- Ce sujet contient 34 réponses, 14 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Eric BERNARDIN, le il y a 13 années et 4 mois.
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Bonjour à tous,
Réuni dans notre QG pour une soirée sur le thème Cornas, initié par le GO qui exige la ponctualité… sans vraiment la respecter mais on est à Paris.
En entrée, 2 blancs : CdR Jamet 2009, un vin très gras avec des notes de viognier qui tient sur sa matière généreuse. TB 87 (15)
Pouilly Fuisse, Terroir de Vergisson Laroche 2007 : Joli nez de fruit blanc avec des notes amende, aubépine, et fond bois é toasté. Bouche tendue droite sur le fruit jaune, le grillé, l’amende, l’aubépine fond de frangipane, finale droite tendue fruit jaune fond grillé frangipane. TB+ 90 (16). La structure en bouche m’évoque tout de suite un Pouilly, la fraicheur et la matière m’amène vers 2007, Bien vu 🙂
Série de Cornas dégusté en aveugle :

Cornas, Reynard Allemand 2000 : Un nez de fruit noir confituré, pointe volatile, du lard, nots boisées moka, ça part un peu dans lmes sens. La bouche est acidulées sur un fruit confituré mais une structure acide note moka, café, fumé, bacon grillé. Finale fraiche persistance, lard grillé, moka. Vin qui part dans tous les sens assez baroque, dans un style, on aime bien ou on déteste, moi je trouve ça « rigolo ». TB 88 (15)
Cornas, Reynard Allemand 2004 : Un nez très équilibré de cassis, pointe animale, note de réglisse, de poivre de bacon grillé. Bouche corpulente avec des tanins soyeux, équilibrés, de la délicatesse, de l’intensité, sur le cassis, le poivre, note fleurie et fruit rouge, un coté juteix avec une pointe acidulée. Finale fraiche longue, avec belle persistance, fruit mûr, poivre, note violette, épice, fonc léger bacon fumé. Excellent 92-93 (16,5-17)
Cornas, Delas Chante Perdrix 2003 : Un nez marqué à l’ouverture par un boisé sexy et gourmand, sur le fruit noir, note de poivre blanc, d’épice, note d’orange sanguine, fond boisé toasté balsamique, moka. La bouche est corpule,nte ronde, très sapide, avec des tanins soyeux sur le fruit noir compoté, le poivre blanc, note orange sanguine et fond de bois moka toasté balsamique. la finale est ronde, ample, gourmande sans lourdeur qui tient sur la matière et présente une persistance intéressante. TB-Excellent 91 (16,5)
Cornas, VV Voge 2003 : Nez assez simple de fruit rouge, notes animales et fond fumé imposant. La bouche est corpulente, tanins soyeux, pas très dense, sur le fruit rouge, note frangipane, grillé/toasté. Finale un peu fuyante, peu dense à nouveau et assez courte. TB 86 (14,5)
Cornas VV Voge 2006 : Premier nez de viandox, puis fruit noir, note de poivre, de bacon, fond fumé, moka. La bouche est corpulente, avec des tanins soyeux, structure fraiche, note boisé fumé, sur un fruit noir mûr, fond de lard grillé, c’est élégant. Finale ronde, un poil souple mais joli persistance sur le nez. TB-Excellent 91 (16,5)
Une soirée intéressante avec des Cornas qui ne sont pas spécialement rustiques mais qui n’ont ni la race et le sexy des Cote-Roties, ni la profondeur et la classe des Hermitages.
Amicalement, Matthieu
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- 4 février 2013 à 15h09
Salut Matthieu,
Désolé de sortir un peu de sujet, mais il a une question qui me taraude depuis que je te lis (depuis DC ! ;-)) : quel est ton secret pour sentir autant d’arômes précis et distinctifs dans les plusieurs phases de la dégustation (nez, milieu de bouche, finale). Bon autant au nez, pas de soucis, nous avons tous nos seuils et niveaux de perception, et puis le chemin vers les capteurs nasaux est le plus rapide. Ensuite, en bouche, j’ai déjà plus de mal personnellement à définir autant d’arômes avec autant de précision, mais pourquoi pas. Mais en plus, quand je te lis (à l’exemple du Allemand 2004 pour les vins décrits ci-dessus, mais il y a pleins d’autres exemples parmi tes commentaires), tu en trouves aussi autant en final, des précis et différents de ceux de la bouche. Et là, je t’avoue avoir du mal à suivre.
Comment sentir après avoir avalé ou recraché le vin, du fruit mur, du poivre, de la violette, un fond de bacon ? Tout ça dans une persistance aromatique que je n’imagine pas non plus exceptionnelle (combien, 5, 6 secondes ?). Et tout ça en ayant en plus des différences d’arômes avec le milieu de bouche. Et je veux bien croire à la grande complexité aromatique de certains vins, mais toujours sur l’Allemand, tu tournes autour de familles fruitées, florales, empyreumatique et animale, le tout juste sur la PAI en finale !
Alors comment fais-tu ? parce que je n’ai encore croisé personne d’autre ayant de telles capacités de perception aromatique en bouche (surtout que je crois savoir que tu es fumeur ?). Est-ce que tu n’extrapolerais pas un peu à la bouche ce que tu ressens au nez ? Ou est-ce qu’il faut vraiment que je m’inquiète de n’être pas autant pertinent ?
Merci de tes explications.
- 4 février 2013 à 16h25
- 4 février 2013 à 16h59
‘parce que je n’ai encore croisé personne d’autre ayant de telles capacités de perception aromatique en bouche’
Je pense que c’est surtout une question de concentration. Si on cherche on trouve, si on ne cherche pas, on ne fait que sentir un mélange d’aromes difus sans chercher forcément à décomposer le spectre pour énumérer.
C’est aussi une question de volonté, personnellement, je le faisais davantage il y a quelques années, aujourd’hui, je suis quasi à part entière sur la structure quand je décris. Il y a une part de feignatise.
Et c’est aussi une question d’entraînement:).
Mais, une chose est sûre, quelqu’un qui sent l’arôme x, il le sent et cela ne veut pas dire qu’un autre dégustateur sentira le même arôme.
Donc Arboussas, je suis sûr que tu peux en faire autant.
Jmm
- 4 février 2013 à 17h25
Je me suis effectivement fait la réflexion en lisant le Cr ce matin de Matthieu sur la façon différente qu’il avait de décrire un vin (et du coup surement de le « vivre ») par rapport à la mienne : perso le nez c’est pour les arômes et en bouche j’ai tendance à me « concentrer » sur la construction de la bouche…il y a juste en finale où en retro je refais attention aux arômes.
Maintenant pour revenir à la remarque de Nicolas (Arboussas), il est en fait parfaitement normal quand on cherche de pouvoir retrouver en bouche (bien que pour moi sur le coup ce n’est plus la bouche mais bien la retro) la même complexité aromatique qu’au nez et de pouvoir le décrire comme le fait matthieu.
J’ai par contre un peu de mal à comprendre comment on peut avoir en bouche une aromatique que l’on a pas au nez ? C’est « techniquement » impossible pour moi….maintenant peut-être que pour certains les arômes sont plus lisible de cette façon. :S
- 4 février 2013 à 18h23
zapateado écrivait:
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> J’ai beau relire, je ne vois rien de phénoménal
> dans la description du 2004 : on y retrouve des
> arômes classiques en bouche et en finale.Visiblement, c’est moi que tu n’as pas lu. Je ne remets pas à cause la nature des arômes décrits (comment le pourrais-je, je n’étais pas là et la perception aromatique des vins reste en grande majorité individuelle et subjective), mais je m’interroge sur le fait que ces arômes soit à la fois : nombreux et précis et variables (plusieurs familles aromatique cités) et surtout différents entre deux composantes de la bouche qui me semblent indissociables dans la lecture aromatique d’un vin, à savoir le milieu de bouche et la finale.
Martinez écrivait:
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> Donc Arboussas, je suis sûr que tu peux en faire
> autant.Je ne pense pas non.
- 4 février 2013 à 18h30
Mathieu
pour la conclusion sur la race des Côtes R et la profondeur des Hermitage, je serais curieux si on fait à l’aveugle une dégustation avec St Joseph, Hermitage, Crozes, Cornas et Côte R. On risque de rigoler un bon coup une fois les chaussettes tombées. Souvenir d’un Reynard 91 de Thierry A qui a fait très mal. Je l’ai préféré à d’autres vins plus « prestigieux » sur le papier.
On peu à loisir énoncer des descriptions assez stupéfiantes, et comme Arboussas je suis plutôt une « brêle » pour en faire autant, et être sûr de son coup à l’aveugle face à des vins qui se ressemblent plutôt pas mal et dire à coup sûr St Joseph ou Cornas ou ce que l’on voudra!Bonne journée
R
- 4 février 2013 à 19h01
Une soirée intéressante avec des Cornas qui ne sont pas spécialement rustiques mais qui n’ont ni la race et le sexy des Cote-Roties, ni la profondeur et la classe des Hermitages.
là Mathieu, comme Rachid, je m’interroge fortement de cette généralisation car il y a un paquet de CR ou Hermitage qui n’entreraient pas dans ton concept de profondeur et classe.
sinon, qu’entends-tu par « un nez très équilibré »?
Souvenir d’un Reynard 91 de Thierry A qui a fait très mal.
en effet Rachid, un des plus grands rhone nord bu sur ce millésime avec la chapelle 91 (une sur deux pas au niveau), et la geynale 91.
- 4 février 2013 à 19h21
Salut à tous, et merci pour ce CR sur une appellation que j’aime tout particulièrement.
Nicolas, je comprends ta surprise, et je crois que l’analogie qui m’aidera le mieux à partager avec toi mon point de vue est musicale. Quand on écoute un morceau de musique, notament pour la première fois, plein de facteurs entrent en jeu. Un, il y a la capacité sensorielle. J’ai choisi une analogie sonore car j’ai une ouïe très fine, et par rapport à ma femme, mon fils de 4 ans (et toutes les personnes que j’ai pu croiser dans ma vie) je perçoit des sons que eux ne perçoivent pas. A la maison, quand ma femme ne sait plus ou est son téléphone (laissé en mode vibreur), elle l’appelle et je le retrouve toujours, généralement sans quitter mon fauteuil. Mais en plus de la capacité sensorielle disons, naturelle, il y a l’habitude à en décoder les données. J’ai donc remarqué que je réagissait beaucoup plus vite au son que la moyenne : j’ai dû éduquer mon cerveau pour supporter l’agression permanente de mon ouïe trop fine, et donc j’ai apris à trier, dissocier. Un pote sous-marinier bossait sur les écoutes radar et me disait qu’on entraînait les gens à faire ça. Quand tu combines les deux, sens et décodage, tu arrives à « descendre » très profond dans un morceau de musique. Je pense que c’est exactement pareil pour le vin. J’avais un ami fumeur qui repérait l’odeur de diverses préparation homéopathiques, à l’aveugle, là ou pour moi, ça ne sentait absolument rien.
J’ai par contre un peu de mal à comprendre comment on peut avoir en bouche une aromatique que l’on a pas au nez ? C’est « techniquement » impossible pour moi….maintenant peut-être que pour certains les arômes sont plus lisible de cette façon.
Je pense que cette question permet un développement du second point dont je parle : la capacité à sequencer, à dissocier les perceptions. Pour des odeurs, des arômes et des goûts, je pense -comme pour l’ouïe- que l’on n’est ni égaux du point de vue sensoriel, ni du point de vue de notre capacité de décodage. Mais pour ces sens primaires, liés à l’alimentaire, je crois qu’une seconde phase peut en plus exister : après le séquençage, certains recombinent les infos. J’ai l’impression que c’est ce que je fais, et cela expliquerait les variations entre nez et bouche. Quand on recombine goûts (nez) et arômes (bouche), certains interpréteront par associations des nouveaux composants, là ou d’autres n’y percevront que des éléments distincts. Certains synthétiseront là ou d’autres resteront analytiques si vous préférez. La difficulté pour ceux qui (comme moi) recombinent (ou synthétisent), c’est que dans cette phase, un langage poétique tend à s’immiscer. Si cela peut participer au rendu des sensations d’ensemble, il faut reconnaître que ça perd en précision technique, objective. Paradoxal puisque ça part souvent d’un afflux d’information sensorielles plus élevé.
Je ne suis pas certain d’avoir été clair, ni pour le coup, synthétique!- 4 février 2013 à 20h02
Damien, tu voulais qu’on n’ose plus en placer une après toi ou quoi? (:D
- 4 février 2013 à 20h43
Ben non… plutôt l’inverse!… mais ça m’est venu d’un bloc alors je l’ai posé d’un bloc. Faut peut être que je filtre, même si c’est pas ce que je préfère dans le vin 😉
- 4 février 2013 à 21h59
HERBEY 99 écrivait:
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> Mathieu
> pour la conclusion sur la race des Côtes R et la
> profondeur des Hermitage, je serais curieux si on
> fait à l’aveugle une dégustation avec St Joseph,
> Hermitage, Crozes, Cornas et Côte R. On risque de
> rigoler un bon coup une fois les chaussettes
> tombées. Souvenir d’un Reynard 91 de Thierry A qui
> a fait très mal. Je l’ai préféré à d’autres vins
> plus « prestigieux » sur le papier.
> On peu à loisir énoncer des descriptions assez
> stupéfiantes, et comme Arboussas je suis plutôt
> une « brêle » pour en faire autant, et être sûr de
> son coup à l’aveugle face à des vins qui se
> ressemblent plutôt pas mal et dire à coup sûr St
> Joseph ou Cornas ou ce que l’on voudra!
>
> Bonne journée
>
> RParfaitement en phase avec Rachid. Il y a des vins formidables à cornas. Je n’ai malheureusement pas goûté ce Reynard 91 mais les Reynard 95 ou 99 de Thierry Allemand sont en effet de très haut niveau. Je ne me hasarderai pas à tenter de conclusion générale sur le style d’une AOC par rapport à une autre…
Avec des copains, il y a 2 ans, j’ai confondu le Côte Rôtie 99 de Jamet avec le Reynard d’Allemand (à l’aveugle). C’est dire! C’était tout simplement grand.Denis
- 4 février 2013 à 22h58
Merci pour ce compte-rendu, Matthieu. Tu vas en avoir des réponses et précisions à apporter 😉
Juste comme ça vient :
– je n’attache que peu d’importance aux flaveurs en bouche quand je lis les cr, car les perceptions, les ressentis sont éminemment subjectifs. Mais on peut avoir des perceptions en bouche, quand on a le vin encore en bouche via la rétronasale, différentes de celles perçues en finale, lors de la persistance suite à déglutition ou recrachage. Ca ne s’analyse pas en terme de milieu de bouche ou finale, mais plutôt en terme de in/out. Si j’osais, mutatis mutandis, je ferais presqu’un parallèle avec le parfum : note de tête pour les fragrances du nez, note de coeur pour les perceptions en bouche via la rétro quand le vin est « in », puis note de fond associée à la persistance du vin. Il m’arrive parfois percevoir des notes mentholées en fond alors que je ne les perçois que peu voire pas en bouche ni au nez. Cette note « mentholée », rafraîchissante et douce, est d’ailleurs, amha, un des traits communs des grands vins que j’ai croisés, en blanc comme en rouge.– Oui Denis & Rachid, d’ailleurs la phrase de Matthieu ne pouvait que susciter des remarques et interrogations pour ce petit tour bien succinct et sans la nouvelle génération qui fait bon et « sexy » dans le bon sens du terme ; mais je comprends son goût affirmé et affiné pour les belles Côte-Rôties et les grands Hermitages, depuis que j’ai le plaisir de le lire et ce, depuis de nombreuses années désormais. Je pourrais presque être d’accord avec Matthieu du reste, mais il est vrai que le Reynards 1999 avait un côté à la fois sauvage, peut-être moins toutefois que le Jamet – de mémoire -, une matière un peu moins pleine et charnue, et pourtant une grande complexité, qui le plaçait en haut de la hiérarchie probablement, hormis quelques cuvées comme les LaLaLa, la Côte Brune de Jamet, et quelques autres, mais à des tarifs autres également (à nuancer à l’époque) et les beaux Hermitages. J’avoue enfin que mon coeur, contrairement à Matthieu, restera toujours plus du côté de Cornas la Sauvage, l’indomptée (ou presque), que de la noble et parfois hautaine Côte-Rôtie. Bon, ça aussi, c’est mon image d’Epinal à moi que j’ai 😉
Au revoir.
Phil- 4 février 2013 à 23h06
Philippe
je pense également que c’est une image d’Epinal cette distinction aussi « catégorique » avec Cornas rude et pas « classe » et en face Côte Rotie et sa distinction aristocratique. Je reste persuadé que vieillissement aidant, il n’est pas si aisé de faire le distinguo mais je peux me tromper!
Une dégustation avec chaussettes et « l’humilité » revient vite et on ne sait plus bien où l’on habite.
parait même qu’il y en a qui confondent Pape Clément et Cornas, faisant de grands discours sur le terroir de l’un reconnaissable entre mille, la chaussette tombe et boum. Denis me comprendra!!Bonne soirée
E- 4 février 2013 à 23h10
mais il est vrai que le Reynards 1999 avait un côté à la fois sauvage, peut-être moins toutefois que le Jamet – de mémoire -, une matière un peu moins pleine et charnue, et pourtant une grande complexité, qui le plaçait en haut de la hiérarchie probablement
la 99 de jamet qu’on a bu le WE dernier Phil, était loin du haut de la hiérarchie, une belle cote rôtie, sans plus.
- 5 février 2013 à 0h34
HERBEY 99 écrivait:
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> Philippe
> je pense également que c’est une image d’Epinal
> cette distinction aussi « catégorique » avec Cornas
> rude et pas « classe » et en face Côte Rotie et sa
> distinction aristocratique. Je reste persuadé que
> vieillissement aidant, il n’est pas si aisé de
> faire le distinguo mais je peux me tromper!
> Une dégustation avec chaussettes et « l’humilité »
> revient vite et on ne sait plus bien où l’on
> habite.C’est très juste, d’ailleurs mes récentes dégustations avec les Geynale des années 90 de Robert Michel montrent que le Cornas, sur cette parcelle en particulier mais y’en a d’autres ;), c’est du « super terroir » planté avec le bon cépage et travaillé comme il faut, enfin modestement à mon niveau, bien entendu. Quand le millésime s’y prête et les conditions de conservation (d’ouverture ?) aussi,eh bien, le reste n’est plus que du détail et je dis « carpe diem ». J’ai dû goûter une fois un Marcel Juge un peu âgé (1991 ? ma mémoire défaille), c’était délicieux. Certes, c’est avec Reynards et Chaillots 1996 et 1998 que je fus dépucelé en Cornas. Et avec grand plaisir, et j’en redemande. De toute façon, je réserve ces beaux Cornas bien nés à la table, Ce sont des vins pour manger et jouir de la vie. Bon, aussi les Côte-Rôtie et Hermitage et les belles syrahs de tout bord, na !
[size=small]PS : j’ai bon ?[/size]
> parait même qu’il y en a qui confondent Pape
> Clément et Cornas, faisant de grands discours sur
> le terroir de l’un reconnaissable entre mille, la
> chaussette tombe et boum. Denis me comprendra!!
>::o:DB)X(
- 5 février 2013 à 0h37
enzo d’aviolo écrivait:
——————————————————-> la 99 de jamet qu’on a bu le WE dernier Phil,
> était loin du haut de la hiérarchie, une belle
> cote rôtie, sans plus.Ca confirme une fois de plus qu’il n’y a que de belles bouteilles in fine… moi, ça me rend plus jouisseur quand je croise une grande bouteille et tant pis pour les autres, c’est dommage mais tant qu’il y a un bon coup à boire.
[size=medium]PS : ah si, dommage quand même car notre exemplaire était tout-à-fait fameux, c’était ma troisième rencontre, à chaque fois réussie, j’ai eu de la chance.[/size]
- 5 février 2013 à 0h46
Certes, c’est avec Reynards et Chaillots 1996 et 1998 que je fus dépucelé en Cornas
magnifique vin que reynard 96 (marc et oliv doivent s’en rappeler), au dessus de 98 à mon sens sur les bouteilles bues.
- 5 février 2013 à 0h55
Et entre les deux, le Reynards 97 est à fuir, enfin sur les 3 bouteilles que j’ai ouvertes… je suis à mi-chemin, avec un ave et un pater, on ne sait jamais. Problème de bouteilles ? Je ne sais mais 3/3 de mauvaises, je ne me fais plus d’illusions.
Phil
- 5 février 2013 à 1h28
Je confirme que Reynard 96 est pour sûr une des plus belles Syrah que j’ai bue.
Marc
- 5 février 2013 à 3h03
Et entre les deux, le Reynards 97 est à fuir, enfin sur les 3 bouteilles que j’ai ouvertes.
pareil sur celle bue Phil, acidité horrible.
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