POTINET-AMPEAU

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forums Bourgogne et Beaujolais POTINET-AMPEAU

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  • jarlan
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    Domaine qui vend quelques vieux millésimes à des prix abordables.

    Meursault 1999
    Jaune or brillant. Nez délicat dominé par le beurre et la noisette équilibré par une belle fraîcheur.
    Bouche équilibrée, souple avec du gras.
    Vin fin basé sur un bon équilibre qui semble être près à boire.

    Auxey-Duresses 1er cru « Les Duresses »
    Robe brillante, rubis avec quelques reflets orangés. Très beau nez puissant à la fois sur le fruit rouge et sur quelques notes de sous-bois.
    Bouche fraîche et tonique.
    Vin qui ne fait pas son âge qui a encore du potentiel de par sa fraîcheur et son fruit

Affichage de 9 réponses de 1 à 9 (sur un total de 9)
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    minty
    Participant

    Bu ce dimanche un Meursault 1961, domaine Potinet-Ampeau. Repas anniversaire des 50 ans d’un ami.
    Bouteille conservée depuis de nombreuses années dans une eurocave. Servie sur de la lotte.
    Niveau : excellent.
    Bouchon : attaqué sur la totalité de la longueur …. extraction difficile comme toutes les bouteilles de ce repas,
    Ouverture juste avant de servir avec la plus grande réserve quant a l’état de conservation au point que notre ami a 2 bouteilles au cas ou! Et bien la surprise fut grande….
    Nez : aucune note d’oxydation, réservé a l’ouverture le nez se révèle peu a peu, peu exubérant, sans grande complexité mais très agréable
    Bouche : ce qui frappe c’est la fraicheur! Ce vin conserve une droiture presque spartiate! Point de notes beurrées excessives, un peu de noisette et une belle acidité.
    Une très agréable surprise bien loin de l’oxydation prématurée rapportée sur de nombreux forums.

    https://img594.imageshack.us/img594/5935/img0480j.jpg

    https://img607.imageshack.us/img607/3563/img0481rc.jpg

    Matthieu Guinard
    Participant

    L’oxydation prématurée ne concerne que les vins produits à partir de 1995 et jusque, a priori, 2002.

    Lolo Vino
    Participant

    Première expérience avec ce domaine ce soir. Je découvre un vin que je qualifierai simplement de remarquable: superbe couleur intense mais brillante qui commence à peine à tuiler. Après deux heures d’épaulage, le nez s’ouvre sur des cerises confites et des prémices d’évolution sur le cuir, tout en restant frais, sans la moindre trace d’élevage, ou tellement peu (ça, j’apprécie!). En bouche, la structure reste évidente, mais rien de plus qu’une colonne vertébrale pour tenir un ensemble équilibré, frais et et fin qui finit sur une longueur à laquelle je ne m’attendais vraiment pas. Aucune urgence pour boire ce vin qui, même s’il est absolument délicieux en l’état, le sera encore plus dans 2 ou 3 ans, je prends les paris vu la qualité du dernier verre qui a tout de même été servi 5h après l’ouverture

    Visiblement un vin réalisé sans concession, sans céder à aucune mode ni effet de style. Le mot qui me vient à l’esprit est « authenticité »

    J’ai vraiment apprécié et vais me précipiter pour découvrir d’autres cuvées de ce domaine

    Quel plaisir que de faire ce genre de découverte…et à prix plus que raisonnable, en plus!

    Syks
    Participant

    Bouteilles ouvertes récemment lors d’un anniversaire.

    Domaine qui m’a fait découvrir la bourgogne et que j’avais un peu perdu de vue l’année dernière au profit de la côte de Nuits.

    – Meursault village 1964

    Bouchon complètement imbibé, moisissure, impossible à extraire d’un seul tenant.
    Vin terne, couleur pale, Sa picote légèrement au nez, intensité aromatique très discrète, grosse réduction via alcool omniprésent. Le vin se révèle en bouche, il n’est pas totalement mort, confit et coing sont perceptibles, légère sensation de moelleux. Fin de bouche à l’image du nez, l’alcool prend totalement le dessus.

    Le nez ne laissait pas entrevoir beaucoup d’espoir, Vin agréable malgré son age.

    – Meursault 1er cru « les Perrières » 2005

    Vin dense d’une très belle clareté. Nez Franc et harmonieux. La bouche se traduit par une acidité remarquable, un bel équilibre marqué par des notes florales (jasmin?) et de noisette, c’est à la fois frais, délicat et ferme.
    Belle persistance du final, élancé, le plaisir semble infini !

    Une bouteille à son apogée ! c’était la dernière 🙁

    A noter que le Perrières etait opposé à deux blancs de chez Olivier Leflaive : Puligny 1er Cru « Champ Canet » 2010 et Chassagne 1er cru « Abbaye de Morgeot » 2009, à ma grande surprise le premier cité l’importe de manière convaincante.
    Très peu de finesse et une amertume trop prononcée (élevage ?) sur les Leflaive, domaine qui continue de me décevoir sur ces blanc.

    Par ailleurs je viens de me rendre compte que les tarifs sont revus en fonction de la « qualité » du millésime, il y a donc très régulièrement de légères baisses et non une stabilisation comme la plupart des domaines.

    En conclusion : le retour aux sources fut fort agréable, une nouvelle commande s’impose (avec de mémoire d’excellents Auxey Duresses 1er cru « les Duresses »)

    Syks
    Participant

    Bouteilles ouvertes récemment lors d’un anniversaire.

    Domaine qui m’a fait découvrir la bourgogne et que j’avais un peu perdu de vue l’année dernière au profit de la côte de Nuits.

    – Meursault village 1964

    Bouchon complètement imbibé, moisissure, impossible à extraire d’un seul tenant.
    Vin terne, couleur pale, Sa picote légèrement au nez, intensité aromatique très discrète, grosse réduction via alcool omniprésent. Le vin se révèle en bouche, il n’est pas totalement mort, confit et coing sont perceptibles, légère sensation de moelleux. Fin de bouche à l’image du nez, l’alcool prend totalement le dessus.

    Le nez ne laissait pas entrevoir beaucoup d’espoir, Vin agréable malgré son age.

    – Meursault 1er cru « les Perrières » 2005

    Vin dense d’une très belle clareté. Nez Franc et harmonieux. La bouche se traduit par une acidité remarquable, un bel équilibre marqué par des notes florales (jasmin?) et de noisette, c’est à la fois frais, délicat et ferme.
    Belle persistance du final, élancé, le plaisir semble infini !

    Une bouteille à son apogée ! c’était la dernière 🙁

    A noter que le Perrières etait opposé à deux blancs de chez Olivier Leflaive : Puligny 1er Cru « Champ Canet » 2010 et Chassagne 1er cru « Abbaye de Morgeot » 2009, à ma grande surprise le premier cité l’importe de manière convaincante.
    Très peu de finesse et une amertume trop prononcée (élevage ?) sur les Leflaive, domaine qui continue de me décevoir sur ces blanc.

    Par ailleurs je viens de me rendre compte que les tarifs sont revus en fonction de la « qualité » du millésime, il y a donc très régulièrement de légères baisses et non une stabilisation comme la plupart des domaines.

    En conclusion : le retour aux sources fut fort agréable, une nouvelle commande s’impose (avec de mémoire d’excellents Auxey Duresses 1er cru « les Duresses »)

    Syks
    Participant

    Bouteilles ouvertes récemment lors d’un anniversaire.

    Domaine qui m’a fait découvrir la bourgogne et que j’avais un peu perdu de vue l’année dernière au profit de la côte de Nuits.

    – Meursault village 1964

    Bouchon complètement imbibé, moisissure, impossible à extraire d’un seul tenant.
    Vin terne, couleur pale, Sa picote légèrement au nez, intensité aromatique très discrète, grosse réduction via alcool omniprésent. Le vin se révèle en bouche, il n’est pas totalement mort, confit et coing sont perceptibles, légère sensation de moelleux. Fin de bouche à l’image du nez, l’alcool prend totalement le dessus.

    Le nez ne laissait pas entrevoir beaucoup d’espoir, Vin agréable malgré son age.

    – Meursault 1er cru « les Perrières » 2005

    Vin dense d’une très belle clareté. Nez Franc et harmonieux. La bouche se traduit par une acidité remarquable, un bel équilibre marqué par des notes florales (jasmin?) et de noisette, c’est à la fois frais, délicat et ferme.
    Belle persistance du final, élancé, le plaisir semble infini !

    Une bouteille à son apogée ! c’était la dernière 🙁

    A noter que le Perrières etait opposé à deux blancs de chez Olivier Leflaive : Puligny 1er Cru « Champ Canet » 2010 et Chassagne 1er cru « Abbaye de Morgeot » 2009, à ma grande surprise le premier cité l’importe de manière convaincante.
    Très peu de finesse et une amertume trop prononcée (élevage ?) sur les Leflaive, domaine qui continue de me décevoir sur ces blanc.

    Par ailleurs je viens de me rendre compte que les tarifs sont revus en fonction de la « qualité » du millésime, il y a donc très régulièrement de légères baisses et non une stabilisation comme la plupart des domaines.

    En conclusion : le retour aux sources fut fort agréable, une nouvelle commande s’impose (avec de mémoire d’excellents Auxey Duresses 1er cru « les Duresses »)

    Didier Scanvion
    Participant

    Rencontre au domaine Potinet-Ampeau

    didier

    Jean-Loup Guerrin
    Participant

    Pommard – 1er cru Les Pézerolles – Domaine Potinet Ampeau – 2009

    Bue lors d’une dégustation mémorable relatée ICI.

    La robe est un copier-coller de celle du Beaune.
    Nez sur la retenue, faisant cependant apparaître des fruits noirs mêlés à des arômes grillés.
    Bouche de grande envergure, d’une austérité inattendue pour le millésime, conférée par un fruit masqué, en espérant qu’il n’est pas perdu, et des tanins encore saillants.
    Bien (+)

    Jean-Loup

    Tomy Dupieux
    Participant

    CR: Potinet-Ampeau – Meursault Les rougeots 2010 : Robe paille, nez sur l’anis, un peu de pomme granny, une pointe de noisette, citron. Bouche toute en tension, qui manque un peu de gras à mon goût, toujours ce côté réglissé, très fraîche et minérale. Assez bonne longueur. Bien fait mais le style est un peu trop austère en l’état en tout cas. TB-.

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