co2/so2

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    que penser de l’idée de conserver les vins pendant l’élevage avec le CO2
    provenant de la vinification et d’utiliser le moins possible de soufre ; on dit beaucoup de choses sur le sans soufre ; est ce une mode ?
    à  vous lire
    mozart

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 93)
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    Anonyme
    Invité

    mozart ne semble pas vraiment au fait des modes de vinification … Le co2 est toujours présent dans les contenants – à  dose variable selon les périodes- pendant l’élevage.

    Le dosage de soufre se fait selon les besoins du vin( donc du millésime ), de surcroit celui-ci en synthétise de manière naturelle.

    Anonyme
    Invité

    Mozart,

    Il y a les 2 ecoles qui ne seront jamais d’accord. Il y des producteurs qui conserve le maximum de CO2 dans leurs vins pendant l’elevage pour eviter l’addition de SO2. J’aime beaucoup les vins de 2 producteur de cet ecole Jean-Marie Fourrier a Gevrey et Jean-Yves Bizot a Vosne-Romanee.
    Les gens d’autre ecole pensent que ces vins risquent de se secher pendant la vieillisement. L’ecole CO2 demandent « Comment les ancestres avant la vente de SO2 sont arrive de faire les bons vins? Je pense que si tu cherche les archives d’ici ou http://www.degustateurs.com tu trouveras les discussions. Je sais que Patrick Essa est du camp SO2. Il y a peut-etre un troisieme groupe qui essaie d’utiliser le moins possible de SO2. Je ne suis pas assez expert pour te donner une reponse definitive.

    Ian

    Jérôme PEREZ
    Participant

    En tout cas, il a raison de préférer les vinifs avec so2 parce que les essais sans ne sont pas géniaux sur ce domaine.
    La vinification sans SO2 est difficile et pleine d’écueil. Quand cela réussi, on peut se réjouir d’avoir des vins qui tracent: mais combien de désagréments pour une réussite?

    Anonyme
    Invité

    les essais sans ne sont pas géniaux sur ce domaine.

    Sur quel domaine parles-tu Jerome?

    Ian

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Je parle du domaine du beau père de Patrick Essa. Une deuxième bouteille de Goûtte d’or 2000 dont P Essa m’avait dit qu’elle était élevée avec un minimum de so2 ne se présentait pas très bien, elle non plus.

    Anonyme
    Invité

    En ce moment je me fais régulièrement plaisir avec des vins « sans SO2 » (exogène) : mais je me limite à  des vins bon marché, à  consommer rapidement… j’hésiterais encore à  mettre 20 euros dans un vin de garde… qui risque de ne pas se garder !

    Anonyme
    Invité

    Il y a quelques année, Patrice Lescarret (Causse Marines, Gaillac) me disait qu’il a jamais aimé les vins sans souffre, mais qu’il venait de boire deux exemples dans le Beaujolais (Dom. du Vissoux, Marcel Lapierre) et qu’il trouvait ca tellement bon qu’il allait lui même faire des essais.
    Je pense que tout dépend comment c’est fait. Une vinification sans souffre entraine des risques supplémentaires, mais lorsque c’est bien fait, quand le vigneron possède suffisamment d’expérience, c’est meilleur que le même vin sulfité.
    Il y a des vignerons qui font les deux, sur la même mise (M. Lapierre) et on sent la différence et à  mon avis, le « sans souffre » est meilleur. Mais il y a des avis contraires aussi.
    La garde, effectivement, est plus difficile. C’est une question de température de stockage. A ce propos il y a un message dans la rubrique Bourgogne avec une étude d’une revue viticole qui est très intéressante.

    Jan

    Anonyme
    Invité

    Le Gouttes d’Or 2000 a été élevé avec un minimum de soufre puis embouteillé avec une dose amalgamée initiale de 0.25 mg/L en so2 libre et 0.70 en so2 total. Ces dernières valeurs étant tout à  fait « moyenne » dans ce type de vin. Il n’est donc pas un vin non soufré. Certaines bouteilles se présentent réduites en ce moment en raison d’une absence de filtration et de collage sur un lot isolé pour une vinification spéciale. Un peu de lies « réductrices » en fin de tirage semble donner une impression ligneuse désagréable. Le domaine en tirera les conclusions qui s’imposent et échangera sur place les bouteilles jugées défectueuses.

    Mais le mieux est de venir à  Meursault pour une dégustation, un dialogue et un aperçu de la méthode de vinification utilisée.

    Patrick

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Certainement Patrick.
    D’ailleurs, toi même tu te rends dans tous les domaines dont tu n’as pas apprécié les bouteilles pour discuter sur les pratiques.

    Anonyme
    Invité

    Ai-je dit cela ? Je ne le pense pas.
    j’invite simplement les dégustateurs à  passer au domaine…

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Ce n’était pas de réduction dont il était question sur les deux bouteilles dégustées.

    Je remonte cette vieille (que les impétrants me pardonnent) discussion.

    Un certain nombre de viticulteurs « loires » « bourgogne » et d’autre sûrement privilégient l’utilisation plus ou moins massive de CO2.

    Grace à la nouvelle fonction vidéo, un membre à mis en ligne la vidéo de « Coche Dury » qui lui soufre, et c’est indispensable à son avis.

    Je suis de son avis [s]et je pense pour avoir dégusté les déboires du CO2, que cette méthode est une erreur majeure.[/s] pour avoir bu un vin de Loire CO2 (après relecture c’est mieux ainsi)

    J’aimerai avoir votre avis sur cette méthode.

    Merci à tous

    o_g
    Participant

    Jef, peux-tu préciser pourquoi tu penses que le CO2 est une erreur majeure ?

    Lors un voyage récent en Bourgogne, quelques viticulteurs qui utilisent le CO2 a dose plus ou moins importante : Vincent Dancer, François Carillon, Jean Tardy … A noter que certains ne gardent le CO2 qu’en élevage et dégazent ensuite à la mise.

    Olivier

    Parce qu’il faut secouer comme un malade la bouteille avant utilisation, et que je trouve cela inadapté au consommateur lambda que je suis.
    J’ai la faiblesse de penser que moins le vin est manipulé plus il existe.

    Cela dit j’aimerai avoir ton avis

    o_g
    Participant

    Mon avis ? Difficile à dire car je n’ai qu’une faible expérience. Ca m’a très peu gêné chez Tardy ou Dancer où c’était limité. Un peu plus chez Carillon … Pour moi la vraie question est de savoir si cela protège vraiment le vin de l’oxydation. Si c’est le cas le fait de secouer ou d’aérer suffisamment pour rendre le vin aimable me semble un moindre mal.

    Olivier

    HD N
    Participant

    Au niveau du consommateur, amoindrir la quantité de CO2 semble tout de même plus facile que diminuer la quantité de SO2. Pour le premier, comme diraient certains vignerons « on met le pouce sur le goulot de la bouteille et on secoue! ». Après le SO2 contribue à amener un goût d’allumette qui n’est pas pour déplaire à beaucoup.

    HD N
    Participant

    o_g écrivait:
    ——————————————————-
    > Jef, peux-tu préciser pourquoi tu penses que le
    > CO2 est une erreur majeure ?
    >
    > Lors un voyage récent en Bourgogne, quelques
    > viticulteurs qui utilisent le CO2 a dose plus ou
    > moins importante : Vincent Dancer, François
    > Carillon, Jean Tardy … A noter que certains ne
    > gardent le CO2 qu’en élevage et dégazent ensuite à
    > la mise.
    >
    > Olivier

    Pour apporter une précision, il s’agit du CO2 de la fermentation que les viticulteurs conservent en quantité infime.
    JM Roulot en conserve notamment dans des proportions presque indétectables.

    laurent garlin
    Participant

    pas uniquement, on peut aussi en ajouter du CO2.
    ce procédé bien dosé est très efficace et ne gêne en rien la dégustation, il apporte même parfois un plus à la fraîcheur de certains vins.

    o_g
    Participant

    Super Pingouin, je suppose que tu veux dire CO2 et non SO2 ? Car chez Roulot en effet il y a du SO2 mais c’est une autre histoire … Sinon, Enzo a eu raison de préciser que le CO2 peut être endogène ou exogène.

    Olivier

    o_g, qui dégaze?, je voudrai essayer :)o

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