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LPV LPV, le il y a 1 année et 7 mois.
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[hr]
stump jump
et ce n’est pas du cs, ni du merlot, ni de la shiraz
mais du grenache.
Ainsi à Paris je me suis dis à moi même, ça tombait bien puisque j’étais seul, et si j’allais trouver du réconfort a Lavinia, histoire de papoter et en ayant la ferme intention de foncer vers le stand rieslings allemands et moultes autres Italie.
Bourin je suis, me voilà donc en action, je me fait servir en Auslesse (et non eau de lessive) et en vin sec ainsi qu’un petit barolo de derrière les fagots.
Passant devant une petite table là esseulée à côté de la caisse (ça c’est du marketing) deux bouteilles impudiquements débouchonnées (les coquines), voyant que ma petite dépense n’émeuvait pas le sommelier mais néanmoins amis, j’ai lancé un timide etjepeuxgoûtercesvins ?
La réponse fût un oui franc et massif.
J’ai ainsi retenu pour vous à vil prix un stump jump 2000 de d’arenberg je le récapépette Grenache à donc 10,20 euro.
Couleur moyenne (c’est normal c’est du grenache)
beau nez bien typé de fruits rouges et cuir
bouche contrairement à ce que l’on pourrait penser présentant un bel équilibre.
Je sais on pourra toujours dire qu’en France notre beau Pays il y a du grenache plus bô et moins cher, certe mais avec le voyage et la découverte en moins.Dans le chapître c’est con d’être pôvre, je n’ai pas pu acheter :
Les grands rouges du portugal Redoma, luis Pato et JE VOUS ARCHI RECOMMADE quinta do gaivosa 1999 37 euro (et là dans nôtre beau pays on pourra toujours s’accrocher pour offrir ce rapport qualité prix)
Le stump jump en question
les vins chers d’italie Paolo scavino et voerzio ansi que GAJA
Les vins de perrot minot
ainsi que à nouveau pouvoir reprendre du cims de porrera 1998, 20 euro plus cher qu’a Barcelone.
Eh oui parce que si j’étais riche je m’éconnomiserais le voyage à Barcelone pour éviter de payer 20 teuro de plus.
Aller bye a plus
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- 5 janvier 2005 à 1h13
The Dead Arm Shiraz – Mini verticale
Qu’ils soient anciens ou récents, tous affichent une robe opaque, profonde qui témoigne d’une grande concentration et du peu de prise qu’aurait le temps sur elle…
96
La robe ne laisse apparaître aucune trace d’évolution. Le nez est jeune lui aussi, très porté sur les fruits noirs, la réglisse et des notes poivrées et boisées assez bien intégrées qui, malgré leur puissance assez sauvage, donnent une belle impression d’ensemble.
Bouche pleine et généreuse, à la structure presque parfaite s’il n’y avait une sensation légèrement sucrée qui fait désordre. L’alcool, particulièrement perceptible, pourrait gêner également. Persistance de premier ordre.98
Celui que j’ai préféré : complexité, richesse, structure et persistance : tout pour faire une grande et généreuse bouteille.
Les arômes de fruits matures (pruneaux, cerise noire, mûre) se mêlent à une étonnante minéralité (mine de crayon), le tout porté par un boisé encore jeune mais relativement bien intégré.
La bouche est particulièrement riche et souple, quoique soutenue par des tannins massifs.01
Une bombe aromatique explose dans le verre. Le nez est subjuguant et complexe : Pruneaux, griottes sur maturées, réglisse et quelques touches poivrées et minérales très appréciées. Le boisé (peu noble), omniprésent, alourdit l’ensemble plus qu’il ne le soutient.
La bouche est onctueuse, voire molle, heureusement soutenue par une trame tannique serrée. Persistance incroyable, et je pèse mes mots ! Même après plusieurs gorgées d’eau, il était encore bel et bien présent.
Je retrouve parfaitement le côté sanguin présent chez les précédents et rapporté par Laurent lors d’un autre CR, qui est magnifié ici.02
Est-ce l’extravagance des précédents qui rende ce dernier moins expressif ou un millésime plus difficile ?
Plutôt fermé, malgré une plus longue aération, il laisse s’échapper des notes de prune et d réglisse et, c’est étonnant, peu de traces d’élevage.
La bouche parait presque fluette, mais des tannins massifs et omniprésents voire peu élégants, nous rappellent l’origine du breuvage. Une bouteille tout en retenue, qui mériterait une longue garde pour mesurer sa vraie valeur.
Le commentaire de Bob me conforte dans cette impression.Qu’on l’aime ou pas, on est de toute façon en présence d’un véritable monument, qui fait, il est vrai, peu de concession.
Personnellement, j’apprécierais un boisé moins présent et surtout plus noble (oserais-je citer Las Cases en référence ?) ainsi qu’un niveau d’alcool moins élevé ce qui le rendrait beaucoup digeste et apte à certains accords gastronomiques.
Les millésimes que j’ai préférés (98 et 01) offrent un surcroît de complexité (minéralité et notes aromatiques) qui me rappelle, toutes proportions gardées et avec une classe et une finesse infinimet moindre, Le Pavillon dans ses meilleurs millésimes.- 10 janvier 2005 à 17h18
- 10 janvier 2005 à 20h08
- 11 janvier 2005 à 0h25
- 21 janvier 2005 à 19h40
- 16 février 2005 à 2h07
- 17 février 2005 à 15h34
Je connais les vins de d´Aremberg car je les vends ici au Danemark.
Je trouve qu´ils sont trés bons mais n´attendrais pas plus de 7-8 ans pour le dead arm et pareil pour Ironstone Pressing. Ce sont des vins tres bons dans leur jeunesse mais je trouve qu´ils perdent de leur balance quand ils deviennent plus vieux.
Ceci dit je n´ais jamais gouté un dead arm de 10 ans mais le 1998 et 1999 ont étés meilleurs, à¡ mon gout, qu´ils ne le sont maintenant. (sutrtout le 1999).
De trés bon vins mais je trouve qu´il faut les boire sur le fruit et sur l´explosion aromatique qu´ils peuvent presenter dans leur jeunesse.
Mais à¡ chacun son gout…
Cedric- 21 février 2005 à 0h19
- 7 mars 2005 à 13h12
Goûté hier soir un CR: Ironstone Pressings 1998
Robe cerise soutenue, aucune trace d’évolution.
Le nez présente un beau fruit (mûre) mais ne s’exprime pas complètement dès l’ouverture.
En bouche, le fruit est présent mais l’acidité est bien marquée avec des tanins assez « costauds ». Après carafage de 2 heures, l’équilibre se fait de mieux en mieux et le vin devient un vrai plaisir après 3 heures de carafage!
Belle longueur tout en concentration. Je retrouve le côté fruité des Côtes-du-Rhône avec une complexité qui rend ce vin vraiment très plaisant. En fait il me fait penser à un Gigondas!
Je l’avais acheté il y a quelques mois à moitié prix (20CHF au lieu de 40). C’est un très beau vin à 20.- mais je ne sais pas si je mettrais 40.- pour une telle bouteille…
A mon avis, il peut encore attendre un peu et gagne vraiment à être carafé un long moment.
Salutations!
Vince2- 7 mars 2005 à 20h53
CR: Mc Laren Vale D’Arenberg Dead Arm 2001 :
JP12,5 – PP12“ LG14 45 euros
– Nez légèrement boisé, développant des senteurs de fruits, de réglisse, de minéral.
– Bouche serrée, sanguine, réglissée, non dénuée de goûts typés de cassis mais qui manque d’harmonie en l’état. Je lui reproche moins son acidité et son amertume que d’autres.Apparemment, et malgré ce constat sanguin, on n’a pas évalué le vin pareil !
CR: D’Arenberg « Nostalgia Rare Tawny » :
Note moyenne : 16 – Prix : 140 F (37.5 cl)
– Couleur ambrée profonde.
– Nez d’oloroso plus que de tawny : orange confite, pruneau, épices ; complexe et gourmand.
– Bel équilibre en bouche, beaucoup de sucre et d’alcool (19,5°), mais les arômes de noix et de noisette grillée s’affirment avec autorité.- 6 janvier 2006 à 17h17
CR: Laughing Magpie 2002 (19 euros, Vins du Monde).
Robe pourpre foncé, ultra dense.
Nez très ample et puissant, fruits « violets », grillé, légère touche mentholée. Assez complexe et boisé présent mais bien intégré.
La bouche confirme les espoirs (ou les craintes, c’est selon). C’est du sirop. Ultra-parfumé. Pas trop boisé avec la touche de menthol qui rafraîchit un peu.
C’est quelque peu extrême mais très bon quand même. Il s’est amplifié récemment (c’était ma 3° bouteille). C’est un vin de concours qui sera assurément plus à l’aise dans une dégustation comparative qu’à table.
Je comprends qu’on puisse détester ce vin. Faut aimer. J’aime bien.
Jansher.
- 20 mars 2007 à 2h50
CR: D’Arenberg- Laughing Magpie 2001
Ce vin est une vraie bombe. La robe est ultra sombre, opaque et brillante.
Au nez, du cassis en veux-tu en voilà, des fruits noirs à l’eau de vie, du goudron, de la fumée, un peu de cacao. Dans la première heure d’ouverture, on decèle des notes de transpiration de taureau, à la fois repoussantes et excitantes car ça va bien avec le coté sanguin et macho du vin. J’ai trouvé le bois plutôt discret, bien que dans un second temps de la dégustation quelques notes vanilles et caramélisées sont apparues.
La bouche est à la fois ample et large, tapissante mais aussi fraîche et sous tendue par une acidité qui équilibre le tout. En rétro, quelques notes supplémentaires sur le menthol (ou l’eucalyptus).
Dans son style, c’est un très beau vin.
- 20 mars 2007 à 3h03
La transpiration de taureau ? Bon sang, ça fait peur !
Luc
- 20 mars 2007 à 14h27
En fait, je pense que c’est au départ une sorte de note de réduction car elle est partie assez vite à l’aération, mais c’était assez caractéristique.
Comme je dis, à la fois « repoussante » et « excitante », mais pas de quoi avoir peur, rassure-toi!
- 20 mars 2007 à 15h41
Le plus difficile, c’est de courir suffisamment longtemps devant le taureau, sans se faire choper, pour qu’il se mette à transpirer…
- 20 mars 2007 à 18h47
(:D
- 6 juin 2007 à 17h14
Dégusté hier soir une cuvée de chez D’ ARENBERG que…je n’avais encore jamais dégustée !!!…du moins je ne pense pas:S
Dégustation à l’ aveugle de 10 vins inconnus des 10 dégustateurs présents, tous carafés:
VIN N°7: CR: THE IRONSTONE PRESSINGS 2004 (Mac Laren Vale):
La robe est sombre, très jeune; le premier nez est fermé, malgré le passage en carafe; à l’ aération apparaissent des notes d’ épices et d’ eucalyptus, puis de fruits cuits, prunes et cassis:
la bouche est « chaude » mais sans lourdeur, vin puissant, riche, finale marquée par l’ alcool, grande longueur; un très grand vin noté 17…on sent l’ Australie, j’opte pour la Barossa Valley…perdu, d’autant que j’opte pour la SYRAH dominante, en pensant à un assemblage au cabernet sauvignon!…encore perdu: c’est le GRENACHE qui domine à 70% !!!…et pourtant quelle couleur: étonnant grenache!…et 25% de syrah seulement, le reste en mourvèdre; un beau vin sur un terroir granitique, avec de l’ oxyde de fer dans la pierre (d’où le nom!)…noté 17 au fait…le DEAD ARM 2003 gouté le mois dernier m’avait encore plus impressionné (100% syrah), noté 18…avait dominé « La Mouline 2001 » à l’ aveugle !!!(tu)
- 6 juin 2007 à 22h08
- 9 juillet 2007 à 19h45
CR: D’Arenberg- Laughing Magpie 2001
L’impression générale ne varie pas trop par rapport à la bouteille ouverte au mois de mars dernier.
Contrairement à la dernière fois, la bouteille a été ouverte 3 heures avant.
Au nez, c’est d’abord une déflagration de cassis, puis un côté fumé, du tabac blond et pas mal d’eucalyptus. Pas de note muskées ou animales, ce qui me fait penser que les notes de transpiration de taureau de la dernière fois étaient des notes de réduction. Là, les arômes sont nets et purs.
La bouche a les mêmes caractères: ample et large, tapissante,fraîche et équilibrée.
On constate quand même que cette bouteille qui était le pirate dans une dégustation de Rhône nord de belle qualité, a quelque peu dépareillé: son côté mur et confituré (qui ne ressortait pas quand lma bouteille a été bue seule) a été accentué par la « droiture » des autre vins.
- 13 août 2007 à 22h01
CR: Australie Mc Laren Vale D’Arenberg « Nostalgia Rare Tawny » : 13,5/20 – 11/8/07
Nez trahissant nettement un tawny (ou une Colheita) : pâtes de fruits, cerise confite, confiture de mûre, pruneau, épices. Ce qui me gêne vraiment ici, c’est un taux d’alcool trop prononcé, qui rend l’ingestion du vin brûlante.
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