Priorat

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forums Espagne et Portugal Priorat

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  • Zermatten
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    personnellement, j’aime beaucoup les vins du Priorato.

    Cette région, située en Catalogne et bénéficiant d’un micro-climat particulier, produit peut-être les vins espagnols que je préfère.

    on y cultive le carignan, le grenache et, depuis les années 80, le cabernet-sauvignon, le merlot et la syrah.

    Clos Mogador, Clos Martinet, Clos de l’Obac, Cims de Porrera, …

    connaissez-vous ces grands vins catalans ?

    merci de vos aimables contributions

    Yves Z

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    Yves Zermatten
    Maître des clés

    Clos Martinet 92, Priorat

    Assemblage de carignan (dominante), grenache et cabernet-sauvignon

    Robe bordeaux sombre, encore peu marquée par l’évolution

    A l’ouverture, le bouquet est moyen, mais joliment complexe. On trouve des arômes d’évolution mais pas de notes foxées ou animales ni de réduction. Il me semble aussi retrouver des airs de Languedoc et la typicité variétale du carignan, encore très reconnaissable malgré l’âge de cette bouteille, sur des notes de goudron, de mûres et de fruits noirs.

    La bouche est un peu décevante, de volume moyen, elle manque de plénitude. Elle est quand même séductrice, même si elle est moins riche et fruitée que par le passé, avec un léger déséquilibre, un manque d’harmonie et un peu de sécheresse dans les tannins. La finale moyenne, n’est pas fantastique. Le tout manque de volume.

    Ce vin fut très bon. Maintenant, il a dépassé son apogée et est en net déclin, amha. A boire.

    Yves Z

    Anonyme
    Invité

    Salut Averroes,
    Priorat semble en effet une région avec le vent en poupe. Je n’ai que l’expérience du vin suivant :
    PRIORAT Amadis 1995 ROTLLAN TORRA
    dont j’avais acheté 2 bouteilles. La première était superbe avec un nez très mûr. J’ai trouvé que la deuxième méritait d’attendre. Je ne sais rien sur ce producteur.

    Anonyme
    Invité

    Clos mogador très très bon en 1994
    finca dofi idem
    mais j’aimerais vous parler du Cims de Porera 1998
    bu dans un bar à  vins à  Barcelone dans un cadre magnifique.
    Ainsi je me suis rendu dans ce bar à  vins et j’ai demandé un verre de cims de porera 1998, et paf soit disant y ‘en avait plus.
    pour détourner mon attention ils m’ont gentillement fait goûter un verre de chaque vin à  la carte et pour me persuader que c’était bon (et ceci gratos).
    Rien à  faire j’était chagrin de ne pouvoir boire mon verre de cims de porera.
    Voyant mon état de décrépitude ils ont finit par trouver une bouteille et ont enfin daigné me servir.
    On m’installe à  une table et la Patatras la bouteille se renverse, rattrapée au vol, ouf il en reste.
    Le verre une fois servi je m’installe et là  :
    couleur sombre et opaque noir comme une nuit d’égypte, atramentaire.
    Nez de fruits noirs mure, cerise de goudron (carignan) de fumé mais me laissant sur ma faim
    bouche onctueuse mais équilibrée des tannins fins puis ces arômes de fruits.
    J’ai laissé le verre de côté pour ingurgiter quelques Tapas exellentes mais onéreuses.
    Puis j’ai repris mon verre et là  un voyage dans le temps et dans l’espace.
    La cadre s’y prêtait (moyennageux), ainsi je me suis retrouvé au moyen âge entre des commerçant orientaux vendant leurs épices à  des grossistes catalans je déambulais devant des échoppes diverses, tellement le vin s’était ouvert et sentait les épices (canelles), laurier puis les fruits oranges et mandarines etc…

    je sais je travaille du cerveau

    Anonyme
    Invité

    bonjour Robert,

    Continuez à  travailler du cerveau car c’est un plaisir de lire votre compte rendu.

    christophe

    Yves Zermatten
    Maître des clés

    quand on me fait voyager comme Robert dans son CR, moi je n’y résiste pas.

    Je viens donc de passer commande de 6 bt de Cims de Porrera 99. J’espère qu’il ne sera pas trop en retrait par rapport au 98, 99 étant un peu inférieur à  98 en Priorato. Sur les vignes centenaires de Cims, cela ne devrait en principe pas poser trop de problèmes..

    Yves Z

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Oui, mais tu n’en as plus que 5! Tu es trop gentil, cela te perdra!
    Quant à  moi, je viens de trouver un troisième challenger pour mon match annuel. Cette fois il n’ y aura pas unité sur les millésimes.

    Sur la bouteille, il y a écrit « Classic ». Y a -t-il plusieurs cuvées?

    Anonyme
    Invité

    Salut, moi j’habitte a Tarragona tres pres de Priorat, si vous voulez quelque renseignement sur les vins de la region je pourrai vous aider avec plaisir.

    Je m’excuse pour mon ortographie… je suis espagnol

    Au revoir

    Anonyme
    Invité

    Cims de Porrera, Clasis est la marque, en 98 ils on fait 2 cims especiaux, mais plus jamais.

    A mon avis, les meilleiurs son 98, 97 et 00, 97 plus complexe, 98 plus rond, et 00 plus puissant.

    Sara Perez est la fille de Jose Luis, un des 5 premier qui ont cru il y a 15 ans en le Priorat, Sara et Josep Lluis font beaucoup de bon vins: Vall Llach ( jusque 2001) Clos Martinet, Cims, Venus, et aide a faire beacoup dautre vins dans dautre region, Baleares (Rias de Cabrera), Costa Brava (Castell de Perelada) Terra Alta (Comma den Pou), Valencia (Quincha Corral y Finca Terrerazo) et bien dautres.

    Rotllan Torra, est peut etre un des plus mauvais Priorat relacion qualite prix,

    Et surtout attention au 2000, en especial a Clos Mogador, Planots, Doix, Cims, Dofi, Ermita, Laurel, Mas d’en Compte, Vall LLach, Embruix,

    Et attention aussi au vins de Montsant, la region qui est juste a cote du Priorat, tres bons aussi et beuacoup moins cher

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Merci beaucoup pour ces précieux renseignements. La langue n’est pas une barrière, et ton français est plus que correct.

    D’après-toi, quelle est le temps de garde de Cims en général et du 99 en particulier?

    Anonyme
    Invité

    C’est la grande discusion ici on Espagne, les Priorat sont tres a la mode, mais on ne leur donne trop de vie.

    J’ai participe a une degustacion verticale de grans Priorats depuis 89, jusqua aujordhui, et tous absouluments tous etait vivant.

    Nous en Espagne en garde pas les vins, il me reste 2 cims 98 et je pense que je ne vais pas a tarder a les ouvrir.

    Je ne peux pas te dire combient de temps tu peux garder les Cims, mais mas question et, Dois tu les garde? Moi je pense que non. Aujordhui les 99 sont extras même les 00 aussi, beaucoup de fuits rouges et noire, mente, mineral, fraicheur, pas dur du tout tres elegant…

    Mon conseill: ouvrir

    99 en general et un tres mauvaise anne en Priorat, le meilleur de la decenie son 98 et 00, en 99 il y a eu beaucoup de probleme a cause de maladie a la vinye, et beaucoup de raisin etait en mauvais etat.

    Si vous trouver Clos Mogador 00 n’hesitez pas.

    Et, et ce que vous trouver des vins de Montsant en France,?

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Je vais m’y interesser. As-tu des noms à  nous donner de cette appellation?

    Anonyme
    Invité

    Montsant porte 10 ou 15 ans de retard sur Priorat, les deux appetation sont Priorat comme region…

    Les grandes cooperatives domine las plupart du marche, et ont produit beaucoup de vins regulier…. mais depuis quelques temps ils se sont rendu compte de ce quil se passer juste a coté et ils se sont reveiller.

    La seul difference vien du sol, Le sol du priorat c’est de la LICOREL.LA 😉 c’est a dire un sol tres riche en fer, les montagnes sont des tres grand rocher… par contre MOntsant et pul argilo-calcareo (en espaà±ol) excuse moi. mais le climat, les varietes etc… sont les memes.

    A mon avis les meilleurs vins sont:

    Les Sorts Vinyes Velles 00 (Coop. Masroig) 11.5 € tres concentre, mentol, eucaliptus, fruit noir, dense,caucho,

    Et les vins de Capçanes, une tres grande cooperative quit produit 2 mill de bouteille, et qui a une gamme haute tres bonne:

    Cabrida 36€
    Peraj Hab’ib 22 € vin koscher
    Mas Torto 22ۍ
    Vall del Calas 12€
    Costers del Gravet 12€

    Apres vous avez Venus, de meme elaborateur que Cims, Martinet,
    et bien d’autres qui vont sortir dans pas longtemps…

    Montsant et une appelation a suivre,

    Re-excuse moi pour mon ortographie car je ne fais acunne attention et ça doit etre dificile pour vous de me comprendre…

    Si vous etes intereser pour trouver ces vins dites mois ou est que vous etes et je demande si ils on distribution chez vous, (je suis copain des enologes)

    Jérôme PEREZ
    Participant

    Merci pour ces précieuses informations.

    J’ai entendu parler aussi de Somontano, comme une appellation à  suivre. Confirmes-tu cela?

    Anonyme
    Invité

    Oui quoi que a mon avis rien a voir avec Priorat,

    Somontano est domine par 2 grand producteur de vin

    Enate et Vià±as del Vero suivi de Bodegas Pirineos, la grande difference avec Priorat sont les produccion, a Somontano ils font del millions de bouteilles, c’est a dire, moins de qualite no?, quoi que eux aussi recherche a faire des grans vins, je peux vous recomander,

    Enate Merlot-Merlot, peut etre un des meilleurs qualite prix
    Enate Reserva Especial, plus cher

    Blecua, encore plus cher, trop a mon avi
    Marbore, celui ci par contre bone relatio q-p.

    Ce sont deux region qui ont tres peux a voir entre elles.

    Aujourd¡hui ont peu comparer Priorat avec Toro, et dernierement avec Bierzo et aussi a Emporda ont trouve des bon vins

    Benoît
    Participant

    Dégusté aujourd’hui un très beau Priorat.

    Clos Mogador 1995, décanté.

    Couleur rouge profond
    Nez très riche, sous-bois humide, cuir, étable
    Bouche chaude (présence alcool), toujours du cuir, beaucoup de matière
    Final long et chaud
    Potentiel de garde encore présent

    Cela fait quatre bonnes heures que j’ai fini cette bouteille, mais je sens encore l’influence de ce vin sur la langue, assez imprésionnant.

    Benoît

    garuda
    Participant

    Val Llach Embruix 2000

    Robe : violette, magnifique, impressionnante. Le vin teinte les parois du verre en rose-pourpre quand on l’agite.

    Nez : puissant, myrtilles à  l’alcool (!), pommes coupées, vraiment particulier… le boisé est appuyé, dans un style vanille-coco-caramel que j’affectionne pas particulièrement mais qui sieds bien au style du vin.

    Bouche : très belle attaque en bouche avec une matière charnue. Le vin possède une importante acidité qui lui donne beaucoup de dynamisme, qui le rends presque « austère dans sa générosité ». Les tannins sont eux aussi bien présents, fins mais exacerbés par l’acidité.

    Finit pour l’instant un peu court. Voilà  un vin dont le terme déjà  évoqué de « fougueux » lui convient parfaitement.

    Il est cependant plus à  boire en mangeant que pour lui-même. Il s’exprime alors avec plus d’harmonie et les plats gras ne lui font pas peur…

    Olivier

    Anonyme
    Invité

    puisque vous parlez d’Enate goutez leur chardonnay à  7 euro prix angélique pour la qualité du vin.

    Anonyme
    Invité

    Bonjour à tous.

    Suite à un petit séjour en Espagne, non loin du Priorat, j’ai eu l’occasion d’approfondir mes connaissances (bien fluettes) au sujet de cette petite appellation prestigieuse Espagnole.
    Je propose ici une présentation de l’appellation dans ses grandes lignes, puis, dans un second temps, quelques notes de dégustations introductives.

    Avis aux amateurs (Gilles ???)

    Cordialement,
    JU

    Anonyme
    Invité

    [size=large]Un vignoble ressuscité[/size]

    L’art du vin, dans le Priorat, se perd dans la nuit des temps. Le breuvage des moines de Scala Dei, même s’il avait grande réputation, ne serait guère buvable aujourd’hui. Plus tard, la région, aux journées chaudes et aux nuits fraîches, a produit des vins noirs, alcooleux, épais et âpres, destinés au coupage de crus d’autres régions, jusqu’à Bordeaux… Il a fallu attendre les années 1980 pour qu’une poignée de pionniers croient à nouveau au Priorat.

    Leur premier vin est né sur les terrasses escarpées du village perché de Grattalops, en 1989. Ils étaient cinq au départ: René Barbier (du Clos Mogador), José-Luis Perez (du Clos Martinet), Carlos Pastrana (du Clos de l’Obac), Alvaro Palacios (du Clos Dofi) et Daphné Glorian (du Clos Erasmus).
    Ces cinq domaines disposaient de leur étiquette propre, lors de la première mise en bouteille des vins du renouveau du Priorat, en 1989. Mais c’est un seul vin qui fut mis sous des verres différents… Le chacun pour soi ne débuta que trois ans plus tard. Et dès 1993, le jeune viticulteur originaire de la Rioja, Alvaro Palacios, fit sensation lorsqu’il estima son nouveau vin, l’Ermita, digne d’être le plus cher d’Espagne, devant le Vega Sicilia.

    L’Espagne a toujours eu le culte du vin. Depuis des décennies, la Rioja a mis en place une hiérarchie de ses meilleurs crus, basée sur la longueur du vieillissement en fûts. Au Priorat, ce carcan n’existe pas — ou pas encore. En dix ans, cela n’a pas empêché la région d’être la seule a accéder au sommet des dénominations d’origine contrôlées et garantie (comme en Italie, la DOCG), avec la Rioja, précisément.

    Il y a une histoire humaine, derrière ces «gens du Priorat». Elle débute par la richesse de la province, au temps des Romains déjà, quand Tarragone était déjà connue pour son vin. Elle passe par l’exode rural: ces collines arides, aux hivers secs et froids et aux étés d’enfer, ont fait fuir vers la ville les derniers vignerons… Puis elle redémarre, grâce à un projet de l’organisation mondiale pour l’agriculture. Les experts de la FAO concluent que le Priorat a toutes les aptitudes pour produire «l’un des meilleurs vins du monde».

    Après avoir misé sur des cépages internationaux comme le cabernet sauvignon, le merlot et la syrah, les vignerons se recentrent sur les vieux grenaches et Carignan, pour redonner une identité propre et «historique» aux meilleurs crus. Avec l’esprit des conquistadors, ces jeunes entrepreneurs font tache. Ils sortent de leurs collines et crèent des vins dans la région de Falset, où une nouvelle dénomination, Monsant, vient de naître. Le Montsant est moins concentré, il ne bénéficie pas du même terroir, mais il est aussi moins alcooleux et plus facile à boire.

    Les vignerons ont appris à cueillir le grenache à parfaite maturité (autour de 15° d’alcool…), remplacé les fûts de bois espagnol par du chêne Americain puis français, de manière à mieux respecter le fruit. Ils ont appris à allonger la durée de maturation (portée à 16 mois de fûts), renouveler leur parc à barriques, redéployer l’encépagement, en diminuant le cabernet sauvignon.
    Le sol schisteux, offre aux vins une belle minéralité et grâce à de petits rendements, la structure et la fraîcheur impressionnent, apprivoisées par un élevage toujours plus subtil. Seul désagrément,fruit d’élevages et d’attentions toujours plus fines : devenus vedettes, les crus du Priorat passent largement la barre des 10 euros la bouteille à l’achat.
    Aussi, l’expansion est terrible. Suissesse d’origine, Daphné Glorian, 46 ans, témoigne: «En deux ans, vingt-cinq caves se sont ouvertes. J’imagine mal une expansion aussi soutenue à l’avenir. Chacun devra faire ses comptes. Les grandes maisons n’obtiendront jamais de retour sur investissement. Ici, les coûts de production sont élevés, les rendements faibles, le travail à la vigne, dur. Le prix du raisin est donc très élevé. Et nous sommes obligés de tout miser sur la qualité ! Mais pour l’avenir du Priorat, il est souhaitable qu’on soit plusieurs à faire de grands vins.».
    L’«Erasmus» de Daphné Glorian, est reconnu comme un des tout meilleurs : le 2003, son préféré, révèle des arômes crémeux de réglisse et de fruits noirs, de la fraîcheur et de l’élégance, sur une trame serrée de tanins fins. Parfait à boire aujourd’hui ! «Un grand vin doit pouvoir se boire tout de suite ou dans vingt ans», affirme-t-elle. Bientôt, le domaine comptera 10 ha en production. Et, depuis 2003, si les meilleurs grenaches, complétés par de la syrah et un peu de cabernet, font le «grand vin», les plus jeunes vignes (60% grenache, 40% cabernet) s’en vont dans un «second vin», «Laurel», d’une belle qualité, lui aussi.

    Au Mas dels Frarers — le mas des frères — cohabitent aussi un aîné et un cadet. Le «Comte Pirenne» n’est pas produit chaque année. Il est le fruit d’une savante alchimie. Choix des vignes d’abord : 20% de cabernet sauvignon, parmi les plus anciens du Priorat (30 ans), du grenache et du carignan, acheté sur pied à des vignerons. Choix des barriques ensuite : «Parce que le grenache est oxydatif, il est dangereux de l’entonner pur en fût. On l’assemble le plus tôt possible avec les autres cépages», explique le jeune œnologue Moisses Virgili. Une cuvée tirée à 4000 bouteilles… Et même moins pour le 2001, pas encore mis en vente, au nez de fruits noirs, puissant (15° d’alcool), aux tanins fins, où le tabac prend le pas sur la vanille. Un très beau vin ! Rare (pas de 2003, peu de 2004) et moins cher que les plus célèbres du Priorat…
    Le «second vin», le «Clos des Fites», en 2003, s’ouvre sur un nez fumé, une matière suave, aux arômes de pruneau, avec une belle fraîcheur, dans une année difficile. «Je me verrais bien produire 50’000 bouteilles d’un des meilleurs vins de cette gamme», explique Yves Pirenne. Car la spirale à l’excellence à n’importe quel prix va finir par retomber. Aucune région au monde ne peut se payer le luxe de ne proposer que des flacons à plus de cent euros. Pas même le Priorat…

    Une découverte pour moi, un vrai bonheur!

    Cordialement,
    JU

    Anonyme
    Invité

    [size=large]Marge[/size] Priorat 2005
    14,5 % officiellement, 15,5% officieusement…
    Dégusté à deux reprises dont une fois en présence du propriétaire.

    60 % Grenache et Carignan
    40 % Merlot, Cabernet et Syrah

    Elevage de 8 mois sous bois (50 % américain et 50 % français)

    Robe : Profonde, opaque, violine au disque.

    Nez : Belle expression, on y trouve des fruits noirs, du chocolat et des herbes aromatiques. Très joli !

    Bouche : touché sympathique, tanins bien mûrs, acidité fort bien dosée et expression fruité superbe. La minéralité offre beaucoup de tenue, la longueur est bonne.

    Noté 16/20

    Quand je pense que le vigneron nous a vendu ce vin 12 euros !!!!
    Il n’a pas fallu hésiter…

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