» The Ultimate « 

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

forums Livres, journaux, media, web  » The Ultimate « 

  • Ce sujet contient 21 réponses, 8 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 20 années et 6 mois.
  • Poste
  • Guest
    Offline

     » The Ultimate  »

    Si cela ne sonne français qu’à moitié, c’est normal, ici, les visées sont d’ordre mondial !

    Il s’agit du nom de baptême donné au Premier des Premiers vins de la planète Terre !

    Le Vin des Rois et le Roi des Vins

    Une société de marketing de renommée internationale basée à Londres est en train de mettre au point un projet qui va secouer les fondations mêmes du monde du vin. Il s’agit d’une commande qui lui a été faite par un agglomérat de sociétés, de Mécènes et de personnalités mondialement connus venant d’horizons divers tels que, Le monde scientifique, Les Grandes Finances, Les Arts et l’industrie.

    Il faut mettre au monde « Ultimate » !

    A partir de 2007, on produira 2007 bouteilles de «Ultimate»
    En 2008 il y aura 2008 bouteilles… ; Chaque millésime aura le nombre de bouteilles qui correspondront exactement au nombre d’années qu’il comporte.

    Des pourparlers vont être engagés avec les crus les plus prestigieux du bordelais pour les persuader de céder chaque année, chaque millésime, une infime partie de leur production pour cette « cause ».

    On n’oubliera pas de préciser que l’ensemble du produit de vente de ce « Ultimate » sera reversé à la recherche.

    Les grands et prestigieux Châteaux : Latour, Margaux, Lafite Rothschild, Mouton Rothschild, Haut-Brion, Cheval Blanc et Pétrus seront sollicités. (La candidature du château Ausone a été envisagée en extremis)

    Face au refus quasi certain, mais attendu, de l’INAO d’accepter le classement de ce vin au plus haut sommet de la hiérarchie des vins français voire des vins du Monde, Le comité, chargé de mener à bien cette entreprise a rédigé un cahier de charges (une charte de 184 pages), stipulant au centilitre près les schémas de sélection, les critères de vinification et d’élaboration de cette divine bouteille.

    La sélection des meilleurs raisins venus des meilleurs parcelles de chaque château, l’assemblage,la vinification et l’élevage seront menés et assurés par une équipe pluridisciplinaire indépendante composée d’experts, de techniciens, de maîtres de chais et d’œnologues venus d’horizons divers.

    A leur tête sera désigné, chaque année (pour chaque millésime) un œnologue de grand renom , voire un vigneron (un wine maker) ! reconnu par la profession et collégialement désigné ( on précise au comité de sélection que les français ne feront pas systématiquement légion !)

    Le vrai obstacle technique que le comité de sélection cherche en ce moment même à éluder est le lieu de vinification et d’élevage de ce « Méga Wine ». Les supers châteaux se reliant à recevoir l’armada « Ultimate » à tour de rôle chaque année est certes la solution la moins onéreuse et la plus pratique, mais pas la plus judicieuse. Les châteaux cherchant à récupérer les bénéfices d’une image de marque évidente en cas de super réussite ou en cas de super millésime, sans oublier la volonté des fondateurs de préserver jalousement l’indépendance de cette entreprise.

    Car les enjeux financiers sont colossaux.

    On envisage la vente de ce vin uniquement par voie d’enchères électroniques.

    Tous les 31 décembre de chaque année, de 23h30 à 0h30 le lendemain, Une heure d’enchères électroniques (créneau hautement symbolique ! et moment euphorique propice à toutes les folies !) devrait déterminer le prix de vente d’une « bouteille référence ».

    Suivront des prises de commandes par multiple d’une bouteille (au prix unitaire faramineux fixé à l’issue de cette fameuse heure fatidique !) et ce jusqu’à épuisement du stock….ça devrait aller très vite !, estiment les experts qui ont réalisé les études de marché.

    Produit spéculatif par excellence, chaque bouteille sera assortie d’une condition immuable qui consisterait pour son revendeur à reverser à la Fondation « Ultimate » une taxe de 25% appliquée sur les transactions dont cette bouteille fera l’objet ! (Pendant toute la durée de sa vie)

    Les résultats de ces enchères et de ces vents interplanétaires seront rendus public durant l’entracte du Concert du Nouvel An transmise le 1er janvier de chaque année par toutes les chaînes de radio et de Télévision du monde en direct de Vienne.

    Rien que de voir la forme de la bouteille de ce « Ultimate », (si on peut encore appeler cela une bouteille) livrée avec 4 accessoires….et l’étiquette…..On peut légitimement penser que tout cela va dégager……….un Max !

    Et si on s’offrait un  » Ultimate  » ce soir !

    A suivre,

    Copyright 2005 Septembre ULTIMATE. All Rights Reserved.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 21)
  • Replies
    Anonyme
    Invité

    Dire qui en a qui sont payés pour trouver des idées pareilles..

    Alain

    chouffe
    Participant

    Parce que c’est pas du 2ème degré ? :S

    J’étais sûr que ce n’était qu’une bonne blague…

    François Audouze
    Participant

    C’est fou !
    C’est un signe de l’époque.
    On ne peut plus faire une grande fête (type Eddie Barclay) sans que l’on prenne la fausse barbe du caritatif.
    Là aussi, on va mettre du caritatif pour faire passer un coup de marketing.

    Anonyme
    Invité

    et le pire c’est qu’à additionner et multiplier les compténces le résultat sera sans doute médiocre.

    H. Bonneau sans avoir mis les pieds dans un lycée agricole et appris quoi que ce soit produit tout seul des vins magiques (parce que justement il n’a rien appris « scolairement » ? Je pense que oui mais c’est un autre débat) etlà je m’attends au pire (enfin pire que pire : sans intérêt)

    Anonyme
    Invité

    Bonjour! où peut-on lire cette idiotie?

    Ca me rappelle une histoire vraie d’un professeur de philo à la Sorbonne connu pour pouvoir reconnaître à l’aveugle tous les vins de corton charlemagne. Pour son départ en retraite, ses amis avaient obtenu de chaque producteur un peu de vin et avaient fait 300 bouteilles du mélange.
    Lors de son départ, on lui demanda de reconnaître ce vin. Le professeur goûta, regoûta et dit: « messieurs, je peux vous assurer que ce vin n’existe pas ». Joli, non?

    teddyteddy
    Participant

    Moi, le soir du réveillon, entre 23h30 et 00h30, j’ai autre chose à faire que de passer des enchères sur internet…

    Et je me demande bien comment ils comptent contrôler la bonne perception du droit de suite prévu en cas de revente des bouteilles…

    François Audouze
    Participant

    hadrien,
    J’ai lu cette histoire qui est extrêmement jolie.
    « messieurs, ce vin n’existe pas ». Chapeau.

    A noter un paradoxe assez amusant :
    à la percée du vin jaune, je bois, avant la cérémonie, des vins jaunes en cachette.
    Puis, le jour de la percée, on boit le vin du tonneau, qui est un assemblage des productions d’une quarantaine de vignerons.
    Et c’est meilleur que celui de chacun.
    J’ai demandé pourquoi.
    La seule explication valable qui m’a été donnée est que certains ne mettent pas que du vin de l’année (c’est à dire de six ans avant).
    j’ai trouvé amusant que la somme de tous les vignerons donne quelque chose de meilleur que ce que fait chacun !!!

    Imaginez un mélange de Haut-Brion avec des Moulis, des Montagne st émilion et des Cotes de Canon Fronsac qui donnerait un vin meilleur que Cheval Blanc. ça casse !

    Philippe Villemaire
    Participant

    Bonjour,

    cette histoire (The Ultimate) me fait penser à un projet (bien réel) que mènent des producteurs du Piemont parmi lesquels on trouve Mauro Veglio ou Elio Altare.
    Ce projet baptisé « l’Insieme » (= l’ensemble) est fondé sur la réalisation d’une cuvée du même nom que chaque vigneron participant élabore selon un cahier des charges qui stipule que le vin doit être produit en assemblant les différents cépages cultivés sur le territoire des « Langhe ». Une association récolte la somme de 5 euros par bouteille vendue et chaque année, le 11 novembre, un comité se réunit pour décider de l’attribution de l’argent ainsi reçu. Des projets agricoles ou culturels (pour valoriser la région) sont soutenus financièrement par cette association.

    Cette belle idée, née autour d’une table qui réunissait des vignerons, montre que l’on peut mener une action de solidarité sans pour autant tomber dans la grandiloquence inhérente à un certain « charity business » !

    De plus, les vins produits sont très bons : j’ai goûté il y a deux ans, la cuvée « l’Insieme »1999 d’Elio Altare dont je garde le souvenir d’un vin puissant, de style un peu international (assemblage de nebbiolo, barbera, dolcetto et cabernet sauvignon) avec un boisé assez prononcé à ce moment.

    Pour en savoir plus (mais en Italien seulement !) :

    A bientôt
    Cordialement

    Philippe

    Anonyme
    Invité

    Attention ! D’après ce que j’ai compris, il ne s’agit pas de mélanger des vins ensemble mais des récoltes ensemble.

    Sur une table de tri on trierait du raisin, cépage Cabernet sauvignon, du Château Margaux avec du raisin, cépage Cabernet Sauvignon, récolté sur le terroir Pessac du Château Haut Brion….

    Ou alors avec des manipulations plus compliquées, on assemble une cuvée Merlot du Château Ausone avec une autre cuvée élaborée avec du Merlot de Pétrus.

    Le tout est de savoir si ce mélange donnera un meilleur résultat que si l’on avait voulu laisser faire les choses comme avant.

    L’union fait la force ! ………………..que vaut cet adage dans un monde comme celui du vin ?

    Au fait pour le Champagne ça se passe comment ?????

    Et pour certains vins de Bourgogne ou des vins de la vallée du Rhône, ceux d’un négociant –éleveur assemblant des vins de différents vignerons…………..

    Cordialement,

    Nidal

    Anonyme
    Invité

    beurk

    Anonyme
    Invité

    Dans un registre totalement différent, qui n’a rien en commun avec l’idée évoquée au début de ce sujet, j’ai voulu relater la démarche PRIMO PALATUM, démarche bien réelle et bien plus sérieuse. Elle a cette particuliarité (originalité) qui consiste à faire des vins « en partenariat » avec des vignerons, je cite  » Créer un partenariat unique et à long terme, avec un seul vigneron par appellation, possédant son vignoble sur les meilleurs terroirs. »
    « Travailler d’une année sur l’autre sur un même parcellaire sélectionné, avec les cépages autochtones ou ceux exprimant le mieux tout le potentiel des terroirs sur lesquels ils sont plantés. »
    « Tous les vins de la gamme Primo Palatum sont vinifiés, élevés et mis en bouteilles sur leur terroir d’origine »

    Voici pour information, le texte que j’ai trouvé sur le site du même nom, relatant la philosophie d’élaboration de la gamme des vins PRIMO PALATUM:

    « Né à Cahors en 1968, j’ai été diplômé de l’Université d’Œnologie de Toulouse en 1991. »
    « Après avoir vinifié pour l’AOC Cahors en 1990 et au Domaine de Chevalier en 1991, je me suis installé à Bordeaux en 1992 où j’ai créé ma première société, Réveil-Papilles. »
    « Après une dernière vinification, cette même année, au Château de Fieuzal, je me suis consacré au conseil, à la formation à l’oenologie et au négoce spécialisé dans les grands vins du Sud-Ouest et du Languedoc-Roussillon. »
    « De 1989, date du début de mes études d’œnologie, à 1996, j’ai longuement parcouru les terroirs de ces régions et tissé des liens très privilégiés avec les meilleurs vignerons. »
    « La confiance et la complicité réciproques issues de cette période ont été les atouts essentiels de l’initiation du projet Primo Palatum. »

    « En septembre 1996, juste avant les vendanges, une discussion passionnée avec un ami négociant m’a décidé de franchir le pas et de revenir à ma vocation première : mettre les mains dans le raisin et faire du vin. »
    « Mais comment faire sans vignes, sans chai et sans argent ?
    Quelques coups de téléphone motivés et persuasifs ont convaincu des amis vignerons de me confier une petite partie de leur récolte pour démarrer une gamme de vins de «haute expression », qui prendra le nom de Primo Palatum quelques mois plus tard. »

    « La philosophie ?
    Créer un partenariat unique et à long terme, avec un seul vigneron par appellation, possédant son vignoble sur les meilleurs terroirs.
    Travailler d’une année sur l’autre sur un même parcellaire sélectionné, avec les cépages autochtones ou ceux exprimant le mieux tout le potentiel des terroirs sur lesquels ils sont plantés. »

    « Mettre en commun avec le vigneron tous les moyens possibles, techniques et financiers, ainsi que les compétences et le «talent » pour vinifier et élever le plus grand vin possible. »

    « Cela implique tout d’abord un travail à la vigne très soigné, avec taille courte, vendange en vert si nécessaire et effeuillage, afin d’obtenir des raisins à faibles rendements, mûrs et équilibrés. »

    « Pour les blancs, des pressurages doux, une fermentation et un élevage en fûts sur lies avec bâtonnages. »
    « Pour les rouges, des macérations longues avec des extractions très mesurées afin de préserver toute la saveur d’un fruit bien mûr et la finesse des tanins.
    L’assemblage définitif est toujours réalisé avant la fermentation malo-lactique et le début de l’élevage. Élevage en barriques, sur lies fines, avec bâtonnage et sans soutirage jusqu’à la mise en bouteille effectuée sans collage ni filtration. »

    « Pour les blancs, comme pour les rouges, l’élevage est réalisé dans des barriques de 225 litres fabriquées par la tonnellerie CADUS, en Bourgogne, à partir de ma propre sélection de douelles, à grain fin de l’Allier et de Nevers, séchées à l’air libre pendant 36 mois. »

    « Tous les vins de la gamme Primo Palatum sont vinifiés, élevés et mis en bouteilles sur leur terroir d’origine.
    Ceci a un prix, mais c’est le seul moyen qui me permette de préserver ce lien si précieux avec les différents terroirs et les vignerons qui les font vivre.
    La démarche de Primo Palatum est finalement plus proche de celle d’un producteur de vins exprimant des terroirs bien déterminés que de celle d’un négociant-éleveur traditionnel assemblant les vins de différents vignerons et centralisant l’élevage et la mise en bouteille sur un site unique.
    Cela donne une identité toute particulière à Primo Palatum dans le paysage viticole français d’aujourd’hui. »

    « Vous pouvez être assurés que tous les efforts sont faits de la part de mes partenaires vignerons et moi-même afin de faire de l’aventure Primo Palatum une réussite originale ».

    Xavier COPEL

    …..Fin de citation

    _________________________________________________________________________________

    Cordialement,

    Nidal

    Anonyme
    Invité

    quel rapport entre Ultimate et Primo PAlatum ??

    au passage je n’ai jamais accroché avec les vins de P.P. : trop boisés et démonstratifs à mon goût. Et bien trop chers.
    Jusqu’à ce qu’ils arrivent à Auchan près de chez moi à un prix très raisonnable (les entrées de gamme seulement) alors que je devais faire (« j’aurais du faire » parce que je ne peux pas vendre ce que je n’aime pas) du bla bla pour les vendre lorsque je travaillais à Strasbourg. Et justifier leurs prix exorbitants.

    Philippe BARRET
    Participant

    Je confirme pour Primo Palatum. Je me suis fait « piéger » il y a quelques années et quand j’ai ouvert mes premières bouteilles (mes préférences et mes goûts avaient largement évolués entre temps…) je me suis rendu compte que c’était tout ce que je détestais. J’ai réussi à me « débarrasser » de deux cuvées du Languedoc/Roussillon (Minbervois et Côtes du Roussillon 1998) et j’ai gardé 6 Cahors et 6 Madiran que je déboucherai à 10 ou 12 ans d’âge en espérant que le côté ultra écœurant de ces vins aura disparu…

    Philippe

    Anonyme
    Invité

    Nidal écrit: « Attention ! D’après ce que j’ai compris, il ne s’agit pas de mélanger des vins ensemble mais des récoltes ensemble.
    Sur une table de tri on trierait du raisin, cépage Cabernet sauvignon, du Château Margaux avec du raisin, cépage Cabernet Sauvignon, récolté sur le terroir Pessac du Château Haut Brion…. »

    Concrètement, je vois pas trop comment ils vont procéder..
    Les dates des vendanges peuvent varier considérablement d’une région à l’autre – voir même d’un domaine à l’autre au sein de mêmes appellations. En 2005 par exemple, il y a environ de 3 semaines d’écart entre les récoltes à Haut-Brion et les 1GCC médocains.
    Et comment pensent-ils transporter les raisins juste cueillis? Par camion-citerne? Hélicoptère?

    Alain

    Anonyme
    Invité

    il faut les congeler
    puis les décongeler au micro-ondes…

    ou alors les mettre sous-vide.

    2tone
    Participant

    et n’oubliez pas de mettre de la canelle quand le vin est bien chaud 🙂

    Anonyme
    Invité

    The Ultimate Hot Wine

    en vente l’an prochain sur les marchés de Noël !!

    Anthony Corbaz
    Participant

    1e constatation: il faudra que Winemega pense a « copyrighter » son nom et son site, car avec le « megawine » aux moyens financiers illimites, il risque d’avoir des offres .

    2e constatation: moi, je mettrais le prix a 2007 Euros par bouteille et le majorais d’1 Euro par anneee. Quant a faire dans la debilite, autant continuer. Il y aura toujours des acheteurs.

    3e constatation: je pense quand meme que ce vin risque d’etre meilleur qu’un Beaujolais Nouveau. Un joli pirate pour les degustations du GJE !!

    Anonyme
    Invité

    qu’un beaujolais nouveau de chez Foillard, Chermette ou Lapalu … je ne suis pas certains. Un produit bien fait sans doute mais sans âme aussi. Et mon athéisme chronique me pousse à chercher de la spiritualité et une âme dans une bouteille.

    Anonyme
    Invité

    [i]Bonjour! où peut-on lire cette idiotie?

    [/i][i] » Ca me rappelle une histoire vraie d’un professeur de philo à la Sorbonne connu pour pouvoir reconnaître à l’aveugle tous les vins de corton charlemagne. Pour son départ en retraite, ses amis avaient obtenu de chaque producteur un peu de vin et avaient fait 300 bouteilles du mélange.
    Lors de son départ, on lui demanda de reconnaître ce vin. Le professeur goûta, regoûta et dit: « messieurs, je peux vous assurer que ce vin n’existe pas ». Joli, non?  »

    hardien, [/i]

    Désolé, hardien, d’avoir mis autant de temps avant de répondre à votre question à propos de cette idiotie !

    « Le professeur goûta, regoûta et dit: « messieurs, je peux vous assurer que ce vin n’existe pas ».»

    Je paraphrase, avec votre permission, votre professeur, en disant que cet article n’existe pas !

    Il s’agissait en fait, d’une pure invention de mon esprit !

    Bien cordialement,

    Nidal, ( qui reconnaît avoir, parfois, l’esprit tordu. Parfois !, pas toujours, mais parfois ! )

    Bravo, en tout cas, à la quasi totalité des intervenants qui fialement, n’ont pas marché dans cette combine.

Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 21)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.