (comme si on avait à faire à des communistes endurcis).
Je suis désolé de m’être si mal exprimé.Il est vrai qu’à la place de « fonds d’investissement » j’aurais dû utiliser « club de collectionneurs » ; à la place de « performance » le terme « rendement ». Cela aurait politiquement mieux présenté (et encore, pas sûr !) et moins fâché, mais cela aurait manqué de clarté voire d’honnêteté.
L’idée sous-jacente et véridique de ce projet est de proposer à des néophytes de découvrir ce merveilleux monde du vin par le biais d’un outils alliant RENDEMENT (j’admets vouloir faire un peu plus que l’obligataire) et PLAISIR, je répète, PLAISIR des papilles. La politique d’investissement et de gestion de ce CLUB se veut ETHIQUE. Concrètement, cela signifie que pour toute quantité de DRC achetée par exemple, la même quantité d’un vin sans prétention mais de qualité, issu d’un vignoble lambda (qui souffre donc des effets de la loi Evin), et sélectionné par notre futur Å“nologue sera achetée auprès du même négociant partenaire (ce qui nous assure un meilleur approvisionnement). Il n’est donc pas question de réaliser 20% par an avec un tel mix ! Notre modèle économique repose sur le fait que les gains, par ailleurs nécessaires comme partout Messieurs, réalisés sur certains grands vins permettent de financer des dégustations de bons vins lambda constituant aussi notre portefeuille.
En établissant des frais de gestion autour de 2,5%, je ne vois franchement pas comment s’enrichir (le mot est bien fort) sur le dos des propriétaires de DRC, CDP, Latour… Tout au plus, on vivra bien, soit !J’ai le sentiment d’avoir besoin de vous informer qu’il y a en France beaucoup de gens qui n’y connaissent rien ou pas grand’chose au vin mais qui voudraient bien accéder à ce liquide noble ; pourquoi pas d’une façon totalement ludique telle que nous la proposons. Quoi de mal à l’innovation ?
Vous savez très bien qu’on ne fera jamais du vin un produit complètement financier, enfin je l’espère ! Voyez donc la SGAM et son fonds Premiers Crus qui n’offre et ne rapporte peu voire rien !
Ne pensez-vous pas que les maisons de ventes aux enchères sont en grosse partie responsables de l’inflation des prix des grands vins ? Ne pensez-vous pas que les courtiers et autres trading companies en UK se font de l’argent sur des vins fins qu’ils achètent en gros et qu’ils stockent sans hésiter, sachant que s’ils ne sont pas vendus, eh bien ils prendront de la valeur avec le temps et la maturité ? Moi aussi j’aimerais bien pouvoir acheter mes vins en direct du château !! Je suis français et j’ai pourtant moins de chances d’acheter mon Margaux qu’un courtier UK qui est sans doute contrôlé par une holding aux actionnaires cupides.
Nous préférons sincèrement que ces vins soient entre NOS mains, pour le plaisir de NOS clients français.
Pour finir, je dirais à la lecture de vos messages que vous ne vous êtes jamais souciés de ce que représentait une SICAV ou une SCPI ou une assurance-vie. On en a/aura plus ou moins tous besoin pour assurer nos retraites mais le produit ne semble choquer personne car déjà bien ancré dans les habitudes et mentalités.
Une sicav investit dans des parts de sociétés pour récolter un revenu qu’on appelle dividende, dividende qui provient d’un profit qui n’a pas été versé aux salariés qui ont pourtant contribué à ce profit. Bref, pour utiliser le même ton qui règne dans vos réponses, je dirais que cela contribue à enrichir les actionnaires au détriment des salariés, qui sont honteusement licenciés dès que le ROE est passé en dessous de 12% !!
La SCPI est un véhicule qui investit dans l’immobilier. Est-ce que l’immobilier doit véritablement être un objet de spéculation ??????? NON ! L’objet premier est SOCIAL : loger des gens. Pourtant, en France, pays riche, il y a pléthore de pauvres gens qui n’ont pas les moyens d’accéder à la propriété.
Pour imiter le même mauvais esprit de mes détracteurs ici présents, je pourrais m’élever contre cette spéculation sur l’immo qui fait flamber les prix au détriment des locataires et autres nécessiteux.
Je vous sais suffisamment raisonnables et intelligents pour ne pas ressentir le besoin de vous expliquer comment fonctionne une assurance-vie. Attention, je ne défends pas à la vie à la mort ces instruments financiers, je souligne le fait que dans vos vies, je pense que vous les avez tous approché ou considéré plus ou moins sérieusement sans trop protester comme vous le faites ici-bas.C’est bien connu, en France, la critique est facile. Je vous demande de vous exprimer de la sorte en toute connaissance et conscience s’il vous plait.
SURTOUT, NE ME DONNEZ AUCUNE LECON D’ECONOMIE OU DE FINANCE OU MEME D’ETHIQUE, vous semblez ignorer une grande partie des mécanismes qui sous-tendent notre économie, ou alors, au vu de vos virulentes remarques, vous les avez subitement oubliés.
Je reste ouvert à toutes discussions SUR LE VIN, mais pas de polémique sur la finance.
Fred (NASD series7, 63, diplômé en droit, je n’achète pas mes diplômes dans les écoles privées pour ceux que cela semble intéresser).
- 4 décembre 2004 à 2h34
- 4 décembre 2004 à 2h53
Oui Vincent c’est fait, merci de ton aide !
Les couleurs politiques importent peu tant qu’elles ne sont pas extremistes.
Puisqu’on est dans un forum sur le VIN, je me permets de te conseiller ce vin blanc : Rouard 1999, Domaine de MONTMAIN, Château VILLARD, Côtes de Nuits. C’est exquis (gras, onctueux, pas trop sucré) et ça fera partie de notre portefeuille aux côtés d’un DRC ou équivalent.
Bon week end à toi !
F
- 4 décembre 2004 à 3h19
Cher Monsieur Fred,
1/ Pour faire court (vu que ce site n’est pas un forum politique), sachez que ma couleur politique se pourrait être plus proche de la vôtre que de José Bové…

2/ Je ne suis pas choqué par des termes tels que « performance », « investissement » ou autres (je travaille dans cette branche)
3/ Je ne crois pas que les réponses à votre message soient arrogantes, mais plutôt directes (les smileys aidant à synthétiser les messages de manière plutôt sympatique…
)
4/ Après avoir lu attentivement vos explications, je vois pas comment, avec votre « club de collectionneurs », vous allez pouvoir démocratiser les vins de luxe (« beaucoup de gens qui n’y connaissent rien ou pas grand’chose au vin mais qui voudraient accéder à ce liquide noble… »). Tout au plus vous allez être un acteur supplémentaire sur ce marché, et vos achats (en gros) vont également contribuer à diminuer l’offre pour l’amateur lambda qui n’aura pas accès à votre fond d’investissement.Etant néanmoins partisant de la libre entreprise, libre à vous de tenter cette expérience.
Salutations,
Vincent J.
N.B. Je ne suis pas français…

- 4 décembre 2004 à 3h35
Pour éviter la spéculation ,la performance des marchés, l’avidité et la cupidité des fonds d’investissement , la financiarisation de nos plaisirs bacchiques…..créons le SERVICE PUBLIC DU VIN avec un capital détenu à 100% par l’Etat ( français bien sûr ) et que des LPViens au Conseil d’administration.Blague à par, les propos de Claudius sont pertinents .Le
(bon) vin est déja bien trop cher. Que le viticulteur qui le produit gagne ( très ) bien sa vie en l’élaborant…soit. C’ est lui qui assume les risques. Que des intermédiaires se paient ensuite plusieurs fois le prix de la bouteille ( vins de COCHE-DURY) par exemple en restant dans leurs pénates bien au chaud…..on à le droit de trouver celà scandaleux même dans une économie de marché ou règne la loi de l’offre et de la demande.Au fait moi aussi j’ai usé mes fonds de culottes sur les bancs de la communale….c’est peut être pour celà que le concept de fonds d’investissements pour un produit avant tout destiné à « distiller » du plaisir me paraît antinomique.- 4 décembre 2004 à 4h16
[i]Je suis français et j’ai pourtant moins de chances d’acheter mon Margaux qu’un courtier UK qui est sans doute contrôlé par une holding aux actionnaires cupides.
Nous préférons sincèrement que ces vins soient entre NOS mains, pour le plaisir de NOS clients français.[/i]Typiquement le genre de réaction primaire chauviniste que je croyais disparue…
Laurent
- 4 décembre 2004 à 4h40
Monsieur … F,
Avant toute chose :
1. cette polémique toute naissante et bien à la française.
Je ne suis pas français, je suis européen de conviction et belge d’origine.
Alors, un désaccord signifie-t-il une polémique ou l’expression d’une opinion simplement différente ?2. SURTOUT, NE ME DONNEZ AUCUNE LECON D’ECONOMIE OU DE FINANCE OU MEME D’ETHIQUE, vous semblez ignorer une grande partie des mécanismes qui sous-tendent notre économie …
Je suis diplômé HEC et contrairement à vous, je pense avoir des leçons à recevoir de tous (personne n’a la science infuse).
Mes arguments étaient volontairement synthiques, le but étant surtout d’appliquer votre projet au vin.3. Je vous suis tout à fait sur certaines de vos explications notamment sur la problématique dividende/salaire, l’influence des acteurs économiques importants dans un marché qui, forcément, de par leur taille influencent les cours des biens vendus.
Ceci étant, nous vivons dans un modèle économique à connotation plutôt libérale, teinté d’un soupçon d’interventionisme de l’Etat (je suis prudent) qui essaye peu ou prou de maintenir une certaine solidarité sociale.
Nous sommes loin du communisme et de la régulation sociale et économique totale.Ne culpabilisez pas sur ces arguments. C’est comme cela que fonctionne une entreprise. Le dividende est encore (et heureusement) la rémunération du risque entrepreneurial.
Sinon, que l’on crée une mutuelle géante.4. Vous nous expliquer le sous-jacent du fonctionnement de votre projet.
Ok.STOP SUR LES CONSIDERATIONS POLITICO-ECONOMICO-FINANCIERES !
Maintenant, pourriez-vous expliquer concrètement au citoyen bêta que nous sommes (bbb)(bbb) son fonctionnement ?
On veut investir 25.000€.
Vous nous donnez quoi ? Des parts de fonds d’investissements ? Comment l’amateur néophyte (mais fortuné) accède-il aux vins que vous achetez ?
Très cordialement,
Olivier
- 4 décembre 2004 à 14h32
Messieurs,
Relisez donc ces passages et dites moi que c’est la meilleur façon d’accueillir un projet qui essaie d’être innovant, original.
« Franchement, je ne vois pas l’intérêt de ce fond, si ce n’est de faire augmenter encore plus les prix des Bordeaux…. »
« L’hôpital qui se fout de la charité en somme… »
« je dirai que ça ressemble plutôt à une arnaque pour amateurs de vins… »
« merci de mettre votre annonce sur le site http://www.lapassiondufric.com… »
« Sup de Co, HEC ou ENA en manque de travail de fin d’étude ???? »
« Un fonds d’investissement en vin n’enrichira que celui/ceux qui le gère(nt). »
« Typiquement le genre de réaction primaire chauviniste que je croyais disparue… »
D’après mon petit Larousse, et puisque vous ne connaissez pas grand’chose au projet, c’est bien de l’arrogance : On critique, on se croit tout savoir car on croit sortir des « vérités » (l’hopital, HEC, le fond qui n’enrichit que bla bla…) Pathétique… Au lieu de me conseiller, de m’orienter.
« Je suis diplômé HEC et contrairement à vous, je pense avoir des leçons à recevoir de tous (personne n’a la science infuse). »
Contrairement à moi?? Je n’ai jamais dit que je connaissais tout et c’est bien pour cette raison que je recherche un oenologue !
En revanche, je confirme effectivement ne pas avoir de leçon à recevoir des intervenants de forum qui manifestement s’expriment sans savoir sur des sujets que le maitrisent mieux semble-t-il.« Ne culpabilisez pas sur ces arguments. » Je CONSTATE et JUSTIFIE mon action en parallèle. Je me prends toutes les foudres de gens qui n’en savent pas bcp sur le fonds, je me défends et on me prend pour un malade psychologique qui culpabilise…
Enfin, ce n’est pas du chauvinisme que de vouloir posséder des bouteilles qui dorment dans des caves en Angleterre pour le confort des actionnaires du courtier.
C’est impressionnant comme on peut se faire attaquer pour la moindre phrase, le moindre mot. Certes, rien de mieux pour essayer de destabiliser, plutôt que comprendre, critiquer plutôt qu’encourager.
25000 euros seraient alloués ainsi : 1500 en grands crus, 10000 en vin sélectionné par notre futur oenologue (il pauvre, il doit se demander ce qui se passe ici…). Liquidité 0 zéro pendant 2 ans. Puis liquidité partielle (rachat possible). Certains grands crus ou autres vins sont accessibles pour dégusation organisée par notre oenologue ou à la vente pour consommation privée. Le client peut racheter son stock mais conserve ses parts dans le fonds.
merci
F
- 4 décembre 2004 à 15h28
rien compris…(jjj)
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